Tag: outils

Diigo s’améliore et se renforce dans le partage des favoris

Diigo poursuit ses efforts d’amélioration de ses services rendus pour les utilisateurs, pour le partage et la gestion des favoris. Ainsi, plusieurs nouveautés sont désormais possibles depuis quelques jours.

D’abord, une application dédiée pour l’iPad. Accès sécurisé, gestion des favoris optimale avec les tags, la confidentialité, le partage…visualisation des annotations, il manque juste l’accès hors connexion.

Ensuite, une extension pour Chrome permettant la sauvegarde pour une lecture ultérieure de vos liens et pages et web, qui ne sont pas forcément amenés à être capitalisés. C’est l’équivalent d’Instapaper ou de ReadItLater. Un clic droit permet de sauvegarder la page en question, pour pouvoir y accéder ultérieurement.

Une autre extension, Quick Note, qui comme son nom l’indique permet la prise rapide de notes depuis le navigateur Chrome. Elle est donc totalement intégrée au navigateur, avec des contenus synchronisables dans le cloud. Cette première version intègrera prochainement la synchronisation avec les notes Diigo.

Enfin, il est possible désormais de sauvegarder ses tweets favoris directement depuis Twitter vers Diigo, en connectant simplement les deux interfaces. Diigo récupère quotidiennement donc vos favoris ainsi qu’une copie du contenu des liens présents dans les tweets favoris.

Be Sociable, Share!

Knowledge Worker : ma boîte à outils numérique

Depuis plusieurs années, je reçois souvent des demandes concernant mon organisation personnelle et ma manière de faire pour alimenter le blog, produire des contenus à destination de la communauté professionnelle de la veille… Il s’agit de manière plus synthétique, si je reprends l’expression chère à Christophe : mon Personal Knowledge Management.

Voici donc un premier niveau de réponse, qui présente le panorama d’applications, services et outils constituant ma toolbox de knowledge worker. En attendant dans les mois à venir un article dédié au système de veille personnel que j’ai mis en place depuis quelques temps.

Pour commencer, je tiens à préciser que ma plateforme de travail principal fonctionne sous MAC et en SaaS/en ligne pour le reste. Ce qui ne m’empêche pas de travailler à l’aise sous Windows. Et comme tout bon knowledge worker du 21ème siècle, la mobilité et l’attribut nomade sont deux caractéristiques intrinsèques, et donc j’utilise aussi certains services pour plateformes mobiles (Android / iPad).

Pour un confort de lecture et dans un souci d’exploitation opérationnelle, j’ai organisé ma boîte à outils en plusieurs rubriques.

Organisation et recherche

Pour gérer mes contacts sur l’ensemble des interfaces dont je dispose, avec en plus, une mise en relation intelligente entre les contacts, leurs sociétés, projets, mails, documents…je fais appel à l’application Relationship (Payant avec période d’essai). Outre l’interface ergonomique et bien centrée usage, cette application dispose de fonctions de recherche, de filtrage et de catégorisation à la volée avec une synchronisation directe : Mail/Outlook, iCal pour les évènements, les services Google…

De part mon métier, plusieurs tâches/actions voient le jour en fonction de mes lectures, projets, productions… Pour cela, j’utilise un gestionnaire de tâches intuitif et discret, portant le nom de Chek Off (gratuit). Il s’installe discrètement dans la barre de menus et me permet de consigner rapidement les actions à faire avec un minimum de catégorisation et de gestion par les couleurs.

Pour mes références bibliographiques, je fais appel à EndNote (Payant avec période d’essai), une application dédiée à la gestion et l’organisation des bilbiographies : intégration automatique dans la suite Office, alimentation depuis les recherches sur les bases de données scientifiques et depuis les recherches Web, édition et publication dans des formats métiers… Elle est par ailleurs compatible avec Zotero et Reference Manager.

Par ailleurs, l’organisation en dossiers avec des arborescences plus ou moins détaillées, est toutefois rigide. Pour combiner vitesse et souplesse de recherche, j’utilise Leap (Payant), une sorte de moteur de recherche Très avancée :) avec des croisements de paramètres, une visualisation à la volée, une interrogation par similarité…

Par ailleurs, je fais appel à Mind Manager (Payant avec période d’essai) pour l’organisation en amont de certains projets ou de certaines productions, car il permet de disposer d’une vision globale et synthétique de l’envergure d’un projet, de ses étapes et son contenu… Même s’il est possible d’aller beaucoup plus loin avec, je le mobilise personnellement et spécifiquement sur le volet d’organisation.

Capitalisation et mémoire

Pour la gestion des signets/favoris/bookmarks, j’utilise Diigo (Gratuit) : puissant, intuitif, permet de gérer finement la confidentialité de certains contenus/échanges et surtout, offre la possibilité d’alimenter régulièrement mon blog avec la sélection de la semaine. Sans oublier bien évidemment son intégration dans Chrome, iPad et Android, ce qui fait qu’il est toujours possible pour moi de sauvegarder les liens utiles et pertinents depuis n’importe quelle interface.

Pour les fichiers volumineux, j’utilise le service de sauvegarde en ligne Dropbox (Gratuit pour 2 Go), qui dispose d’applications dédiées pour Windows et iPad, ce qui fait que je peux à tout moment accéder et récupérer mes fichiers, tous formats confondus.

Pour les publications sur Demain la veille, j’utilise Transmit (Payant avec période d’essai), un client FTP sécurisé (je vous conseille par ailleurs d’éviter l’utilisation de Filezilla, puisqu’il capitalise en clair et sans cryptage vos mots de passe sur votre machine…).

Quant aux prises de notes, annotations et autres sauvegardes à la volée, je fais appel à Evernote (Gratuit), disponible via une extension Chrome, une application iPad et une application Android. La capture du contenu peut se faire en full text, avec la possibilité de l’annoter. Quant aux captures mobiles, il est tout à fait possible d’indexer leurs contenus via le système d’OCR assez puissant dont dispose Evernote.

Mobilité

Pour la lecture de mes flux RSS, j’utilise NewsRob sous Android (Gratuit), qui se synchronise directement avec Google Reader, ainsi que Reeder pour iPad (Payant) qui offre une expérience riche de lecture avec un confort de visualisation édifiant, sans oublier les fonctionnalités de partage dont il dispose (Twitter, Facebook, Instapaper, Mail…)

Pour les ebooks et autres documents PDF, je fais appel à iBooks sur iPad (Gratuit) couplé à GoodReader (Payant) : annotations, recherche full texte, système de signets…avec connexion aux serveurs mails, Dropbox ou FTP.

Pour mes productions de texte en brut, débuts de réflexions et autres gribouillages c’est l’application PlainText (Payant), sans fioritures, ni mise en page… que l’essentiel.

Veille

Pour certaines productions de fond, je préfère la lecture papier, et dans ce cas précis, l’extension Readability (Gratuit) me permet de « nettoyer » un article/texte de tous ses attributs nuisibles : publicité, flash, images…

Quant à la pièce fondamentale et le coeur de ma surveillance du Web, j’utilise Google Reader (Gratuit), le lecteur de flux RSS en ligne le plus adéquat à mes besoins : mobilité, recherche avancée, archivage, stabilité et vitesse. Tout y passe ou presque : Blogs, Presse, Revues, Recherches Google…

Pour Twitter, j’utilise l’application Mac Echofon (Gratuit) qui propose dans une interface simple et efficace une gestion optimale de plusieurs comptes Twitter, ainsi que sa timeline de manière intelligente, via le menu contextuel ou les raccourcis. Sur iPad je fais appel à l’application officielle de Twitter et sur Android, j’ai opté pour Seesmic (Gratuit).

Production

Pour les cartographies, outre Keynote et PowerPoint, je fais appel à Sketch (Payant avec période d’essai) pour les dessins vectoriels. Facile à prendre en main, disposant d’une bibliothèque riche et offrant des possibilités variées d’exportation des résultats, Sketch me sert régulièrement à joindre l’utile à l’agréable lors de l’élaboration de mes infographies.

Pour les publications, notamment les articles de blog, j’utilise Ommwriter (Gratuit), une application qui m’a interpellé depuis près de 2 ans, puisqu’elle se concentre sur le plus important : l’écriture. Pas de mise en page, pas de notifications nuisibles, avec un fond sonore au choix entre l’eau qui coule et les brises d’air.

Sécurité

Pour brouiller les pistes de mes communications électroniques et changer « d’identité de connexion » je fais appel à Vidalia (Gratuit), l’application du projet Tor.

Quant à la gestion des mots de passe, licences et autres codes d’accès, mon coffre fort s’appelle 1Password (Payant avec période d’essai). Disposant d’une ergonomie édifiante, et intégrée à la navigation en ligne, il permet de gérer l’ensemble des codes de sécurité utilisé par un individu, et propose même d’en générer, avec des niveaux de puissance assez élevés. L’accès aux codes se fait par le biais d’un mot de passe maître.

Enfin, pour éviter les connexions indésirables et autres intrusions, je fais appel à Little Snitch (Payant avec période d’essai), un gestionnaire de connexions réseaux plutôt efficace : pour chaque application je précise ce qui est possible de faire en termes de communication via Internet ainsi qu’en matière de gestion des fichiers et des identités qui transitent via le Web.

Bien sûr, il ne faut pas oublier les services et applications « de base » comme Gmail, la suite Office…J’espère que cette revue vous a est utile, et si vous avez des questions particulières, des propositions ou des avis, n’hésitez pas à m’en faire part.

Be Sociable, Share!

Exclusif : Revue de la plateforme Radian6 (Social Media Monitoring)

En exclusivité sur Demain la veille, je vous propose aujourd’hui une revue détaillée d’une des plateformes les plus en vogue et les plus connues de Social Media Monitoring : Radian6. Depuis quelques mois, j’ai eu l’occasion de dompter la bête, et je tiens à remercier Katie Morse (community manager chez Radian6), pour son dynamise et sa sympathie.

La startup canadienne Radian6 développe depuis 2006 une plateforme de veille dédiée à la surveillance des médias sociaux pour des clients en marketing, communication, RP et autres agences de communication. Son produit phare est Radian6 Dashboard, un système de tableau de bord intuitif, ergonomique et facile à prendre en main. Et c’est précisément sur cet aspect là que Radian6 se différencie, et renforce son avantage par rapport à d’autres offres du marché. D’ailleurs, cette logique de conception d’interfaces user-friendly se retrouve sur leur site officiel, sur leurs livres blancs… Un vrai effort de conception et de design à saluer.

L’offre Radian6 est commercialisée à partir de 600$ par mois (pour l’Amérique du Nord), et le prix global dépendra notamment du volume des remontées d’alertes. Des prix préférentiels sont disponibles pour les structures associatives.

Le dashboard Radian6 est paramétrable via un assistant ludique pour une première prise en main, ou directement si l’utilisateur maîtrise l’application. Etape par étape, l’assistant vous guide dans la création de votre veille, le choix de vos mots clefs et la finesse du champs sémantique (concurrents, marques, industrie…), les modalités de filtrage par type de source et par zone géographique…

Une fois les données renseignées, une synthèse de la volumétrie prévisionnelle des données à récupérer est affichée. Maintenant, il s’agit d’alimenter le dashboard par les graphiques utiles pour le suivi de votre veille. A ce niveau, Radian6 se démarque par la richesse de sa bibliothèque de widgets prêts à installer, au total 44 mini-applications sont disponibles. D’ailleurs, cet avantage peut vite devenir un vrai casse-tête chinois si l’utilisateur ne se fixe pas d’objectifs précis pour son suivi.

La bibliothèque de widgets est composée de 6 catégories différentes, pour des usages bien précis : suivi d’une ou plusieurs marques, analyse comparative, suivi des relations avec les internautes, analyse Twitter… Au final, chaque utilisateur peut configurer un tableau de bord, avec plusieurs onglets, à sa guise, selon ses objectifs et avec la possibilité d’avoir un suivi rapproché (quasi temps réel).

Au-delà des widgets classiques et standards de suivi volumétrique et temporel des parts de voix, Radian6 propose certaines fonctionnalités utiles. Par exemple, le River Of News, qui restitue les résultats de la surveillance selon une quinzaine de filtres (sources, volume, date, nombre de commentaires, nombre de RT…) Il s’agit d’un widget qui visualise les données et permet de déclencher des actions directement depuis la même interface (répondre au commentaire, suivre un compte twitter ou lui apporter une réponse…)

Les widgets de suivi volumétrique et temporel disposent quant à eux d’une correspondance avec d’autres filtres utiles quand on veut se concentrer uniquement sur un contenu particulier : langue, type de sources, tonalité…

A partir de ces mêmes données, il est aussi possible de générer, selon des contraintes à spécifier (période, type de média…) un nuage de tags avec les principales occurrences de mots clefs et expressions disponibles dans les articles récupérés. Ce même nuage de tags permet d’opérer toute une liste d’actions comme la visualisation du contenu à l’origine d’un mot clef, ou encore visualiser sa propagation…

Il est aussi possible de générer des visualisations de répartition des citations par type de sources, par zone géographie ainsi que par langue.

En termes d’administration, il est tout à fait possible de gérer de manière fine les périmètres de surveillance quant aux corpus de sources ainsi que les langues, les supports, les zones géographiques… Radian6 propose un catalogue de sources très riche, même en langues étrangères comme le français, l’espagnol ou l’allemand.

Tout ça pour dire que le dashboard Radian6 a été pensé pour couvrir de manière exhaustive l’ensemble des besoins métiers en terme de restitution graphique et de suivi des opérations RP, de communications… Toute la difficulté réside dans la réflexion préalable et l’organisation de l’activité de veille. Le risque de perte de temps, d’impertinence des résultats est ainsi plus important.

Concernant la réactivité de la plateforme, il s’agit à mon avis de l’une des meilleures sur le marché actuel, même pour des volumes de données très importants, pour des marques comme Nike, Apple ou Microsoft…Pas de ralentissement, pas de bugs d’affichage…C’est propre, c’est rapide !

Je précise par ailleurs que le Dashboard Radian6 est dédiée spécifiquement aux opérations de Social Media Monitoring et n’est donc pas adapté à de la veille R&D, ou de la veille commerciale… Il tire sa puissance de sa capacité à se connecter aux sources génératrices de contenus sociaux : Twitter, Facebook, MySpace et autres comparateurs. C’est l’une des rares applications capables aujourd’hui de surveiller ces espaces sont le casse-tête de développements spécifiques de connecteurs.

Pour des opérationnels de la communication, du marketing ou des relations presse, Radian6 assure un vrai gain de temps par une mise à disposition d’une interface « ready-to-use », une finesse de paramétrage, des fonctions d’exports propres et ouvertes (PDF, XLS, PNG…) et une maîtrise des corpus et des périmètres surveillés. Ils seront par ailleurs guidés par tout un ensemble de video d’accompagnement (tutoriels) sur les fonctionnalités de la plateforme.

Evidemment, il reste encore quelques axes d’amélioration, notamment le filtrage par langue qui manque encore de pertinence, tout comme le choix des variations de couleurs dans les graphiques. Quant à l’analyse des tonalités, Radian6 propose une fonctionnalité de notation manuelle, puisque la détection des « sentiments » dans les propos n’est pas tout à fait au point.

En tout cas, bravo à toute l’équipe Radian6 et bonne continuation.

Be Sociable, Share!

E-reputation market map (V2) / Marché de la e-réputation (V2)

Après la première cartographie du marché de la e-réputation mise en ligne il y a 3 mois, je reviens avec la nouvelle version, revue et enrichie avec de nouvelles entrées. J’ai tenté de prendre en considération les différents retours, recommandations et propositions qui ont été fait précédemment, mais certaines entités ne figurent pas. Les conclusions sont toujours les mêmes, à savoir un marché tiré par les offres logicielles, principalement des offres nord-américaines, et une recherche du bon positionnement métier entre le développement logiciel et la prestation de service. Il faut savoir par ailleurs, qu’aux Etats-Unis, en Angleterre ou encore dans certains pays nordiques, une tendance de fond se trouve dans l’outsourcing total de ce type d’activité. Beaucoup d’entreprises préfèrent externaliser leur veille image, à la fois sur les aspects de surveillance mais aussi d’analyse. Et quand on parle d’outsourcing, on parle de l’Inde ;-) Donc, il n’est pas exclu de se retrouver dans les prochaines années avec des buildings entiers de community managers, de veilleurs et d’analyste d’image basés en Inde. Ce qui n’est pas encore le cas en France.

Reputation-V2.001

Pour télécharger la carte en PDF : Reputation Market Map -V2

Be Sociable, Share!

Panorama des « Outils de recherche web » sur le site de l’ADBS

Le panorama des « Outils de recherche web » est organisé en en six rubriques : outils de recherche par mots-clés ; guide de sources et outils spécialisés par thèmes ; recherche spécialisée info financière ; recherche spécialisée en sciences et techniques ; recherche via le « web social » ou « web 2.0 » ; outils de veille automatisée ; utilitaires. Un espace de contributions (signaler une correction, un nouveau site, etc.) permet aux utilisateurs de déposer leurs propositions.

ADBS : Panorama des outils de recherche web Mise à jour de Mars 2009 (01/04/09)

Be Sociable, Share!

Scirus : présentation et mode d’emploi

Voici une présentation sous forme de diapositives du moteur de recherche scientifique Scirus.

Be Sociable, Share!

Newssift : le moteur de recherche d’actualité professionel

Newssift est un nouvel acteur sur la scène de la recherche d’actualité business, propriété du groupe Financial Times. Qu’est ce qu’il a de particulier ? D’abord, les sources spécialisées dans l’information économique et financière. Ensuite, la possibilité de faire un tri/classement par type de sources : presse on-line, presse papier, communiqués…Enfin, une sorte d’analyse sentimentale du contenu, pour différencier les articles à tonalité positive de ceux à tonalité négative ou neutre.

Si sur les 2 premiers aspects, il gagne des points, je reste assez dubitatif sur l’analyse sentimentale, qui n’est pas toujours au rdv, puisqu’il y a une sorte de mélange des genres. Ce qui fait que les résultats ne sont pas toujours pertinents, et qu’il suffit qu’un article dispose d’un titre « négatif » que la simple citation d’un nom de personne et de société sera impactée.

Be Sociable, Share!