Tag: génération Y

Digital Natives, les nouveaux travailleurs numérique ?

Certains experts remettent en cause les concepts de Digital Natives et de Digital Immigrants, remettant en cause la différentiation entre ces deux catégories, expliquant notamment que ce sont bien des Digital Immigrants qui ont forgé pour une grande partie l’univers numérique dans lequel nous vivons et travaillons, ce qui invalide l’argument qui voudrait qu’ils aient des difficultés à vivre dans cet univers.

Sur un plan moins universitaire, des critiques mettent en cause la scientificité du concept de Digital Natives, pointant le fait que ce terme rentre parfaitement dans l’argumentaire marketing de Paul Prensky pour vendre les jeux vidéos éducatifs de sa société.

Journal Du Net (26/03/09)

Be Sociable, Share!

La fin des journaux et l’émergence d’une information à deux vitesses

Un nouveau lectorat, jeune et issu de cette génération que l’on a appelée les « digital natives », sévit désormais en ligne. Comment la presse peut-elle s’adapter à son nouveau mode de consommation de l’information ?

Il faut être lucide. Les « digital natives », c’est-à-dire ceux qui ont appris leur rapport à l’extérieur et à l’information avec Internet, ne feront pas vivre les journaux. Ils demandent de l’information rapide et veulent être « au courant » de ce qui se passe. Sans avoir obligatoirement envie de consacrer du temps à entrer dans les détails.

Mais tous ont des passions, et pour eux Internet peut aussi fournir une information très spécialisée. Donc, d’un côté, nous avons les agrégateurs de type Google News (presse gratuite), et, de l’autre, un marché potentiel de l’information à valeur ajoutée.
01 Net (18/03/09)
Be Sociable, Share!

Internet, l’arme antichômage de la génération Y

Surtout, la Toile peut constituer un levier de recherche efficace. Depuis début janvier, les étudiants de l’ESC de Lille peuvent ainsi participer à des cours de « gestion de l’identité numérique ». Durant cinq heures de formation dispensées par des professionnels du Web, les étudiants apprennent les subtilités du fonctionnement des réseaux sociaux. Ils découvrent, par exemple, les différences entre Viadeo et LinkedIn, les règles de gestion des contacts ou encore la manière efficace de se référencer aux yeux d’un recruteur. « On leur apprend, entre autres, à mettre en avant des mots clefs décrivant leurs expériences de stages ou leur spécialisation, afin que les recruteurs puissent les retrouver facilement dans la masse des profils », explique Jacques Guilluy, directeur du département entreprises et carrières de l’ESC de Lille.

Les Echos (17/03/09)

Be Sociable, Share!

La maîtrise des technologies ne rend pas invulnérable

La génération Y est celle qui laisse le plus grand nombre de données personnelles en circulation sur le Net. Malgré cela, elle est aussi celle qui se préoccupe le moins des problèmes de vol d’identité. Ce, malgré les risques encourus, rappelle la division Web Intelligence de JD Power and Associates. Pourquoi une telle étude ? Pour que les professionnels des services financiers, de la banque et des assurances aient un panorama des pratiques de leurs clients et puissent adapter leur gestion du risque. Dans son étude, le cabinet explique ainsi que moins de la moitié des 19-30 ans se sent concernée par le problème. Souvent férues de technologies, ces jeunes générations disposent en effet d’ordinateurs mieux protégés et sont plus aptes à reconnaître une tentative d’hameçonnage que leurs homologues des générations précédentes.

L’Atelier (05/03/09)

Be Sociable, Share!

Digital natives VS digital exclusives

Cet article s’inscrit dans la continuité d’une discussion blogosphérique entamée par Cédric de ChouingMedia et enrichie par Ouinon, sur le sujet de la fameuse ‘Génération Y’. Cédric avance l’idée de l’apparition d’une nouvelle génération qu’il propose d’appeler les « digital exclusives », une population consommant l’information uniquement et seulement sous sa forme numérique.

Il est évident que les ‘digital natives’ font désormais partie de notre système, de notre environnement socio-professionnel, et que ça implique un certain nombre de changements, d’évolutions…dans le rapport à l’information, aux modes de communication…

Les « digital natives » sont certes habiles et à l’aise avec les nouvelles technologies : téléphonie, internet…ils proposent et découvrent de nouveaux usages, de nouvelles applications, qui contribuent en partie à la dynamique des marchés industriels, mais aussi à faire évoluer les pratiques dans les entreprises. Des pratiques qui sont pour certaines entités basées sur les pyramides bureaucratiques…Mais que les membres de la « génération Y » essayent de rendre un peu plus collabroatives :)

Cette génération permet notamment l’essor des livres électroniques, des smartphones, des applications nomades, et contribuent donc au passage du multimedia au plurimedia et j’oserais même dire du plurimedia au plurimedia-canal. Ceci nous amène évidemment à revoir nos rapports à l’information, à sa production et à sa consommation.

Toutefois, de là à prédire l’apparition d’une population de « digital exclusives », je pense que c’est un peu rapide. Tout simplement parce que l’Histoire nous dit le contraire. Les civilisations, les populations, les groupes qui étaient basées sur un seul et unique mode de communication ont disparus de la surface de la terre. Les civilisations basées sur l’oralité ne sont plus là, et elles n’ont pu laisser de trace que par l’écrit. Donc, je pense que l’écrit a encore beaucoup de chemin devant lui, et que l’exclusivité numérique n’est pas encore prête à entrer dans nos habitudes et modes de fonctionnement. Ceci pour des raisons techniques (cf les problèmes rencontrées par l’e-administration de l’Estonie), mais aussi pour des raisons légales, juridiques, sociales et j’en passe.

Il est en fait quasiment impossible de baser son système d’évolution socio-professionnel uniquement sur des données et informations numériques, des supports et des canaux numériques. Le papier reste un pilier de la société du 21eme siècle, les échanges ‘physiques’ entre personnes restent indispensables, voir discriminants.

Si je prends le cas de la veille, il n’est pas possible de baser un système de prise de décision uniquement sur des données provenant du web. Il faut leur ajouter les contacts informels, les données terrains…qui peuvent éventuellement par la suite faire l’objet d’une transformation numérique.

Il est probable qu’une miniorité de « digital exclusives » verront le jour et survivront, mais ça restera une minorité. Mais le plus proche de la réalisté, serait un passage plus ou moins court par une phase de consommation exclusivement numérique.

Tout ça pour dire, en conclusion, que je suis plutôt pour l’idée d’une cohabitation entre la génération actuelle et la génération Y ou les digital natives, et que les « digital exclusives » doivent attendre encore un peu (beaucoup :) ) !!!

Be Sociable, Share!

Digital Natifs en entreprise, des opportunités en or ?

Sur ZDNet, une tribune intéressante à lire pour comprendre l’intégration de la génération Y dans le monde de travail, les modes de cohabitation et de collaboration entre les différentes générations ainsi que les limites de chacune.

Je rajoute également, que si les jeunes générations, très à l’aise avec les outils informatiques et autres technologies mobiles et de communication, elles sont dans certains cas demandeuses d’approches méthodologiques et de grilles de lecture plus qu’autres choses. En effet, dans une organisation, l’outil n’est jamais stratégique, sinon on n’aura plus besoin d’hommes. L’outil est là pour faciliter un certain nombre de tâches, pour aider des professionnels et opérationnels dans leur travail quotidien. L’outil ne résout en rien les problèmes au sein des entreprises : il faut en plus de l’outil une prise en compte du contexte, des enjeux de l’organisation et des équipes de collaborateurs ainsi que le flux d’information qui sera traité par l’outil en question.

D’autre part, les organisations doivent mener une politique basée sur le dialogue pour mieux communiquer et collaborer avec ses jeunes collaborateurs, tout en leur expliquant la nécessité des procédures et règles de jeu au sein d’une entreprise.

Be Sociable, Share!