Recherche d’informations

Les infographies : décollage en 2009 et explosion en 2012 ?

Les infographies ont en commun les caractéristiques suivantes: outil de marketing, outil de synthèse et stimulateur d’attention. Et vous l’avez certainement remarqué, les infographies il commence à y’en avoir un peu partout et sur tous les sujets, avec plus ou moins de réussite esthétique d’ailleurs.

Mais si je reviens quelques années en arrière, en me basant sur les services Trends et Tendances de recherches proposés par Google, plusieurs constats retiennent mon attention  :

Le décollage des recherches sur le terme « infographic » s’est réalisé vers fin 2009 pour croitre considérablement en 2010 et doubler de volume en 2011. L’explosion est quant à elle attendue en 2012. En France, le démarrage s’est fait plus tard, au dernier trimestre 2010 pour une croissance considérable début 2012.

Autre élément « perturbant », la recherche portant sur le terme « infographie » a connu une décroissance continue depuis 2004, pour laisser la place dès 2010 à « infographic » et « infographics« .

De la même manière, le volume de publication des actualités a connu une croissance soutenue depuis 2010. La question est donc 2012 sera-t-elle l’année de l’explosion de l’usage des infographies et donc de sa mort ?

La réponse est moins évidente, puisque si je fais appel aux tendances des requêtes sur Google, je vois que le classement actuel est le suivant : En France, ça fait ressortir des recherches de formation alors qu’au niveau worldwide c’est très différent.

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Est ce que les employés Google peuvent lire vos mails sur Gmail ?

La réponse simple est Oui. Sauf que c’est loin d’être le cas. Pour des questions de confidentialité, d’indépendance et de respect de la règlementation, Google dispose d’une politique draconienne et très restrictive concernant l’accès aux données des utilisateurs de Gmail.

Pour personnaliser les publicités s’affichant sur Gmail, Google « lit » vos échanges mais à l’aide de robots, donc pas d’intervention humaine. D’autre part, très peu d’employés peuvent accéder aux échanges Gmail parce que ça fait partie de leur mission en tant qu’administrateur par exemple.

Dans un post publié sur Quora et qui date de 2010, les explications sont données par un salarié Google. Le risque zéro n’existe pas mais les précautions sont prises et appliquées rigoureusement.

A small number of GMail-related engineers have access to the servers as a matter of necessity to do their jobs; a very small number of people actually access the contents as a matter of necessity to do their jobs, and even then, almost always only the associated metadata. The rest have to file a request and justify any access they ever need, which is extremely rare. All have to sign paperwork re users’ privacy at the risk of dismissal & legal action, knowing that whatever they do is discoverable. And ultimately, an internal culture of respecting users’ privacy helps keep one another in check.

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Infobésité, Information Overload, Pour une diététique informationnelle

J’en ai souvent parlé sur ces colonnes et je reste convaincu que l’infobésité ou plus communément l’information overload est un non sens et une aberration. Eventuellement j’utiliserais l’expression « Data overload » puisqu’il s’agit principalement de l’explosion des volumes de données. Ou encore, et c’est ce qui me semble le plus adéquat, réaliste et viable : la surconsommation d’information (Information Overconsumption). La solution se trouve donc plutôt dans une diététique informationnelle pour un équilibre à long terme.

Ce message est clairement résumé dans cette vidéo, présentant un récent ouvrage sur le sujet : Information Diet.

 

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Les moteurs de recherche d’information scientifique

Un très bon travail de synthèse et un bon descriptif d’une panoplie de moteurs de recherche scientifiques proposé par l’URFIST.

 

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Ce qu’un message sur Twitter peut cacher comme informations

Un tweet de 140 caractères s’avère être riche en données et informations, dont le recoupement ou le traitement en masse peut générer des insights et autres conclusions très riches.

La liste est longue (voir le graphique ci-après) mais je retiens cette sélection :

  • L’ID de l’utilisateur, son nom d’utilisateur et son nom pseudo
  • Sa localisation géographique (parfois approximative)
  • La date de création du compte
  • La langue sélectionnée
  • L’application utilisée pour l’envoi du message

 

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Comment l’Agence AFP vérifie les informations en provenance des réseaux sociaux ?

La réponse à la question se trouve évidemment sur Facebook, avec un témoignage des journalistes de l’AFP à partir d’un cas concret. Il s’agit plus précisément de vérifier la crédibilité, la véracité et la fiabilité d’une vidéo mise en ligne par des internautes en Libye. Vérification des coordonnées géographiques, identification d’éléments de contexte, renseignement auprès de la source, mobilisation d’un journaliste maîtrisant la langue de la video…

Extrait :

Elle a été visionnée une première fois pour voir si des éléments de contexte allaient permettre d’identifier les lieux, allant au-delà de ce qui est écrit sur les images: « Mass Burial Site – Tripoli, Libya FEB 22 2011″.

L’adresse internet d’une organisation y est aussi taguée, celle de « OneDayOnEarth.org ». Une responsable de l’AFPTV l’a alors contactée pour en savoir davantage (lieu, date de tournage) et pour obtenir l’autorisation de l’utiliser. Un responsable a donné son feu vert et apporté les précisions demandées.

Parallèlement, une journaliste arabophone de l’AFPTV a décelé sur la vidéo tous les signes permettant de certifier les informations : accent des gens filmés, vêtements, inscriptions (date, noms parfois et inscriptions coraniques) sur les tombes récentes…

Enfin, un passage par Google Map, service de cartographie du géant américain, a permis de repérer précisément le cimetière mentionné,  grâce à ses coordonnées géographiques (latitude et longitude) fournies par OneDayOnEarth.

 

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Google Actualités, quand l’algorithme pète un cable

Les faux pas se multiplient sur Google Actualités depuis quelques années, et concernent notamment la catégorisation des articles, la pertinence de sélection de certaines sources… Le dernier en date concerne la confusion entre les titres de commentaires et les titres d’articles ! Ainsi, à la une de la page d’accueil de Google Actualités, un article en provenance du site Le Point porte le titre « La souveraineté de la Côte d’Ivoire bafouée ». L’extrait de 3 lignes m’interpelle puisqu’il ne correspond pas vraiment au style journalistique du journal en question.

Je décide de consulter l’article directement sur le site d’origine, et là, il s’avère que l’article a été publié le 18 décembre à 14h39 et porte un autre titre. Or, le titre affiché dans Google Actualités est celui d’un commentaire publié récemment (le 19 décembre à 11h07). Il s’avère donc que Google Actualités indexe les commentaires comme étant des articles à part entière, change les titres des articles et leur affecte une date de publication qui est celle des derniers commentaires !

Est ce que les algorithmes de Google sont en train de prendre le dessus ? Quelles modalités de vérification des contenus indexés automatiquement ? Google Actualités est-il en train de changer son positionnement ? Tout un tas de question qu’il est légitime de se poser actuellement, où la situation de l’hégémonie de Google commence à prendre un coup…

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