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Indexation collaborative : entre gain informationnel et déperdition conceptuelle ?

Cette communication se propose de tirer un premier bilan lié à une nouvelle activité d’écriture sur le web : la catégorisation des contenus par les usagers à l’aide d’outils de mise en signets (bookmarking). Trois angles permettent de tracer les contours d’une technique dont l’innovation est rapide tant du point de vue d’une nouvelle génération d’outils que celui de leur adoption par les usagers. Une synthèse fait le point des premières études sur l’apport de l’indexation collaborative massivement distribuée à la recherche d’information et son intégration par les interfaces d’interrogation de catalogues en ligne. Est constaté le début d’utilisation en entreprise de cette accumulation d’informations réalisée en collectif.

ArchiveSIC

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La cartographie: nouvel outil de productivité

Le gain de productivité est d’ailleurs l’argument fort des utilisateurs. «Un ingénieur travaillant pour Bosch m’a confié gagner 50% de temps sur la phase de conception», raconte Jean Renard qui précise qu’en moyenne « l’utilisation de MindManager accroît de 7% la productivité ». Une assertion confirmée par Alberto Martinez, ingénieur chez Siemens qui utilise extensivement les logiciels de mindmapping. Grand prosélyte de cette méthode via son blog (Mindmappingeverywhere ), cet ingénieur utilise cet outil aussi bien pour réaliser quotidiennement sa «to-do list», que pour concevoir un nouveau modèle de téléphone mobile ou réaliser un business-plan. Pour expliquer ce gain de temps, Alberto Martinez à sa théorie, « Pour un problème particulier, la cartographie fait appel au deux parties du cerveau (gauche et droite). Ce mode de fonctionnement permet en plus d’avoir des idées que vous n’auriez jamais eu en utilisant seulement une partie de votre cerveau.»

PS : j’aimerais bien savoir comment ils ont fait pour déterminer ces taux :) Sur quels critères se basent-ils pour proposer ces chiffres ? Des idées ?

L’usine Nouvelle (16/02/09)

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IERSE : « L’intelligence économique n’est pas encore entrée dans les moeurs des entreprises françaises »

L’importance donnée à la sûreté et à l’intelligence économique dépend notamment de la conviction des dirigeants. Jean-François Dehecq a par exemple insufflé une réelle dynamique au sein du groupe lorsqu’il était à la tête de Sanofi Aventis. A l’inverse, certains chefs d’entreprise ont des a priori négatifs sur ces disciplines : coût très élevé, caractère contraignant et contre-productif. Pour eux cette activité n’est pas rentable. Or, la sûreté doit être vue comme une assurance qui protège les actifs de l’entreprise. Si un groupe se fait voler ses actifs, elle meurt.

Capital (9/01/08)

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Internet dépasse les journaux comme source d’informations aux États-Unis

Quelque 40% des Américains disent ainsi aller d’abord sur internet pour se tenir au courant de l’actualité, contre 35% qui préfèrent lire des journaux. L’enquête, publiée mardi, montre une progression spectaculaire d’internet entre 2007 et 2008, avec un bond de 16 points, tandis que les journaux connaissent une érosion lente de leur lectorat depuis plusieurs années.

Technaute (24/12/08)

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Réseaux sociaux : « leur intérêt dépasse les réticences »

Quels sont les autres dangers que posent les réseaux sociaux ?

Alain Garnier : Le plus important, c’est la rémanence [l'effet persistant a posteriori]. C’est la première fois dans l’histoire où toutes les traces que l’on laisse sont opposables. Auparavant, c’était réservé aux écrivains, aux personnages illustres et il y avait un un droit à l’oubli. Tout à coup, des lettres sont directement accessibles. Il vous faut apprendre une nouvelle intimité, un nouveau rapport à votre corps numérique.

Jérôme Bondu : Il y a trois types d’informations. 1. les informations que les personnes mettent elles-mêmes et elles en prennent la responsabilité, même si elles ne sont pas forcément conscientes de cet aspect rémanent. 2. Il y a les informations qu’elles peuvent mettre sur quelqu’un d’autre et ce sont des données sur lesquelles elles ont déjà moins de prise. 3. Il y a la compilation des traces que l’on laisse et ici l’internaute n’a absolument aucune prise. Il faudrait un code de la route pour les utilisateurs.

Usine Nouvelle (18/12/08)

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De l’art du dogme en Intelligence Economique et Stratégique ….

Nous restons sans voix devant l’omniprésence du cycle dans les discours des praticiens – ou futurs praticiens – de l’IES. Selon cet état d’esprit dogmatique : tout est lié au cycle du renseignement. Tout doit s’expliquer par ce fameux cycle !

Soyons sérieux deux minutes. Lorsque vous recherchez de l’information sur Internet, respectez-vous les étapes du cycle ?  Si oui … Et avec une parfaite mauvaise foi, cela sous-entend que vous passiez un certain temps à définir vos besoins sans vous connecter. Puis, que vous collectiez les informations disponibles. Et enfin que vous analysiez vos « découvertes » pour leur donner du sens. Sic !

Magnifique « théorie »… Mais si éloignée de la réalité ! Quelques exemples ? Les sciences cognitives nous indiquent qu’un individu ne collecte pas en « débranchant » au préalable ses schémas analytiques, or le cerveau du praticien IES est identique à celui du reste de l’humanité… La définition des besoins nécessite une étape préalable de collecte d’informations – ne serais-ce que d’ordre de la micro-culture-, suivi d’une analyse des gaps d’informations. Étrangement, il s’agit là d’une phase analytique…au début du fameux cycle. Par ailleurs, une collecte efficiente repose sur une analyse en « temps réel » des informations obtenues. Analyse permettant de réorienter la dite collecte en fonction des gaps d’informations à couvrir. Analyse en symbiose avec la phase de collecte…

Usine Nouvelle (18/12/08)

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Une TPE augmente son chiffre d’affaires de 60 % grâce à la veille

C’est un retour d’expérience très enrichissant pour les dirigeants de TPE qui ne voient pas toujours le retour sur investissement d’une veille. Avec cet investissement, Joël Robin peut assurer le développement de son entreprise sur le territoire national et commencer son implantation à l’international grâce à l’opération de croissance externe.

La mise en place d’une veille dans une TPE n’est pas insurmontable. Il existe des organismes ou des applications internet très simples pour mettre en place cette pratique, outil indispensable à la croissance des PME et TPE.

Net PME (15/12/08)

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L’intelligence économique expliquée aux entreprises romandes

« Certes. Mais pour être innovant, encore faut-il être informé, connaître les marchés dans lesquels on évolue. Une nécessité qui a incité l’entrepreneur lausannois à participer au projet de recherche en veille et intelligence économique mené en 2006 et 2007 auprès de PME romandes par la Haute école de gestion de Genève. Cette vaste étude a donné lieu à un guide pratique tout récent disponible gratuitement sur Internet* et décrivant pas à pas les étapes de la mise en place d’un système de veille au sein d’une organisation publique ou privée. «Il existe de nombreuses publications en français, mais aucune qui s’adresse spécifiquement aux Romands, explique Hélène Madinier, professeure à la HEG et coauteur de l’ouvrage. Nous avons comblé cette lacune.» »

Le Temps (05/12/2008)

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La veille : collaborative, forcément collaborative…

Dans le numéro 4 de la revue « Documentaliste, Sciences de l’information », coordonné par Armelle Thomas, j’ai eu le plaisir de co-rédiger un article sur la veille collaborative avec Alpha DIALLO, gérant de Help Management. Ce numéro est très riche en témoignages, où plusieurs auteurs reviennent sur les enjeux, les pratiques et les scénarios de la veille. On y retrouve Sylviane Descharmes, Jean-Pierre Bernat, François Libmann, Christophe Deschamps, Alain Beauvieux, Patrice François…

« Difficile de ne pas pratiquer les principes du collaboratif lorsque l’on fait de la veille stratégique aujourd’hui. Ce mouvement, transversal aux métiers, aux disciplines et aux thématiques, améliore la pertinence des résultats par la multiplicité des points de vue et permet gains de temps et économies d’échelle. Alpha Diallo et Aref Jdey passent en revue les enjeux, les méthodes et les outils de cette nouvelle tendance à l’efficacité collective. »

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Les réseaux sociaux, outils d’intelligence économique

Même si l’article porte un nom accrocheur, il est évident que les réseaux sociaux professionnels ou grand public sont une source d’information à ne pas négliger et à recouper avec d’autres données et informations (presse, contact humain…). La présence d’un ou plusieurs salariés d’une entreprise sur un de es réseaux permet d’avoir une idée supplémentaire sur l’organisation et le fonctionnement interne : postes et missions actuels, futurs postes, expériences, mais aussi réseaux professionnels, appartenances et formations…Bref, tout un tas de données qui, analysées et recoupées, permettent d’améliorer la vision d’un décideur.

Les sites communautaires ne sont pas seulement un moyen pour les professionnels ou les internautes de rester en contact, mais également une source d’informations et de business pour les entreprises elles-mêmes, d’après Anderson Analytics. Le cabinet a décortiqué les profils des utilisateurs du LinkedIn, en se basant sur un questionnaire envoyé à un panel de membres. 53 000 personnes ont répondu, sur les 30 millions de membres que compte le site. Anderson Analytics fait un premier constat intéressant. 60% des membres du réseau social jouissent de revenus relativement confortables et 66% disposent d’un pouvoir de décision au sein de l’entreprise. Selon le cabinet, les décideurs et les prescripteurs sont plus enclins à partager leurs points de vue et vont volontiers les exposer sur les réseaux sociaux.

CIO OnLine (20/11/2008)

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