Plus de 8 Digital Natives sur 10 (83,4%) sont en contact avec les news au moins une fois par jour (plus de 9 personnes sur 10 pour l’ensemble de la population). Cette information leur est délivrée majoritairement par la télévision et la radio puis par la presse et l’Internet.
Les 18-24 ans sont une génération avide d’informations, adepte de l’image, de la mise à jour en temps réel et du mot-clef. Ils consomment les news principalement sous formats courts, avec un goût marqué pour l’immédiateté. Ils sont attachés à la gratuité de l’information.
Face aux multiples sources d’information, les 18-24 ans sont en quête de réassurance sur la fiabilité ; ils font confiance aux grandes marques médias, reconnues et légitimes, qu’ils considèrent de fait comme sérieuses et fiables.
Les Digital Natives vont chercher l’information via les nouveaux formats tels que les podcasts et la Catch up TV, qui correspondent bien à leurs attentes d’approfondissement tout en leur laissant le choix du moment de consommation. De même, ils consultent l’information mise à disposition sur les nouveaux écrans : ordinateur et téléphone mobile.
Les comportements vis-à-vis de l’information de ces « digital natives » évoluent significativement quand ils quittent le domicile parental, comme le démontrent les études de Médiamétrie : les étapes de la vie – émancipation, vie en couple, arrivée d’un enfant, maturité – font évoluer les pratiques médias et la consommation de l’information. Rendezvous dans quelques années !
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Sur ZDNet, une tribune intéressante à lire pour comprendre l’intégration de la génération Y dans le monde de travail, les modes de cohabitation et de collaboration entre les différentes générations ainsi que les limites de chacune.
Je rajoute également, que si les jeunes générations, très à l’aise avec les outils informatiques et autres technologies mobiles et de communication, elles sont dans certains cas demandeuses d’approches méthodologiques et de grilles de lecture plus qu’autres choses. En effet, dans une organisation, l’outil n’est jamais stratégique, sinon on n’aura plus besoin d’hommes. L’outil est là pour faciliter un certain nombre de tâches, pour aider des professionnels et opérationnels dans leur travail quotidien. L’outil ne résout en rien les problèmes au sein des entreprises : il faut en plus de l’outil une prise en compte du contexte, des enjeux de l’organisation et des équipes de collaborateurs ainsi que le flux d’information qui sera traité par l’outil en question.
D’autre part, les organisations doivent mener une politique basée sur le dialogue pour mieux communiquer et collaborer avec ses jeunes collaborateurs, tout en leur expliquant la nécessité des procédures et règles de jeu au sein d’une entreprise.







