Articles contenant le tag génération Y
Comment les entreprises apprivoisent le Web 2.0
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux, Web 2.0 le 14 octobre 2009
C’est une déferlante. Facebook, LinkedIn, Viadeo, Twitter et autres outils dits « 2.0 » séduisent des millions de salariés à travers le monde. Difficile pour les employeurs d’ignorer ces outils et la logique participative qu’ils imposent. « Or, ils font voler en éclats les mécanismes traditionnels de fonctionnement des entreprises. Les rapports au temps, la notion d’espace géographique, les relations à la hiérarchie, le partage de l’information… tout est bouleversé »,estime Serge Perez, président de l’agence Les Ateliers Corporate. Dans cet univers en constante mutation, les sociétés cherchent leur voie. Beaucoup tentent de recréer cette dynamique à l’intérieur de leurs murs. En la matière, pas de recette toute faite.
Les Echos (13/10/09)
La génération Facebook bouscule les règles de l’entreprise
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux, Web 2.0 le 12 octobre 2009
Pour Gary Hamel, professeur à la London Business School et directeur du Management Lab, un organisme basé en Californie, cela ne fait plus de doute : sous l’impulsion de l’Internet et de la montée en puissance d’une nouvelle génération - la génération Facebook, qui s’attend à ce que le contexte du travail se calque sur l’environnement social du Web -, les entreprises vont devoir changer du tout au tout leur façon de travailler. De fait, la crise écono mique laisse clairement apparaître l’épuisement des vieilles méthodes, celles de la génération Fortune 500. Et l’évolution technologique, la question intergénérationnelle et la guerre des talents poussent nécessairement les entreprises à se poser la question de l’innovation managériale.
Les Echos (12/10/09)
A rapprocher aussi de l’article des Echos : Douze principes du Web en passe de modifier le travail en équipe
- Une libre expression.
- La sollicitation d’une multiplicité d’avis.
- Un droit reconnu à la contestation.
- Des capacités qui comptent plus que des diplômes.
- De nouveaux profils de leaders.
- Un partage de l’information.
- Un pouvoir légitimé par la connaissance et l’expertise.
- La possibilité de choisir ses tâches…
- … ainsi que les membres de son équipe.
- Des ressources allouées aux projets les plus attractifs.
- La reconnaissance d’un droit de veto.
- La valorisation de la coopération.
Les internautes modèrent naturellement leurs pages de profils
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux, Web 2.0 le 7 juillet 2009
Les jeunes diplômés savent désormais se servir à bon escient de leurs pages de profil sur les réseaux sociaux. L’université de Dayton, qui publie une étude sur le sujet, s’est ainsi rendue compte que les étudiants sont conscients du rôle que jouent les réseaux sociaux dans le processus de recrutement. Ils ne considèrent du coup plus ces plates-formes comme des pages privées où le recruteur ne peut aller. Près d’un quart des étudiants interrogés explique également utiliser les paramètres de confidentialité. Cette prise de conscience ne va pas de pair avec une moins grande liberté d’expression sur sa page : 90 % des personnes interrogées estiment que leur compte reflète leur vraie personnalité. « Ce que montre cette étude, c’est que les étudiants sont plus réalistes et plus prudents » explique Mark Sisson directeur du service des carrières à l’université de Dayton.
L’Atelier (06/07/09)
Génération « Y » : génération du donnant-donnant
Une enquête qui présente un double objectif : mieux comprendre les attentes de jeunes et leurs perceptions du monde du travail et de l’entreprise et de voir comment les DRH appréhendent cette génération, dite « Y ». Premier enseignement : contrairement à leurs aînés, les jeunes salariés considèrent le travail comme un moyen (de gagner sa vie, de se réaliser…) et non pas comme une finalité. Une approche « distanciée » qui n’est sans doute pas étrangère au premier lien qu’ils ont avec l’entreprise : 63% des jeunes de 20 à 24 ans démarrent leur vie professionnelle par un contrat à durée déterminée. Souvent considérés comme des « zappeurs », les jeunes salariés sondés dans le cadre de cette enquête contredisent cette affirmation : près des trois quarts d’entre eux ne quitteront pas leur entreprise si cette dernière répond à leurs attentes et leur permet d’évoluer. Et c’est bien là, le changement de fond. « On est passé d’une logique de l’honneur à une logique du contrat, souligne Annick Cohen-Haegel, manager de l’offre ressources humaines de Cegos. Les jeunes, quels que soient leur niveau d’étude et leur secteur d’activité, sont dans une logique du donnant-donnant, du contrat individualisé passé avec l’entreprise ». Côté valeurs, les jeunes mettent en avant « Le respect de la personne, la convivialité sur le lieu de travail et la reconnaissance du travail accompli ». Rien d’étonnant à ce que 40% d’entre eux placent « la dégradation de l’ambiance de travail » comme critère n°1, motivant un départ de l’entreprise.
Le Moniteur (09/06/09)
Les DSI doivent nager dans les mêmes eaux que la génération Y
En ouverture de cet IT Forum européen, et même si cela commence à faire un peu tarte à la crème, le PDG de Forrester n’a pas manqué de rappeler que la crise actuelle constitue aussi l’opportunité de prendre des décisions radicales. Des décisions censées propulser les entreprises à des kilomètres devant leurs concurrents dès que la récession aura pris fin. Mais des décisions qui demandent de rajeunir considérablement les points de vue sur le métier des entreprises, sur les nouvelles générations de clients et les nouvelles générations de collaborateurs. [...]
3) « Les nouvelles générations de clients vous paraîtront étrangères », a aussi prévenu George Colony, en faisant référence aux habitudes de la génération Y (les ‘digital natives’, âgés de 18 à 27 ans), née avec le numérique. Son conseil : nager dans les mêmes eaux.
Le Monde Informatique (05/06/09)
Les réseaux sociaux augmentent la productivité et… le nombre de chômeurs
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux, Web 2.0 le 24 avril 2009
Personnellement, j’ai décidé de réserver l’utilisation de Facebook pour mes loisirs, mais il semble qu’utiliser ce réseau social pendant ses heures de travail soit devenu monnaie courante et augmenterait même la productivité ! Une récente étude, menée par l’université de Melbourne en Australie, affirme que les personnes consultant des sites Web comme Facebook ou YouTube sur le lieu de travail sont 9 % plus productives que leurs collègues qui ne le font pas, tant que cette récréation reste dans les limites du raisonnable. Sur les 300 personnes interrogées, 70 % ont reconnu surfer sur les réseaux sociaux au travail. Un moyen d’accorder une pause salutaire à leur cerveau surchauffé pour mieux s’atteler à leurs tâches par la suite.
01 Net (24/04/09)
Comment les jeunes lisent la presse
Ce constat, qui serait sans doute le même dans tous les lycées et universités françaises, corrobore une tendance désormais bien connue : les pratiques culturelles des jeunes ont basculé du papier au multimédia, le son et l’image l’emportant sur l’écrit, dont les supports se diversifient (lire les repères). Tout se bouscule dans ce basculement : les digital natives – ceux qui sont nés à l’ère numérique –, sans contester l’importance de l’information, la cherchent désormais sur les écrans, de l’ordinateur ou du téléphone mobile, où la navigation ouvre des horizons infinis, avec le sentiment d’une quasi-gratuité. L’irruption des quotidiens gratuits, dont on connaît les limites (lecture « zapping », formats trop courts pour permettre l’analyse, dépendance totale à la publicité, distribution et régularité aléatoires), accentue encore sans doute le mouvement.
La Croix (01/04/09)
Digital Natives, les nouveaux travailleurs numérique ?
Certains experts remettent en cause les concepts de Digital Natives et de Digital Immigrants, remettant en cause la différentiation entre ces deux catégories, expliquant notamment que ce sont bien des Digital Immigrants qui ont forgé pour une grande partie l’univers numérique dans lequel nous vivons et travaillons, ce qui invalide l’argument qui voudrait qu’ils aient des difficultés à vivre dans cet univers.
Sur un plan moins universitaire, des critiques mettent en cause la scientificité du concept de Digital Natives, pointant le fait que ce terme rentre parfaitement dans l’argumentaire marketing de Paul Prensky pour vendre les jeux vidéos éducatifs de sa société.
Journal Du Net (26/03/09)
La fin des journaux et l’émergence d’une information à deux vitesses
Un nouveau lectorat, jeune et issu de cette génération que l’on a appelée les « digital natives », sévit désormais en ligne. Comment la presse peut-elle s’adapter à son nouveau mode de consommation de l’information ?
Il faut être lucide. Les « digital natives », c’est-à-dire ceux qui ont appris leur rapport à l’extérieur et à l’information avec Internet, ne feront pas vivre les journaux. Ils demandent de l’information rapide et veulent être « au courant » de ce qui se passe. Sans avoir obligatoirement envie de consacrer du temps à entrer dans les détails.
Mais tous ont des passions, et pour eux Internet peut aussi fournir une information très spécialisée. Donc, d’un côté, nous avons les agrégateurs de type Google News (presse gratuite), et, de l’autre, un marché potentiel de l’information à valeur ajoutée.
Internet, l’arme antichômage de la génération Y
Posté par Aref JDEY dans Réseaux sociaux, Web 2.0 le 17 mars 2009
Surtout, la Toile peut constituer un levier de recherche efficace. Depuis début janvier, les étudiants de l’ESC de Lille peuvent ainsi participer à des cours de « gestion de l’identité numérique ». Durant cinq heures de formation dispensées par des professionnels du Web, les étudiants apprennent les subtilités du fonctionnement des réseaux sociaux. Ils découvrent, par exemple, les différences entre Viadeo et LinkedIn, les règles de gestion des contacts ou encore la manière efficace de se référencer aux yeux d’un recruteur. « On leur apprend, entre autres, à mettre en avant des mots clefs décrivant leurs expériences de stages ou leur spécialisation, afin que les recruteurs puissent les retrouver facilement dans la masse des profils », explique Jacques Guilluy, directeur du département entreprises et carrières de l’ESC de Lille.
Les Echos (17/03/09)
