Une synthétique compilations de données statistiques sur l’usage d’Internet en 2009 que je vous invite à consulter.
JESS3 / The State of The Internet from Jesse Thomas on Vimeo.
Une synthétique compilations de données statistiques sur l’usage d’Internet en 2009 que je vous invite à consulter.
JESS3 / The State of The Internet from Jesse Thomas on Vimeo.
C’est le titre d’un article intéressant paru dans le n° de septembre de la fameuse Harvard Business Review. L’auteur revient sur la problématique d’information overload, appelée en français l’infobésité, c’est à dire l’état de surabondance d’informations.

Il est évident que de nos jours, le volume des données disponibles et des informations produites est pharaonique, colossal, extraordinaire, et ça ne cesse de croître. Toutefois, avec un peu de recul, cet état d’infobésité existe même avant Gutenberg
Le cerveau humain a toujours été dépassé par le volume des productions informationnelles : à l’époque de l’imprimerie, à l’époque du papier carbone, à l’époque des photocopieurs, à l’époque du fax…et maintenant avec les médias sociaux où tout un chacun est capable de publier du contenu avec un minimum d’efforts et de connaissances techniques.
La nouveauté de cette époque à mon avis réside dans la multiplication des canaux et des supports de diffusion, ce qui contribue à solliciter notre état d’attention de manière très intense. L’auteur de l’article parle désormais des ‘Orphelins du BlackBerry’, en référence à ces enfants, délaissés (momentanément) par leurs parents pour consulter les derniers mails sur leurs BlackBerry.
L’article présente par ailleurs quelques chiffres intéressants (pour ne pas dire alarmants
):
Les propositions de l’auteur ?
Le besoin d’une évaluation des contenus s’est fait plus pressant au fur et à mesure qu’explosaient les sites alimentés par de simples usagers, lesquels s’improvisent parfois journaliste, scientifique, ou historien, avec des fortunes très diverses, explique Andreas Juffinger
Ce chercheur, qui participe cette semaine au 18e Congrès international World Wide Web, travaille au Know-Center, un centre de recherche technologique basé en Autriche. Son équipe oeuvre à l’élaboration d’un programme qui analyse les blogs et les classe automatiquement en trois catégories: «très crédible», «moyennement crédible», et «peu crédible».
Technaute (22/04/09)
Le débat en ligne s’anime à la veille de la reprise des débats parlementaires autour du projet
de loi favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, plus connu sous le nom
« Création et Internet » ou encore projet de loi HADOPI, du nom de la haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet, autorité administrative indépendante que le projet de loi entend instituer.
Alors que le traitement du projet de loi HADOPI est resté très majoritairement factuel jusqu’à mifévrier environ, les opinions contestataires représentant moins de 10% des articles publiés sur le web social entre le 1er janvier et la mi-février, le mouvement de contestation a pris une ampleur jamais atteinte auparavant à la faveur de l’initiative de la Quadrature du Net appelant à un black out du web, atteignant ainsi près de 25% des opinions exprimées sur le projet de loi HADOPI au cours des 15 derniers jours, les autres restant plutôt factuelles ou moins engagées.
«Mal au dos depuis trois mois. Symptômes : douleur permanente du côté droit. Les IRM et scanners effectués ont permis de trouver une petite hernie discale, une hernie paramédiane droite du disque (…), une ébauche d’arthrose. Quelqu’un pourrait-il m’aiguiller vers un très bon spécialiste ?». Voici ce qu’écrit un internaute sur le forum du site aufeminin.com, l’un des plus importants du genre. Un autre, qui a souffert des mêmes maux, lui répond qu’il a vu plusieurs médecins avant que de se voire prescrive des séances de kiné pour une vertèbre déplacée. Un «ergonome» lui conseille de se rendre dans une boutique parisienne spécialisée en ergonomie, dont il n’hésite pas à donner les coordonnées…
Des centaines de site santé en France proposent des informations médicales plus ou moins objectives et «sourcées». Elles sont signées (ou non) par des médecins qualifiés (ou non), mises à jour régulièrement ou jamais. Sans oublier les forums qui regorgent de conseils entre internautes, pertinents ou délirants !
Le Figaro (07/03/09)
La directive européenne définissant les règles en la matière date en effet de 1995, avant donc la création des grands moteurs de recherche comme Google, dont le rôle dans la gestion des données personnelles est fort. Les spécialistes se sont donc réunis pour la première fois au tout début du mois de décembre. La composition de ce groupe n’avait alors pas ému, ni les politiques, ni l’opinion publique.
Il aura fallu la réaction d’Alex Türk (soutenu par l’ensemble des CNIL européennes, hormis le Royaume-Uni), qui s’est tourné vers le Sénat le 3 février, pour que des interrogations sur la qualification des cinq experts naissent. Le président de la CNIL, pour une réflexion portant sur « le développement des nouvelles technologies, de la globalisation et des questions de sécurité publique » s’est en effet inquiété que quatre des spécialistes soient issus d’entreprises (Google et Intel), et de cabinets d’avocats américains (le 5e membre étant le président de la CNIL hollandais, Jacob Kohnstamm).
Journal Du Net (23/02/09)