Tag: digital natifs

Les internautes modèrent naturellement leurs pages de profils

Les jeunes diplômés savent désormais se servir à bon escient de leurs pages de profil sur les réseaux sociaux. L’université de Dayton, qui publie une étude sur le sujet, s’est ainsi rendue compte que les étudiants sont conscients du rôle que jouent les réseaux sociaux dans le processus de recrutement. Ils ne considèrent du coup plus ces plates-formes comme des pages privées où le recruteur ne peut aller. Près d’un quart des étudiants interrogés explique également utiliser les paramètres de confidentialité. Cette prise de conscience ne va pas de pair avec une moins grande liberté d’expression sur sa page : 90 % des personnes interrogées estiment que leur compte reflète leur vraie personnalité. « Ce que montre cette étude, c’est que les étudiants sont plus réalistes et plus prudents » explique Mark Sisson directeur du service des carrières à l’université de Dayton.

L’Atelier (06/07/09)

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Les DSI doivent nager dans les mêmes eaux que la génération Y

En ouverture de cet IT Forum européen, et même si cela commence à faire un peu tarte à la crème, le PDG de Forrester n’a pas manqué de rappeler que la crise actuelle constitue aussi l’opportunité de prendre des décisions radicales. Des décisions censées propulser les entreprises à des kilomètres devant leurs concurrents dès que la récession aura pris fin. Mais des décisions qui demandent de rajeunir considérablement les points de vue sur le métier des entreprises, sur les nouvelles générations de clients et les nouvelles générations de collaborateurs. [...]

3) « Les nouvelles générations de clients vous paraîtront étrangères », a aussi prévenu George Colony, en faisant référence aux habitudes de la génération Y (les ‘digital natives’, âgés de 18 à 27 ans), née avec le numérique. Son conseil : nager dans les mêmes eaux.

Le Monde Informatique (05/06/09)

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La génération Y accule l’entreprise à l’adoption du Web 2.0

Frost & Sullivan rappelait récemment que les cultures d’entreprises, particulièrement européennes, avaient tendance à encore freiner l’adoption des systèmes de communication 2.0. Pourtant, selon une étude de Watson Wyatt, ces derniers s’intègrent de plus en plus dans les habitudes de travail des entreprises. Une des raisons qui explique ce phénomène est l’arrivée sur le marché des « digital native » : une génération qui a grandi dans un environnement numérique et pour qui l’utilisation de ces outils est naturelle. « Le passage à ces outils connaît un succès qui va s’accentuer dans les cinq prochaines années« .

L’Atelier (05/06/09)

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Les enfants de l’ère numérique imposent leur rythme aux marques

Ils passent près de six heures par mois à discuter par le biais de messagerie instantanée ; ils collectionnent les amis virtuels sur les réseaux sociaux ; ils s’informent et critiquent abondamment en ligne, et sont une cible chérie des annonceurs. Les jeunes de 13 à 25 ans sont nés avec les nouvelles technologies et affichent donc des comportements inédits. Pour Florence Hermelin, directrice générale adjointe de l’agence interactive SixandCo (filiale du groupe de communication FullSix), ces «consommateurs de demain influencent le marketing d’aujourd’hui» . En partenariat avec la régie Microsoft Advertising, elle a consacré une étude qualitative à ces «digital natives» (natifs de l’ère numérique). Elle révèle des attentes spécifiques à l’égard des marques dans un environnement où règne «la culture de l’immédiateté» .

«Les nouvelles technologies jouent un rôle sur la façon de s’incarner sur la Toile, observe Florence Hermelin. Les jeunes sont attentifs à la manière dont ils construisent leur réseau car il ne s’agit pas seulement de dire : “je suis” mais aussi, en creux : “j’appartiens”.» Les «digital natives» sont ainsi nombreux à rejoindre des groupes sur Facebook pour revendiquer des positions diverses. Pour SixandCo, c’est une opportunité, pour les marques, de fédérer les consommateurs qui les soutiennent.

Le Figaro (21/05/09)

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Comment les jeunes lisent la presse

Ce constat, qui serait sans doute le même dans tous les lycées et universités françaises, corrobore une tendance désormais bien connue : les pratiques culturelles des jeunes ont basculé du papier au multimédia, le son et l’image l’emportant sur l’écrit, dont les supports se diversifient (lire les repères). Tout se bouscule dans ce basculement : les digital natives – ceux qui sont nés à l’ère numérique –, sans contester l’importance de l’information, la cherchent désormais sur les écrans, de l’ordinateur ou du téléphone mobile, où la navigation ouvre des horizons infinis, avec le sentiment d’une quasi-gratuité. L’irruption des quotidiens gratuits, dont on connaît les limites (lecture « zapping », formats trop courts pour permettre l’analyse, dépendance totale à la publicité, distribution et régularité aléatoires), accentue encore sans doute le mouvement.

La Croix (01/04/09)

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Digital Natives, les nouveaux travailleurs numérique ?

Certains experts remettent en cause les concepts de Digital Natives et de Digital Immigrants, remettant en cause la différentiation entre ces deux catégories, expliquant notamment que ce sont bien des Digital Immigrants qui ont forgé pour une grande partie l’univers numérique dans lequel nous vivons et travaillons, ce qui invalide l’argument qui voudrait qu’ils aient des difficultés à vivre dans cet univers.

Sur un plan moins universitaire, des critiques mettent en cause la scientificité du concept de Digital Natives, pointant le fait que ce terme rentre parfaitement dans l’argumentaire marketing de Paul Prensky pour vendre les jeux vidéos éducatifs de sa société.

Journal Du Net (26/03/09)

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La fin des journaux et l’émergence d’une information à deux vitesses

Un nouveau lectorat, jeune et issu de cette génération que l’on a appelée les « digital natives », sévit désormais en ligne. Comment la presse peut-elle s’adapter à son nouveau mode de consommation de l’information ?

Il faut être lucide. Les « digital natives », c’est-à-dire ceux qui ont appris leur rapport à l’extérieur et à l’information avec Internet, ne feront pas vivre les journaux. Ils demandent de l’information rapide et veulent être « au courant » de ce qui se passe. Sans avoir obligatoirement envie de consacrer du temps à entrer dans les détails.

Mais tous ont des passions, et pour eux Internet peut aussi fournir une information très spécialisée. Donc, d’un côté, nous avons les agrégateurs de type Google News (presse gratuite), et, de l’autre, un marché potentiel de l’information à valeur ajoutée.
01 Net (18/03/09)
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