Articles contenant le tag influence
Trendybuzz pour suivre le buzz sur le Web
Posté par Aref JDEY dans E-réputation, Outils de veille, Veille le 8 janvier 2010
J’ai eu récemment l’occasion de tester le service Trendybuzz, pour la veille et le suivi des retombées médiatiques sur le Web et je vous partage mon avis et mes impressions à ce sujet.
Tout d’abord, Trendybuzz est une offre de surveillance de contenus Web en mode SaaS, dédiée au suivi des marques et des entités ainsi que leur présence sur le Web. Elle est éditée par la société du même nom qui offre aussi un service gratuit de recherche de contenus sociaux : Wasalive.
L’offre Trendybuzz consiste en un tableau de bord dynamique et « ready to use » par un professionnel du marketing ou de la communication, présentant les principaux indicateurs nécessaires au suivi d’une marque, d’un individu, d’une entité…
Trendybuzz surveille à ce jour (avec ses propres technologies et infrastructures) plus de 720 000 sources Web : blogs, médias, réseaux sociaux (même si j’avais uniquement Twitter dans cette catégorie !)…et utilise un algorithme propriétaire, dénommé TrendyRank, pour « évaluer l’influence des sources ». Je ne traite pas ici le sujet du TrendyRank, puisque je ne dispose pas des éléments nécessaires pour pouvoir me faire une idée objective. Sachant que les systèmes d’évaluation d’influence de sources sont toujours à contextualiser et évaluer dans des cadres et sous des hypothèses spécifiques. Et comme toute recette, ça a ses propres limites.
Concernant le tableau de bord, il se présente à la manière de Netvibes, avec une esthétique assez remarquable et une réactivité lors des interrogations des plus fluides.

Il présente un ensemble de boitiers thématiques relatifs aux :
- Un nuage de tags par type de sources

- Le fil d’actualité en temps réel relatif au sujet de surveillance

- L’évolution du nombre des citations sur les 7 et 14 derniers jours, par type de sources

- Une ventilation quantitative par type de source sous forme de camembert

- Un top des sources influentes (à prendre avec du recul…)

- Et, un outil très utile, l’édition des livrables et des produits sous format d’un PDF ou d’un XLS prêt à diffuser, sans aucune intervention supplémentaire.
![]()
La navigation se fait donc par indicateur, où il est possible de rentrer dans les détails des résultats d’une catégorie pour visualiser le contenu de l’alerte ou de l’article ayant cité l’objet de surveillance.

L’interface est donc assez sommaire mais couvre l’essentiel, pour un usage rapide et régulier, dans des contextes de suivi marketing / communication, contexte qui est donc assez adapté pour ce type d’usages et de présentation. Les volets quantitatif et de suivi dans le temps sont couverts par les indicateurs présentés, ce qui représente la base pour un suivi de retombées médiatiques. Trendybuzz étant positionné pour réduire les temps de collecte et de traitement.Le filtrage par type de source et la visualisation de l’origine d’une citation, tout au long de la session, sans paramétrage spécifique, sont deux points positifs à signaler.
Les points qui sont à considérer de manière plus attentive sont à mon avis :
- La couverture des sources indexées : presse, sites d’information, médias sociaux… Un travail supplémentaire de transparence et de qualification serait très utile
- La méthodologie utilisée pour classer les sources
- La méthode utilisée pour le paramétrage du service, et donc les modalités d’interrogation du contenu disponible.
Merci à Émilie pour sa réactivité et la mise à disposition du service
Bibliographie sur la désinformation et la propagande
Posté par Aref JDEY dans Intelligence économique le 4 août 2009
L’été c’est pour la lecture (entre autre bien sûr
), et F.B Huyghe nous a sélectionné une bibliographie de grande qualité sur le sujet de la désinformation et la propagande : ouvrages de références et de vulgarisation, en France et à l’étranger…A vous de choisir :
- Adams J., The Next World War, New York, Simon and Schuster, 1998
- Agnès Y., Le grand bazar de l’info, Michalon 2005
- Almeida F. Images et propagande Castermann, 1995
- Andrew C . et Mithrokin V., The Mitrokin Archive, Londres, Penguin Press. 1999
- Arendt H. The Origins of Totalitarism 1951 trad. Le Système totalitaireSeuil 1972
- Arendt H., Mensonge et politique in La crise de la culture Gallimard,
- Aveny R. d’ et Gunther R., Hypercompetitive Rivalries, New York Free Press, 1994
- Balle F., Médias et société de Gutenberg à Internet Montchrestien (8° édition), 1997
La suite sur Huyghe.fr
Des élections sous l’influence de Twitter
Jusqu’au printemps 2009, les élections en Allemagne se déroulaient selon un schéma immuable : à la fermeture des bureaux de vote, les télévisions publiaient des estimations des sondages à la sortie des urnes. Des résultats confirmés ensuite après dépouillement des votes. Mais Internet change la donne. Selon le « Spiegel », l’Allemagne redoute aujourd’hui la publication avant l’heure des estimations. Dans la ligne de mire des responsables allemands : le service de Microblogging Twitter, qui permet de faire circuler quasi instantanément des informations sur la Toile grâce aux téléphones portables. Les politiciens redoutent que l’annonce prématurée de ces résultats n’influence le reste des électeurs. La loi électorale allemande prévoit une amende de 50.000 euros pour toute publication des estimations avant la clôture d’un scrutin. Mais deux parlementaires ont passé outre en utilisant le réseau social Twitter pour annoncer la réélection, le 23 mai dernier, à la présidence de la République, de Horst Köhler par l’Assemblée fédérale, bien avant la proclamation officielle du résultat.
Les Echos (01/07/09)
Stratégies d’influence, le décryptage d’Alain Juillet
Posté par Aref JDEY dans Intelligence économique le 16 juin 2009
« L’influence mérite d’être pensée à l’image d’un arbre. Voir ses branches se tendre vers le ciel ne doit pas faire oublier le travail effectué par les racines dans les entrailles de la terre. Si elle veut être forte et cohérente, une stratégie d’influence doit se déployer à partir d’une réflexion sur l’identité de la structure concernée, et être étayée par un discours haut de gamme. L’influence ne peut utilement porter ses fruits que si elle est à même de se répercuter à travers des messages structurés, logiques, harmonieux, prouvant la capacité de la direction à voir loin et sur le long terme. Top managers, communicants, stratèges civils et militaires, experts et universitaires doivent croiser leurs savoir-faire. Dans un monde en réseau, l’échange des connaissances, la capacité à s’adapter aux nouvelles configurations et la volonté d’affirmer son identité propre constituent des clés maîtresses du succès ».
Communication et Influence (hors série / juin 2009) (PDF)
Un leader d’opinion doit être séduisant
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux le 5 juin 2009
En complément à la publicité et aux relations publiques, les leaders d’opinion sont utilisés pour influencer les consommateurs et diffuser de nouvelles idées. Ces leaders ont généralement le pouvoir, selon leur crédibilité, d’accélérer ou de bloquer une idée ou une innovation, par exemple par le biais de l’espace rédactionnel dans les médias, en s’exprimant dans des articles de presse, ou des émissions de radio et de télévision. Leur influence s’avère assez similaire dans les nouveaux réseaux sociaux en ligne comme Facebook et MySpace.
Le Temps (05/06/09)
Infos : le net en circuit fermé
Posté par Aref JDEY dans Recherche d'informations, Web 2.0 le 4 juin 2009
Le drame de l’Airbus AF447 a été l’occasion d’illustrer le théorème selon lequel la pluralité des médias en ligne peut générer l’unicité de l’information. Alors que les premières dépêches d’agence tombaient, dans la journée du 1er juin, sur les fils, les sites d’infos, tous en cœur, commençaient leur travail d’agrégations et de mise en ligne. Ainsi, tous les sites d’informations en ligne, à l’exception de Médiapart, Slate et Bakchich faisaient leur une sur le sujet jusqu’à la fin de la journée. [...] la multiplicité des espaces de publication sur l’internet pourrait favoriser le pluralisme autant qu’une certaine redondance des informations en circulation. En effet, nombre d’articles publiés sur des sites de presse en ligne, fondés dans bien des cas sur des dépêches d’agence, se voient par exemple compilés par des agrégateurs ou commentés sur des blogs (Rebillard, 2006).
Bakchich (03/06/09)
Nicolas Arpagian : « le cyberespace est devenu un terrain de conflit »
Posté par Aref JDEY dans Intelligence économique le 27 mai 2009
Au même titre que l’air et l’espace, la terre et la mer, le cyberespace est devenu un terrain d’influence et de conflit à part entière. Mais alors que le grand public est persuadé qu’il s’agit d’un territoire qui ne connaît pas de frontières, on constate au contraire que les Etats ont pour la plupart une approche essentiellement nationale de la sécurité sur la Toile. Ainsi, la Convention sur la cybercriminalité signée le 23 novembre 2001 par les quarante trois Etats membres du Conseil de l’Europe est le seul texte de dimension internationale qui réglemente les agressions par voie informatique. Il est certes entré en vigueur le 1er juillet 2004 mais il n’a été à ce jour ratifié que par une vingtaine de ses signataires, dont seulement une dizaine d’Etats de l’Union européenne. La Belgique, l’Espagne, la Pologne, le Royaume-Uni ou la Suisse se sont encore à ce jour bien gardés de ratifier ce texte.
Net Eco (27/05/09)
Les blogs : info ou influence ?
Les institutions ont appris à composer avec ces nouveaux commentateurs de la vie publique. Pour la rencontre entre Barack Obama et Nicolas Sarkozy, en juillet 2008, l’Elysée avait accrédité une dizaine de blogueurs. « Le critère de base reste la carte de presse, précise Franck Louvrier, responsable de la communication à la présidence de la République. Mais je suis pour ouvrir davantage nos portes aux blogueurs les plus influents. Ceux qui ont une légitimité dans leur métier et dont les blogs sont très fréquentés. » L’Elysée a mis en place une cellule de veille des blogs, dirigée par Nicolas Princen. A Matignon, le service de presse s’en tient au critère de la carte professionnelle. « Pour des raisons de sécurité », souligne Myriam Lévy, sa responsable.
Le Monde (06/03/09)
Intelligence économique et influence
Posté par Aref JDEY dans Intelligence économique le 7 mars 2009
En intelligence économique, l’influence, constitue un troisième volet, à côté de la protection du patrimoine informationnel et des processus purement cognitifs de détection des menaces et opportunités pour l’activité économique dans l’environnement. Il s’agit cette fois de la capacité de modifier cet environnement en agissant sur les perceptions des partie prenantes (stakeholders). Cela passe par une très vaste gamme de méthodes positives (politique de réputation) ou négatives (déstabilisation, décrédibilisation), et cela va depuis une simple campagne de persuasion ou d’argumentation jusqu’à des processus à vaste échelle, impliquant l’action politique et visant jusqu’au « formatage » durable des élites et des opinions.
Huygues.fr (07/03/09)
Les limites de la communication
Posté par Aref JDEY dans Intelligence économique le 25 février 2009
L’émergence de la communication d’influence indirecte est une pierre jetée sur le terrain des directions de la communication qui régnaient jusqu’à présent en maître sur cette chaîne de compétences. Un nombre croissant d’entreprises ont compris que la victoire en guerre économique passe par un jeu beaucoup plus subtil que celui de la communication classique. Le fait d’occuper le terrain en se faisant valoriser par d’autres voix que la sienne, de travailler sur les failles visibles du concurrent, ou encore de produire de la connaissance de nature polémique sans apparaître comme l’émetteur direct, fait partie désormais de la panoplie des actions informationnelles mises en œuvre par les acteurs des pays les plus offensifs dans le domaine économique.
L’Usine Nouvelle (25/02/09)
