Articles contenant le tag Outils de veille

Row Feeder : le mariage (réussi) de la surveillance des médias sociaux et de Excel

Voilà enfin un service qui peut faire mouche au sein des communautés marketing et communication. L’idée a été depuis un moment testée/expérimentée par plusieurs éditeurs sans forcément apporter la satisfaction comptée. Il s’agit de disposer d’une sorte de tableaux de bords dynamiques sous Excel combinant les données brutes et qualifiées aux restitutions graphiques de base. L’objectif étant de se libérer des fonctions proposées par le logiciel et pousser plus loin les traitements des données. Voilà donc la promesse de Row Feeder. Le service permet en effet de marier la surveillance des médias sociaux (Twitter et Facebook pour le moment) aux classements et traitements des données collectées, le tout dans un format facilement exploitable : Excel, CSV… sans tomber dans des paramétrages casse-tête et des développements de macro.

Même si il y a encore un effort considérable à faire concernant la couverture des sources surveillées, il est évident que l’éditeur a joué la carte de l’ergonomie et de la facilité de prise en main. Une interface permet de renseigner les termes à surveiller, la période et les options d’export et de traitement.

La collecte se fait en temps réel, et est instantanément disponible à l’export, en 5 modes différents (préparamétrés) chacun correspondant à un traitement spécifique : volume des citations et des échanges, évolution de la propagation dans le temps, identification des zones géographiques et des internautes (avec les pseudos bien évidemment !), influence des utilisateurs en se basant sur le service Klout ainsi que des comparaisons avec des termes concurrents, ou d’un même portefeuille marque.

Les rapports ainsi générés sous format Excel reprennent dans une feuille les données brutes, classées et qualifiées et dans une deuxième feuille une interface graphique modulable pour effectuer les traitements utiles.

L’offre freemium de Row Feeder est limitée à un seul terme, ce qui permet de se familiariser avec l’application, qui intègre aussi la visualisation des données directement depuis Google Docs.

, ,

View Comments

Outils de veille : entre rêve et réalité

Je réponds dans ce billet à la publication de Camille concernant les outils de veille et pourquoi ça ne marche pas (ou si peu), puisque j’ai estimé qu’un commentaire n’était pas très adapté.

Les deux arguments présentés par Camille sont recevables et reflètent une partie de la réalité du sujet traité qui est la veille image ou d’opinion. Pour rappel, le premier est relatif aux corpus de sources fournis par les éditeurs et qui ne sont pas toujours adéquats aux attentes des clients. Le deuxième argument revient sur « la tectonique des sphères du web ».

Toutefois, je pense qu’il y a d’autres paramètres qui rentrent en jeu pour éviter les amalgames et établir une vision la plus claire possible du marché des logiciels de veille (en France comme ailleurs).

  • Un des premiers « éléments perturbateurs » consiste dans la sémantique utilisée (par les éditeurs, par les utilisateurs et par les acheteurs). Le terme solution (utilisé par Camille) est révélateur d’une certaine « idéologie » dans les projets de veille, que certains appellent aussi ‘le bouton magique’. Solution a été intégré (maladroitement, avec une reprise de l’anglais) dans les discours français sans se rendre compte que cet artefact qu’est le logiciel de veille, avant même qu’il soit acheté, installé et opérationnel soulève divers problèmes à plusieurs niveaux : sécurité, compétences, organisation, gestion, finances…Quant au deuxième terme : il s’agit de « sourcing« , qui à ce jour ne dispose d’aucune définition claire et partagée par les professionnels ici en France, donc chacun fait ce qui lui convient ;-)
  • Pour rappel (historique), le choix de certains éditeurs de proposer des corpus de sources pré-paramétrés (même s’il y a des raisons d’ordre économique pour ça) n’est pas toujours viable. Seuls aujourd’hui les agrégateurs de presse et les bases de données professionnelles rentabilisent convenablement ce choix. Maintenir des bases de données de X milliers de sources renouvelables, mouvantes et mourantes coûte cher pour les éditeurs. Ce choix ne s’explique pas uniquement par les coûts mais aussi par « la pression » de certains professionnels de disposer de packages de sources à l’époque ;-) Ce choix peut s’avérer aujourd’hui inadéquat dans certains projets de veille image.
  • Concernant les projets de veille e-réputation, deux options sont disponibles pour un client : soit disposer d’une offre dite généraliste (adaptée aux différentes problématiques de veille) comme ce qui se trouve ici en France, ou faire appel à un éditeur spécialisé uniquement sur ce créneau. Ceci pour dire que les avantages du généraliste constituent aussi ses limites/inconvénients. Je rappelle aussi que le positionnement d’un éditeur est lié étroitement à la vision de ses dirigeants à long terme, qui se déclinent à travers des choix de roadmap RD, d’interfaces, et donc d’offres. Donc si la veille image ne représente qu’une niche, il paraît évident qu’une posture opportuniste paraît la plus adéquate, sans justifier des virages et des changements de cap qui peuvent remettre en cause la vie de l’éditeur.
  • Les éditeurs spécialisés en e-réputation se permettent donc pour des raisons de taille et dans une logique de pénétration du marché de s’appuyer sur l’existant en terme d’API des grands fournisseurs de contenus comme Google, Yahoo, Facebook et Twitter.
  • Par ailleurs, les arguments présentés par Camille, s’adressent plutôt aux opérationnels/veilleurs, qui sont dans une majorité des cas (d’après ce que j’ai pu voir) les utilisateurs de l’application et non les acheteurs ni les clients finaux. Donc il est évident que les forces commerciales des éditeurs s’adressent plutôt au public des acheteurs et des clients finaux qu’aux opérationnels, tout en leur fournissant un minimum d’arguments d’ordre technique et fonctionnel. Et c’est là qu’il y aura un décalage entre valeur promise, valeur attendue et valeur perçue.
  • Enfin, la nature même des contenus, des supports et des canaux disponibles aujourd’hui sur le Web pousse à faire appel non pas à un seul outil mais plutôt à toute une armada : logiciels de surveillance, logiciels de crawl, logiciels de classification, logiciels de cartographie… Le but étant de couvrir de manière intelligente les différents espaces d’échanges des internautes.

,

View Comments

Rapport Forrester Wave 2010 sur les plateformes de veille image

En ce début de semaine, le groupe Forrester vient de publier son fameux rapport « The Forrester Wave » pour le troisième trimestre 2010 concernant les plateformes de veille image. Principale conclusion, qui rejoint d’ailleurs ma vision déjà décrite ailleurs, concerne la fragmentation du marché, et donc une tendance vers la consolidation des acteurs.

Ce rapport passe en revue 9 éditeurs et présente une grille de notation de chaque offre logicielle selon 12 critères différents. Nous retrouvons ainsi 3 acteurs en position de leader : Radian6, Nielsen et Converseon. Il faut noter par ailleurs qu’aucune offre française n’est prise en compte dans ce rapport, comme Synthesio, Spotter ou Digimind.

Mise à jour : Pour des questions de droit d’auteur selon la Citation Policy de Forrester, les extraits et contenus du rapport ne sont plus disponibles.

,

View Comments

E-réputation : Marketwire rachète Sysomos

La consolidation du marché de la e-réputation se poursuit avec l’annonce récente du rachat de l’éditeur canadien Sysomos par Marketwire. Ce dernier élargit ainsi son offre de service et renforce sa gamme par l’intégration de la surveillance des médias sociaux.


Ce rachat n’a pour le moment aucun incident sur les utilisateurs clients des services MAP, Heartbeat et Audience. Quant aux 2 fondateurs de la société, ils continuent à piloter et diriger les activités de l’éditeur en lien direct avec Michael Nowlan, Chief Executive de Marketwire.

,

View Comments

E-réputation : Benchmark d’applications de veille image

La firme britannique FreshNetworks a publié récemment un whitepaper présentant un benchmark de 7 applications de veille image, spécialisées dans la surveillance des marques et la e-réputation. Ce document pointe notamment la « fausse promesse » faite par les éditeurs concernant l’analyse des tonalités ou l’analyse sentimentale. La pertinence des résultats est loin d’être à la hauteur des attentes, comme je l’ai expliqué par ailleurs.

Les applications prises en compte dans ce benchmark sont les suivantes :

  • Alterian
  • Biz360
  • Brandwatch
  • Nielsen BuzzMetrics
  • Radian6
  • Scout Labs
  • Sysomos

La comparaison a porté sur un ensemble de critères, comme on peut le voir dans cette capture d’écran :

Le livre blanc est téléchargeable à cette adresse, après une inscription via le formulaire en ligne.

, ,

View Comments

Logiciels de veille : les mythes de l’analyse sentimentale

La société Visible Technologies (start-up américaine, financée notamment par le CIA via InQtel) vient de publier un livre blanc qui met en avant les fantasmes et mythes autour de l’analyse sentimentale (analyse des tonalités, analyse automatique des sentiments, sentiment analysis…). D’abord, ce qui m’a incité à relayer cette publication, c’est que contrairement à d’autres livres blancs qu’on voit un peu partout, celui là ne comporte pas les 3 à 5 pages de publicité pour son éditeur :-)

Deuxième raison, plus objective cette fois, relève des propos tenus dans la production, à savoir les fausses promesses que certains éditeurs logiciels sont prêts à tout ou presque pour vendre leurs applications. Je retiens particulièrement les éléments suivants :

  • l’analyse automatique des sentiments ne peut être binaire, « black or white », positive ou négative
  • l’analyse sentimentale n’a jamais été une fin en soi, ce n’est qu’un artefact au service d’autres objectifs
  • le terme pertinence et l’indicateur ‘taux de pertinence’ ne veulent pas dire grande chose, puisqu’ils doivent être analysés et restitués en fonction du contexte d’usage et pas dans l’absolu

Pour télécharger le livre blanc : inscription sur le site de Visible Technologies

,

View Comments

E-reputation : ScoutLabs racheté par Lithium Technologies

L’éditeur ScoutLabs dont j’ai présenté une revue détaillée il y a quelques temps, vient d’être racheté par la société Lithium Technologies, spécialiste des applications CRM, rapporte Techcrunch. Le montant de la transaction est estimé à 20 millions de dollars, en attendant la confirmation officielle des différentes parties.

Il s’agira ainsi du 5ème rachat d’éditeurs spécialisés en e-réputation, sur une période très courte, par des sociétés de taille plus grande, et surtout spécialisées en CRM ou BI. L’approche transversale et globale prend-elle le pas sur la spécialisation ?

,

View Comments

ScoutLabs Review : new generation of social media monitoring tool

Scout Labs is one of the most famous publishers in the market for social media monitoring and reputation management. This start-up based in San Francisco was founded in 2006 and positioned itself as a publisher of software for the benefit of a wide range of clients : marketing agencies, advertising agencies, advertisers …

Their current offer is based on a SaaS business model varies according to the size and scope of the monitoring needs. The base price is $ 199 and up to $ 749 per month.

Scout Labs captivated from the first glance by its ergonomics and its clean and synthetic interface : a scoreboard and a professional grip of the most enjoyable. The implementation of standby time on a brand, product, or officer is fairly easy.

Through a configuration interface research, user can add more keywords and phrases that serve as components of alerts on the sources controlled by the application. Once queries setup, Scout Labs instantly restores your search results by dividing them by type of sources: blogs, forums, Twitter, news, reviews, photos and video.

Note that the current coverage for sources is predominantly English, little French results are indexed up to date. For videos, Scout Labs retrieves the content from Dailymotion, YouTube, Vimeo, Veoh to name a few.

Beyond the overall scoreboard, each subject watch has its own dashboard that summarizes the main and combined results. It is also possible to navigate more accurately in the data through several elements:

  • Mentions : To view the results mentioning the key words and phrases used, with considerable detail as to each item, a tab describes the identification of metadata: source, author, date, url … These results may be of search within, meaning that the user can search in the corpus in question. Scout Labs also presents for each corpus automatic selection based on the number of occurrences of keywords and phrases most frequently cited.
  • Sentiments : this is a major feature of Scout Labs, namely a proprietary algorithm for tone detection, which ranks results found in 3 categories: positive, negative and neutral. The results of tests carried out are not always satisfactory.
  • Graphs: it is the interface to display map data on a period of several parameters: the volume of published articles, the percentage in the index, the share of voice, tone …
  • Quotes: directly related to the analysis of tone, this feature allows to classify citations according to the terms used on the opinions and assessments: love, hate, recommend …

Scout Labs is also distinguished by a level of filtering very thorough, without necessarily having to go via search operators. The user can indeed choose different periods ranging from 6 months up to 24 hours, filter by type of source, type of tone, removing duplicates and spam …

Moreover, Scout Labs helps generate comparative dynamically across different subjects saver, which allows comparison of positions and allocation of voting shares between brands, products …

Each result can be saved and commented in a specific classification scheme, also available via the search engine. The alerts are also configurable at will, and direct reference in the subject line, the topic of the day, like Google Alerts.

Scout Labs has also provided the collaborative part of its application, allowing for a single space to share content with multiple users.

However, this offer software still contains some weaknesses in comparison with other market applications. I cite in particular:

  • The coverage of sources which to date remains English, with French can content. It is certainly possible to ask the integration of sources, but it still depends on the editor. I also note that social networks like Facebook are not taken into account …
  • The analysis of tones is still to improve, including foreign languages, but also to take in hindsight as it is a subject that still lacks maturity.
  • The ability to export the results of yesterday in deliverables watch pre-configured, even if it is possible to do in html or csv

It should be noted that with the position selected by Scout Labs, proposing the application for marketing and communication professionals, functional coverage and usability and ease of use are major assets to claim.

, ,

View Comments

Revue de ScoutLabs, pour la veille image et e-reputation

Scout Labs est l’un des éditeurs les plus connus sur le marché du social media monitoring, et de la e-réputation. Cette start-up basée à San Francisco est créée en 2006 et se positionne comme un éditeur de logiciel au profit d’un large panel de clients : agences marketing, agences de communication, annonceurs…

Leur offre actuelle se base sur un modèle économique SaaS variable en fonction de la volumétrie et l’envergure de la veille à mettre en oeuvre. Le prix de base est de 199$ et peut aller jusqu’à 749$ par mois.

Scout Labs séduit dès le premier coup d’oeil par son ergonomie et son interface propre et synthétique : un tableau de bord professionnel et une prise en main des plus agréables. La mise en oeuvre d’une veille sur une marque, un produit, ou un dirigeant est assez facile.

A travers une interface de paramétrage des recherches, l’utilisateur renseigne plusieurs mots clefs et expressions qui serviront comme éléments d’alertes sur les sources surveillées par l’application. Une fois les requêtes renseignées, Scout Labs restitue instantanément les résultats de recherche en les répartissant par type de sources : blogs, forums, Twitter, actualités, commentaires, photos et videos.

Il faut noter que la couverture actuelle en matière de sources est majoritairement anglophone, très peu de résultats en français sont indexés à ce jour. Pour les vidéos, Scout Labs récupère le contenu en provenance de Dailymotion, YouTube, Vimeo, Veoh pour ne citer que ceux là.

Au-delà du tableau de bord général, chaque sujet de veille dispose de son propre dashboard qui présente de manière synthétique et regroupée les principaux résultats. Il est par ailleurs possible de naviguer avec plus de précision dans ces données à travers plusieurs éléments :

  • Mentions : pour visualiser les résultats citant les mots clefs et expressions utilisées, avec, une précision considérable puisque pour chaque article, un onglet décrit les métadonnées d’identification : source, auteur, date, url…Ces résultats peuvent faire l’objet d’une recherche intra, c’est à dire que l’utilisateur peut effectuer des recherches dans le corpus en question. Scout Labs présente par ailleurs pour chaque corpus une sélection automatique basée sur le nombre d’occurrences, des mots clefs et expressions les plus citées.
  • Sentiment : il s’agit là d’une des caractéristiques majeures de Scout Labs, à savoir un algorithme propriétaire de détection de tonalité, qui classe les résultats trouvés en 3 catégories : positif, négatif et neutre. Les résultats des tests effectuées ne sont pas toujours satisfaisants.
  • Graphs : il s’agit de l’interface de visualisation cartographique des données, sur une période donnée de différents paramètres : le volume d’articles publiés, le pourcentage dans l’index, la part de voix, la tonalité…
  • Quotes : en lien direct avec l’analyse des tonalités, cette fonctionnalité permet de classer les citations en fonction des termes utilisés relatifs aux avis et appréciations : love, hate, recommend…

Scout Labs se distingue par ailleurs par un niveau de filtrage très poussé, sans avoir forcément besoin de passer par des opérateurs de recherche poussée. L’utilisateur peut en effet choisir parmi différentes périodes allant de 24h jusqu’à 6 mois, filtrer par type de sources, par type de tonalité, éliminer les doublons et les spams…

Par ailleurs, Scout Labs permet de générer des comparatifs de manière dynamique à travers les différents sujets de veille, ce qui permet de comparer les positionnements et la répartition des parts de voix entre marques, produits…

Chaque résultat peut être sauvegardé et commenté dans un plan de classement spécifique, disponible aussi via le moteur de recherche.  Les alertes sont aussi paramétrables à souhait, et mentionnent directement dans l’objet du mail, le sujet de la veille, tout comme Google Alerts.

Scout Labs a prévu aussi le volet collaboration sur son application, permettant pour un même espace de partager le contenu avec plusieurs utilisateurs.

Toutefois, cette offre logicielle comporte encore quelques faiblesses en comparaison avec d’autres applications du marché. Je cite notamment :

  • La couverture des sources qui reste à ce jour anglophone, avec peut de contenus français. Il est certes possible de demander l’intégration de sources, mais ça reste tributaire de l’éditeur. Je signale aussi que les réseaux sociaux comme Facebook ne sont pas pris en compte…
  • L’analyse des tonalités est encore à perfectionner, notamment sur des langues étrangères, mais c’est aussi à prendre avec du recul puisque c’est un sujet qui manque encore de maturité.
  • La possibilité d’exporter les résultats de la veille dans des livrables de veille pré-paramétrés, même s’il est possible de le faire en html ou en csv

Il faut noter qu’avec le positionnement choisi par Scout Labs, en proposant cette application aux professionnels du marketing et de la communication, la couverture fonctionnelle et l’ergonomie ainsi que la facilité de prise en main constituent des atouts majeurs à faire valoir.

, ,

View Comments

JamiQ review, social media monitoring solution

I had the opportunity to interact with Jiayi Lee from JamiQ, social media monitoring start-up from Asia (Singapore). Few publishers have today offers which are reliable and with a good quality level for monitoring Asian content, and this is the challenge JamiQ pointed successfully.

JamiQ offer is available in ASP, with an economic model quite affordable ranging from $ 50 per month for the base fare up to $ 4,000 per month for monitoring of 100 subjects. The principle is simple: a subject (topic) is monitored by a set of keywords on a range of sources to choose from the catalog by default, with access to a dashboard monitor.

The main characteristics of this offer are:

A catalog of pre-configured connectors and you can add your own sources in RSS format, which allows and ensures a wide spectrum for monitoring social media with minimal effort. There are the classic search engines blogs, news, Facebook (Pages and groups), Twitter and forums…

Note also that these sources are already a corpus of Asian languages like Chinese, Japanese, Ital, or Taiwanese. Adding sources and specific connectors is on demand, and Jiayi Lee was very responsive to integrate Google and Wikio in French.

A module for topics organization is accessible from the homepage with an easy grip, allowing fast access to the sources, results and other configuration settings. This module summarizes the volumes and the percentage of absolute and relative results of surveillance for the last 48H.

When we speak of reputation monitoring, we are inevitably talking about the dashboard and indicators for monitoring (quantitative but also qualitative).JamiQ offers different features ranging from basic aspects of monitoring volumetric filtering level to influence or even by key. Note that these last two aspects are based on technology and algorithms developed by JamiQ. The editor provides a transparent operation of the selection and classification analysis of the feelings/sentiments and levels of source influence. A note on the tones, JamiQ affect any key (even neutral) when the algorithm fails to detect the direction and scope of the message.

Content filtering can be done using various criteria: type of source, level of influence, tone or the period or the segment … This test is one of the flagship features JamiQ, since it is of a system of automatic segmentation by geography, by function, by type of media …

You can also access the content in question, and export them as global or fine for more analysis with dedicated tools.

However, this young platform still lacks some essential features in a sense of collaboration and monitoring reputation on web :

  • Lack of data capitalization (useful / relevant)
  • No language filtering
  • Lack of access rights management
  • It is not possible to export the graphic results for exploitation and dissemination
  • The proposed levels of search keywords are still in development, including research in some specific fields such as title …

For an overview of the solution demo, you can take a look at this presentation o slideshare :

,

View Comments