Articles contenant le tag documentation

Mon nouvel ouvrage est disponible : Le projet collaboratif 2.0

J’ai le plaisir aujourd’hui de vous présenter mon nouvel ouvrage « Le projet collaboratif 2.0 : pour mobiliser la Documentation au service de l’entreprise », qui est le fruit d’une collaboration avec Florence Gicquel et l’ADBS. L’ouvrage a été très bien accueilli ce matin à Documation lors du lancement officiel, vu le nombre d’exemplaires qui ont été écoulés rapidement dans la matinée.

L’ouvrage est édité dans la collection Les Essentiels de l’ADBS, et propose, dans un format léger (60p) témoignages, démarches et principes de mise en oeuvre. Il se veut didactique et opérationnel, et est destiné en priorité aux responsables et managers de fonctions info-doc (documentation, veille…). Il est également utile à tout autre professionnel désirant formuler un projet, non seulement d’un point de vue technico-fonctionnel, mais surtout d’un point de vue managérial.

Vous pouvez consulter le sommaire et l’introduction de l’ouvrage en ligne, sachant qu’il est disponible à la vente auprès de l’ADBS et sur la boutique en ligne ainsi que chez les autres enseignes de référence.

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Les PME du Royaume Uni perdent 42£ millions/ an pour trouver un document

C’est le résultat d’une étude récente conduite par la société YouGov, et dont les résultats viennent d’être publiés. Voyons donc de quoi s’agit-il :

  • Selon l’étude, le cumul du temps passé dans la recherche de documents est équivalent à 3 mois, sur une période d’un an
  • 87% des participants à l’enquête passent en moyenne 2h par jour à la recherche d’un document, l’équivalent d’une perte nette de £173.22 par personne et par jour (l’équivalent de 190 €)
  • 93% des personnes interrogées confirment perdre beaucoup de temps à la recherche d’un document
  • Près de la moitié des documents utilisés par les PME britanniques sont sous format papier

Toutefois, il faut noter que ni la méthode ni la population étudiée ne sont présentées, et que les chiffres concernent les documents papier. Les résultats sont aussi à prendre avec du recul, puisque l’étude est commandité par un éditeur logiciel de GED.

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[Evènement] : Les métiers de la documentation juridique

Carrefour métier : 15 février 2010

ADBS
25 rue Claude Tillier
75012 Paris

L’ADBS, Association des Professionnels de l’Information et de la Documentation, a le plaisir de vous convier à un « Carrefour Métiers de l’Info-Doc » consacré aux métiers de l’information juridique le lundi 15 février 2010 à 17h30.

Différents intervenants provenant du secteur privé, public et du conseil présenteront leur parcours professionnel et leur métier de Documentaliste Juridique. Cet échange permettra notamment aux étudiants de préciser leur projet professionnel dans ce domaine.

Plus d’info sur le site de l’ADBS

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Twitter pour les bibliothécaires et documentalistes

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Press Index lance Pikanews : moteur de recherche de presse

Après avoir lancé son kiosque numérique Discount Presse, la société Press Index mettre en ligne prochainement son nouveau moteur de recherche grand public Pikanews. C’est une application qui indexe à la fois les titres de la presse écrite ainsi que du contenu audio-visuel. Le moteur assure une couverture européenne, avec des modalités de recherche simple et avancée. Pikanews est actuellement en beta privé, le lancement officiel est prévu pour le 30 septembre prochain.

Pikanews

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Les bibliothèques du MIT lancent leur site mobile

Le fameux MIT, vient d’annoncer sur son blog la disponibilité d’une version mobile du sites de ses bibliothèques, avec un contenu optimisé pour l’iPhone. Les internautes peuvent, via ce site mobile, accéder à trois principaux services :

  • localiser les bibliothèques et connaître les horaires d’ouverture
  • poser des questions et prendre des rdv avec les bibliothécaires
  • consulter les dernières actualités des bibliothèques


Vous connaissez des équivalents en France ?

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Introduction aux médias sociaux à l’usage des bibliothécaires

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5 questions à : Clotilde Vaissaire

Retour en France cette fois pour la suite de la série ‘5 questions à‘. J’ai le plaisir d’avoir aujourd’hui Clotilde Vaissaire.

1- Petite présentation : profil, métier, centres d’intérêts…

Clotilde Vaissaire, Consultante en documentation, gestion de l’information et veille depuis 10 ans. Je partage mes activités entre des prestations de conseil, d’accompagnement et de formation. Avant d’être consultante j’ai été documentaliste, responsable de centres de ressources, de cellule de veille, mais aussi bibliothécaire en BU et archiviste. Mes centres d’intérêts tournent autour des évolutions du métier grâce aux TIC et notamment à tout ce qui concerne le document ,le livre électronique et les nouveaux usages.

(sites pro : www.cvconseil.fr – http://prodocelec.jimdo.com – blog : http://klog.hautetfort.com)

2- Quels avantages tirer des médias sociaux pour les petites structures et les collectivités territoriales ?

On peut en faire beaucoup de choses : s’en servir pour la veille, la communication, la diffusion d’informations, le partage etc. D’autre part leur convivialité et leur facilité d’utilisation rend ces outils accessibles à tous, sans formation spécifique en informatique.

Mais avant tout il faut bien garder en tête que ce ne sont que des outils, et donc ils sont au service d’un objectif, d’une stratégie. L’outil comme fin en soi n’a pas de sens.

3- Citer 3 exemples concrets de mise en place, adoption, utilisation des médias sociaux

Je travaille régulièrement avec des partenaires ou des clients à distance. Des outils comme Skype, l’agenda partagé de Google, les sites de partage en ligne de documents (Google Docs and Spreadsheets ou OnlineOffice), etc. font désormais partie des services que l’on utilise au quotidien. Pour le travail collaboratif de tels outils sont très intéressants.

Mon blog est aujourd’hui à la fois mon principal lieu de capitalisation des informations qui sont importantes pourt mon activité quotidienne, et un outil de diffusion d’information, de communication et de partage avec les internautes.

Enfin pour ma veille professionnelle, j’utilise au quotidien deux outils : mon agrégateur de fils RSS, et Seesmic Desktop (qui agrège twitter et facebook et qui permet en plus des recherches et une surveillance par mots clés).

4- Quels conseils méthodologiques donner à ce type de structure pour améliorer l’intégration des médias sociaux ?

Comme je l’ai dit en question 2, l’essentiel est d’abord d’avoir un projet réel : que ce soit pour partager, diffuser, collecter l’information, quelle est la stratégie que l’on souhaite adopter et quels sont les objectifs à atteindre.

Le second point essentiel concerne les utilisateurs : à qui s’adresse-t-on ? quels sont les besoins, les usages, les pratiques de ces utilisateurs ? Sont-ils prêts à recevoir l’information ou à s’abonner, ou à participer à ces nouveaux produits ou services que nous leur proposons ? cela correspond-il à ce qu’ils attendent (ou peuvent attendre) ?

C’est seulement lorsque l’on a répondu à toutes ces questions qu’on peut alors commencer à envisager les outils et se tourner vers les médias sociaux quand ils sont adaptés.

Enfin, la formation et le rôle pédagogique du documentaliste me paraît également essentiel pour assurer une médiation et un apprentissage éventuel des utilisateurs vers ces outils que nous leur proposons.

5- Quelles postures pour les professionnels de l’information face aux nouveaux enjeux actuels du web ?

Les nouveaux enjeux du web sont un défi absolument passionnant pour les professionnels de l’information. Il faut être curieux de découvrir, il faut être prêt à s’adapter et à se former en permanence, mais avec plaisir et enthousiasme. Les prochaines années et les évolutions qui s’annoncent me semblent pleine d’opportunités pour nos métiers.

Cependant en tant que spécialistes de l’information, il aussi savoir garder et esprit critique face aux « modes » technologiques, et ne pas se précipiter sur un outil juste parce que tout le monde en parle. Au contraire, il faut les tester, les évaluer, regarder aussi ce que font les autres afin de bien envisager ce qui peut être proposé dans sa propre structure.

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La relation clients-professionnels de l’info-doc. Vers une nouvelle intermédiation ?

Le dernier numéro de Documentaliste, Sciences de l’Information s’intéresse à la relation entre les professionnels de l’info-doc et leurs ‘clients’ : usagers, utilisateurs…

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5 questions à : Catherine Lavallée-Welch

Deuxième épisode de la série « 5 questions à » avec cette fois-ci comme invitée Catherine Lavallée-Welch, Associate Librarian pour la University of South Florida et membre de la « Information Technology Division of SLA« .

1- Petite présentation : profil, fonction, métier, centres d’intérêts…

Je suis la Associate Librarian pour la University of South Florida (USF) Polytechnic, située à Lakeland, en Floride aux États-Unis. Ce campus régional de USF existe depuis bientôt vingt ans mais son expansion (et son changement de focus vers un modèle polytechnique) est relativement récente. Je suis la première bibliothécaire de USF sur le campus – auparavant, les services de bibliothèques étaient assurés par une entente avec un collège local. Une de mes premières fonctions fut de préparer l’ouverture d’une bibliothèque sur le campus. Je suis une bibliothécaire solo (du moins, pour un certain encore) et je supervise une employée à temps plein et une à mi-temps. Je m’occupe de l’administration, des services d’instruction, de la référence et du développement des collections. Nous offrons tous les services habituels d’une bibliothèque, sauf les services techniques de commande et catalogage (faits pour nous par la bibliothèque centrale du campus principal).

Je suis diplômée de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal. Pendant mes études à la maîtrise, et pour quelques années après, j’ai travaillé comme infothécaire pour différents projets sur le Web, notamment une bibliothèque digitale produite par une association francophone internationale. J’ai aussi travaillé comme courtière d’information où, hé oui, j’ai fais un peu de veille. En 2000, je me suis relocalisée aux États-Unis, à la University of Louisville, où je suis devenue une ‘’academic librarian’’.

Mes intérêts professionnels touchent l’utilisation des médias sociaux dans les bibliothèques et l’utilisation des technologies éducationnelles.

2-  Comment les services d’information (documentation, veille, bibliothèque) peuvent-ils tirer avantage des médias sociaux ?

Pour une bibliothèque, les médias sociaux sont un moyen rapide, simple et gratuit (le plus souvent) de rejoindre ses usagers, actuels et potentiels. Les fils RSS sont des plus utiles pour rassembler des informations de différentes sources (pratique pour créer une page d’alertes ou de tables des matières de journaux scientifiques); ou alors, de diffuser des infos ailleurs.

J’ai commencé à publier un blogue professionnel en 2002, alors que je travaillais pour la University of Louisville, intitulé EngLib et qui était destiné aux bibliothécaires spécialisés en sciences et génie (EngLib existe toujours mais vu le changement de mes fonctions, le focus s’est tourné vers les bibliothèques universitaires.) J’ai très vite publié un blogue pour la bibliothèque elle-même. Quand j’ai changé d’emploi et déménagé en Floride, une de mes premières activités fut de préparer une page web pour les services de bibliothèque et publier un blogue. Vu que les fonctions de webmestre étaient (et sont toujours) centralisées, c’était la meilleure façon pour moi de communiquer directement avec mes usagers. Maintenant, je maintiens pour ma bibliothèque un blogue, une Page sur Facebook, un profil sur Twitter et un profil sur FriendFeed. Je publie des photos sur Flickr et mes vidcasts sur un ‘’channel’’ YouTube. Je réitère que je suis une bibliothécaire solo; les fils RSS me permettent d’automatiser une grande partie des opérations.

3- Quel positionnement du professionnel de l’information dans l’organisation à l’heure où une majorité des gens utilisent les nouvelles technologies ? Quelle valeur ajoutée peut-il apporter ?

Les nouvelles technologies ont modifié à la fois le contenant et le contenu. Le rôle des professionnels de l’information a changé : il est passé de celui du ‘’gardien du savoir’’ à celui de l’ ‘’éclaireur’’. Demeure que nous sommes encore ceux qui connaissent le plus grand nombre de ressources, celles qui sont les plus pertinentes, la façon de construire une recherche, comment évaluer les résultats, les trucs et les pièges.

Je reçois régulièrement des questions au sujet des lois sur la protection des droits intellectuels et du copyright. Les lois sont compliquées et les tentations du copier-coller sont grandes and faciles. Les bibliothécaires sont vus comme une ressource à cet égard.

La gestion et rétention des connaissances est un autre champ où les professionnels de l’information peuvent faire leur marque : Internet, Intranet, archives institutionnelles numériques (institutional repositories), etc.

Il est intéressant tout de même de constater que si l’usage des ordinateurs s’est répandu, il n’est pas dit que tous les utilisateurs y sont experts. Même chez les plus jeunes générations; en aidant mes usagers, il n’est pas rare que je doive expliquer certaines fonctions de logiciels de bureautique, ou des principes universels de navigateurs web (imprimer, sauvegarder, etc.)

4-  Quels sont les facteurs clés de succès pour une meilleure valeur ajoutée des professionnels de l’information ?

Les professionnels de l’information et les bibliothécaires ne doivent pas hésiter à prendre des formations qui incluent plus de technologie et de gestion. Ceci leur permettra 1. d’être capable de produire eux-mêmes leurs idées pour de nouveaux services ou du moins d’être capable d’expliquer précisément ce qu’ils veulent à leur service technique et d’évaluer le produit final 2. de comprendre les fonctionnements internes de leur milieu et d’être en mesure de vendre leur idées et augmenter leur influence. Ceci compte autant pour les étudiants que pour les professionnels déjà en poste.

Une fois les formations perfectionnées, le processus doit continuer tout au cours de la carrière.

Un peu plus de visibilité dans l’organisation ne peut pas faire de tort non plus. Participer à des comités, se porter volontaire sur des projets pouvant potentiellement impliquer la bibliothèque, essayer de nouveaux produits sont des façons de faire valoir nos services.

5-  Quelle perception avez vous de la documentation et de la veille en France ?

Je m’y connaît bien peu. Grâce à l’Office franco-québécois pour la jeunesse, j’ai quand même effectué un contrat à court terme en France, en 1996, à l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci, à la Défense. Le fait que le Pôle avait déjà un service de veille bien développé pour des partenaires membres m’avait beaucoup attiré. À l’époque, les services de veille étaient encore peu connus (et je dirais encore plus au Québec). C’était un champ d’expertise qui m’attirait mais les opportunités professionnelles m’ont fait suivre un autre chemin.

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