Articles contenant le tag Réseaux sociaux

Et de deux : MeltWater rachète Buzzgain

Le groupe média norvégien MeltWater vient d’annoncer le rachat de Buzzgain, jeune startup de social media monitoring / veille sur les médias sociaux (pour un montant de 4M$). Ce qui confirme mes prédictions sur l’avenir du marché de la e-réputation, du côté des éditeurs. Le groupe intègrera la brique technologique a son dispositif déjà existant MeltWaterBuzz, ce qui lui permet d’élargir son périmètre fonctionnel et d’augmenter la pertinence de son offre. Cette acquisition renforce ainsi la position du groupe sur le marché de la veille média au sens large : print, web, multimédia et médias sociaux.

Alors, qui sera le prochain ?

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Réseaux et médias sociaux : Nouveaux canaux de connaissance client ?

« Les réseaux sociaux sont un levier pour identifier de nouveaux segments, de nouveaux clients et toucher toute une communauté en ciblant un individu donné », résume Mouloud Dey. Encore faut-il pour cela apprivoiser ces réseaux, et apprendre à décoder les mines d’informations qu’ils recèlent. Ces dernières sont de trois ordres : les attributs personnels de chaque membre du réseau, les liens entre les membres… et le contenu des conversations. Certes, la plupart des informations personnelles restent privées. Mais la plupart des conversations, elles, sont publiques – notamment sur les blogs, forums et autres sites communautaires – tout ce qu’on pourra appeler les « médias sociaux ».

Decisio (23/02/10)

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JamiQ, plateforme de veille image multilingue

J’ai eu l’occasion d’échanger avec JiaYi Lee de la société JamiQ, éditeur asiatique (Singapour) d’une plateforme de veille image en langues asiatiques et latines. Peu d’éditeurs disposent aujourd’hui d’offres fiables et de qualité pour la surveillance des contenus asiatiques, et c’est le défi que JamiQ a relevé avec succès.

JamiQ est une offre disponible en ASP, avec un modèle économique assez abordable allant de 50$ par mois pour le tarif de base jusqu’à 4000$ par mois pour une surveillance de 100 sujets. Le principe est simple : un sujet (topic) est la surveillance d’un corpus de mots clefs sur un panel de sources à choisir parmi le catalogue proposé par défaut, avec l’accès à un tableau de bord de suivi.

Les principales caractéristiques de cette offre sont les suivantes :

Un catalogue de connecteurs pré-paramétrés et la possibilité de rajouter ses propres sources en format RSS, ce qui permet dans une logique de e-réputation et de veille image de couvrir un large spectre avec un minimum d’efforts. On y trouve les classiques moteurs de blogs, d’actualités, Facebook (Pages et groupes), Twitter…

Notons par ailleurs que ces sources comprennent déjà un corpus en langues asiatiques comme le chinois, le japonais, le koréen ou encore le taiwanais. L’ajout de sources et de connecteurs spécifiques se fait sur demande, et Jiayi Lee était très réactif pour intégrer Wikio et Google en français.

Un module d’organisation des sujets de veille est accesible depuis la page d’accueil avec une facilité de prise en main surprenante, ce qui permet de manière rapide d’accéder aux sources, aux résultats ainsi qu’aux autres paramètres de configuration. Ce module présente de manière synthétique la volumétrie et le pourcentage des résultats absolus et relatifs de la surveillance pour les dernières 48H.

Quand on parle de reputation monitoring, on parle forcément de tableau de bord et d’indicateurs de suivi quantitatifs mais aussi qualitatifs. JamiQ propose différentes fonctionnalités allant des aspects basiques de suivi de volumétrie jusqu’au filtrage par niveau d’influence ou encore par tonalité. Notons que ces deux derniers aspects sont basés sur des technologies et des algorithmes propres développés par JamiQ. L’éditeur présente de manière transparente le fonctionnement de la sélection et du classement de l’analyse des sentiments et des niveaux d’influence des sources. Une remarque concernant les tonalités, JamiQ n’affecte aucune tonalité (même pas neutre) quand l’algorithme n’arrive pas à détecter le sens et la portée du message.

Le filtrage de contenu peut se faire selon différents critères : type de sources, niveau d’influence, tonalité ou encore la période ou le segment… Ce dernier critère est l’une des fonctionnalités phares de JamiQ, puisqu’il s’agit d’un système de segmentation automatique par zone géographie, par fonction, par type de média…

Il est possible par ailleurs d’accéder aux contenus en question, mais aussi de les exporter de manière globale ou fine pour effectuer plus d’analyses avec les outils dédiés.

Toutefois, cette jeune plateforme ne dispose pas encore de certaines fonctionnalités indispensables dans une logique de veille image et de collaboration :

  • Absence de capitalisation des données utiles/pertinentes
  • Absence de filtrage par langue
  • Absence de gestion des droits d’accès
  • Il n’est pas possible d’exporter les résultats graphiques pour une exploitation et diffusion plus rapide
  • Les niveaux proposés de recherche de mots clefs sont encore à développer, notamment la recherche dans certains champs spécifiques comme le titre…

Pour avoir un aperçu du fonctionnement, vous pouvez consulter cette présentation :

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Quand le salarié menace la sécurité de son entreprise

D’après l’Economist Intelligence unit, les réseaux sociaux, services de partage de fichiers ou smartphones peuvent faire courir des risques aux entreprises. Il est en effet difficile pour les entreprises de contrôler la façon dont leurs salariés font usage de ces services, d’autant que le télétravail prend de l’ampleur et que la génération Y est fan de nouvelles technologies. D’après une étude de l’Economist Intelligence Unit et de Trend Micro, 48% des cadres européens sont favorables à une libre utilisation des outils technologiques au bureau, tandis que 47 % s’y opposent.

Express.be (03/02/10)

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Réseau Social d’Entreprise avec Sharepoint 2010

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Un dirigeant anglais sur deux utilise les réseaux sociaux pour recruter

Français et anglais n’ont pas la même approche des réseaux en terme de recrutement. Selon une étude qui vient de paraître sur le site CareerBuilder, 53% des employeurs anglais utilisent les réseaux sociaux pour recruter leurs salariés. 43% font une recherche sur Google, 12% se rendent sur Facebook, et 12% se cantonnent aux réseaux sociaux professionnels en procédant à leurs recherches sur LinkedIn« Leurs enquêtes de profils terminées », 40% de ces dirigeants indiquent avoir été dissuadés de recruter des candidats en raison du contenu qu’ils ont publié. Comme l’indique Alain Gavant sur le site Nouvelle Donne RH« on est très loin, semble-t-il, du recrutement par les strictes compétences. (…) Autant l’on peut considérer qu’un profil sur LinkedIn permet de se faire une idée plus précise, autant les gesticulations Facebookiennes ne peuvent constituer une garantie de quoi que ce soit. Cela dit, si l’intrusion des réseaux sociaux dans les processus de recrutement doit s’avérer durable, voire définitive, cela nous ramène bel et bien au fait que les candidats, les salariés d’une façon générale doivent apprendre à gérer leur identité numérique ».

L’Usine Nouvelle (25/01/10)

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Comment les industriels utilisent Facebook et Twitter

Après les grands groupes, de plus en plus d’entreprises de taille intermédiaire suivent le mouvement en ouvrant leurs propres « fan pages » ou en twittant, cependant, toutes n’en font pas encore la même utilisation. Selon une étude réalisée par Webershandwick, auprès des marques du Top 100 Fortune, 540 entreprises ont un compte Twitter, mais la moitié ne s’y investit pas complètement. Les plus actives ont en moyenne 500 followers. 26% partagent leur actualité avec les internautes, 16% font de la promotion et seulement 9% exploitent Twitter pour gérer leurs relations clients.

Usine Nouvelle (15/12/09)

NB : l’article reprend le schéma de vulgarisation Twitter pour les nuls, publié en juin dernier

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Facebook s’en fout de votre intimité

Vous l’avez peut être constaté récemment, Facebook  a changé les règles de paramétrage de la confidentialité de vos données, le 9 décembre dernier. A priori tout a bien ! Sauf que c’est loin, très loin d’être le cas :)

En acceptant le passage des anciens paramètres aux nouveaux, proposés par Facebook, et pour résumer, pratiquement toutes vos données deviennent accessibles : à vos contacts, aux contacts de vos contacts, à Google, donc à pratiquement tout le monde. Lesquelles données comprennent évidemment vos photos, vos coordonnées, vos listes de contacts…

Ce tableau (Via)vous permet de mieux cerner l’ampleur de cette escroquerie :

Facebook-Confidentialité

Globalement, on s’aperçoit que :

  • Vos photos qui n’étaient visibles que par vos contacts, deviennent visibles par les contacts de vos contacts
  • Vos préférences politiques, vos relations familiales…disponibles uniquement pour vos contacts, deviennent accessibles pour tout le monde
  • etc…

Donc, par précaution, et si vous êtes soucieux de votre identité numérique et de votre e-réputation, vous êtes invités à revisiter et revérifier vos paramètres de confidentialité, dans les menus associés, et surtout de faire les simulations de visualisation de profil par vos contacts.

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L’USURPATION D’IDENTITÉ SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

On parle d’usurpation d’identité dans le cas où une personne cherche à obtenir, détient ou utilise les informations personnelles d’une autre personne sur Internet, sans autorisation et dans un but frauduleux. De nos jours, ce type de pratique est très courant sur les réseaux sociaux. En effet, le principe des sites de réseaux sociaux est d’inciter leurs utilisateurs à révéler le maximum d’informations concernant leur intimité : plus on dévoile sa vie privée, plus on a accès à celle des autres. Le fait de divulguer des détails sur sa vie privée donne ainsi des armes aux personnes mal intentionnées.

En France, aucune loi ne punit directement l’usurpation d’identité sur Internet. En revanche, l’usurpation constitue un délit dans un cas bien précis : celui « de prendre le nom d’un tiers dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales » (2). Bien entendu, il faut que cette usurpation s’accompagne d’une volonté de nuire à la victime, de lui créer un préjudice, qu’il soit matériel ou moral.

Conseil Juridique (09/12/09)

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[E-book] Comment les médias sociaux changent l’entreprise ?

DowJones a publié récemment un e-book sur les usages des médias sociaux dans l’entreprise et comment ces nouveaux médias impactent l’organisation et les pratiques actuelles. L’ouvrage rédigé par Robert Scoble et Shel Israel présente 10 conseils pour ne pas perdre le fil de la conversation, ainsi qu’un guide didactique pour générer et maîtriser les conversations.

Les outils de médias sociaux révolutionnent la façon de créer et de partager les informations. En outre, ils s’imposent rapidement comme un mode efficace de communication professionnelle. L’entreprise communicante étudie les nouveaux moyens qu’utiliseront vos employés, le monde extérieur et les générations futures pour communiquer et collaborer. Les outils de médias sociaux changent notre façon de travailler ainsi que les attentes des clients et des collègues, qu’il s’agisse de conversations totalement publiques ou de projets lancés derrière le pare-feu de l’entreprise.

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