Un très bon travail de synthèse et un bon descriptif d’une panoplie de moteurs de recherche scientifiques proposé par l’URFIST.
Un très bon travail de synthèse et un bon descriptif d’une panoplie de moteurs de recherche scientifiques proposé par l’URFIST.
Parmi les services en ligne offerts par l’Institut national de la propriété industrielle (INPI), la nouvelle base « Statut des brevets » permet aux chefs d’entreprise d’accéder aux informations légales relatives aux brevets et certificats d’utilité en vigueur. Régulièrement mise à jour, elle recense également les demandes françaises et européennes ayant fait l’objet de rejet, de retrait ou de déchéance depuis 1999 ainsi que celles en cours d’instruction et de traduction française. Enfin, début 2010, la base sera complétée par la publication d’informations sur les certificats complémentaires de protection (CCP). L’INPI devrait enregistrer 80 000 dépôts de marques pour l’année 2009, selon ses premières estimations.
Accéder à la base Statut (INPI) / Via la DGCIS
Google a présenté en novembre dernier, les résultats de son enquête conduite pour mieux cerner les pratiques des professionnels de la santé – les médecins en l’occurrence – en matière de recherche d’informations en ligne. L’enquête conduite entre mai et juin 2009, avait pour objectifs de déterminer l’impact des recherches en ligne sur les recommandations des médecins ainsi que l’évaluation de la perception d’Internet par les praticiens. Cette enquête a porté sur 411 individus, aux États-Unis, qui ont entre 2 et 30 ans d’expérience professionnelle et qui passent les 3/4 de leur temps en consultation.
Les principaux résultats à retenir :
MedWorm est un moteur de recherche spécialisé en médecine et santé, qui indexe plus de 6000 flux RSS en provenance de la presse généraliste et spécialisée, des organisations, d’une sélection de blogs qualifiés…Il offre par ailleurs des possibilités de recherche avancée avec les troncatures, la proximité…Chaque recherche permet de générer un flux RSS, et il est possible de naviguer dans les résultats via un module de clustering thématique.

L’entre-deux créé par le web laisse apparaitre de nouveaux espaces d’expression dont les cadres régulateurs sont en (re)négociation, notamment pour ce qui est des publications en ligne. Prolongeant de premières considérations comparatives entre secteurs éditoriaux (Broudoux, Chartron, Eutic 2008, ), cette communication discute du terrain de la communication scientifique confrontée au web2.0. Le propos s’intéresse tout d’abord à préciser le constat d’une « hybridation » observable dans les services accompagnant la communication scientifique et dans les pratiques des chercheurs-internautes. Une première typologie est proposée. La communication discerne ensuite les différents types de communication à l’œuvre et les enjeux respectifs associés. L’impact des ouvertures portées par les technologies Web2.0 sur le processus d’évaluation scientifique (communication entre chercheurs) est relativisé au regard de la construction de la valeur dans ce champ de pratiques sociales. Mais inversement, les auteures s’interrogent sur le fait qu’à moyen terme la reprise des bonnes idées ou des controverses au sein de ces espaces de travail collaboratifs, la croissance de la e-science dans tous les domaines pourraient constituer un « cercle vertueux » pour le chercheur et en conséquence transformer la citation scientifique, plus largement l’autorité ?
Jusqu’au 31 octobre, la base SAGE propose un accès gratuit à l’ensemble de son catalogue de revue, avec possibilité de téléchargement en PDF des articles, sans aucune limitation. 520 titres sont ainsi disponibles, couvrant les disciplines suivantes : Business, Humanities, Social Sciences, and Science, Technology and Medicine.
Pour accéder au contenu, une inscription est nécessaire.
17h45 : Accueil des participants
18h00 : Conférence
Présentée par Nadège Guénec
Six années passées en Chine au sein des services diplomatiques français et d’un grand groupe ont permis à Nadège Guénec d’avoir une connaissance fine de la langue et de la culture chinoise. Docteure en Sciences de l’information, spécialiste de la Chine, elle est également membre du groupe de recherche en Intelligence économique du CNRS. Ses travaux portent sur l’analyse de l’information chinoise à portée stratégique.
19h30 : Questions
19h45 : Cocktail dînatoire
Jeudi 3 décembre de 18h à 20h
à Sophia Antipolis
2405 route des Dolines
Télécharger la fiche d’inscription
Pour plus d’information : Knowmade