E-réputation

Pourquoi je devrais travailler pour Radian6 ?

C’est la question que s’est posé Daniel Hebert, étudiant en école de commerce, pour motiver sa volonté de travailler avec l’éditeur canadien de Social Media Monitroring, racheté par SalesForce. Il détaille sa démarche de veille avec l’ensemble des outils qu’il mobilise pour la surveillance des réseaux sociaux, et la gestion des conversations.

L’initiative est plutôt intéressante et sort du lot pour la simple raison qu’elle est « classique ». Pas de vidéo, pas de CV qui sort de l’ordinaire, ni mise en scène excentrée. Pour l’instant, et à ma connaissance, je n’ai pas eu vent d’une démarche similaire ici en France pour les éditeurs de veille.

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Social Media Analytics : Et si Facebook lançait sa propre plateforme e-réputation

Facebook dispose depuis un bon moment d’une des plus grandes bases de renseignement personnalisé au monde. En plus, c’est une base fréquemment mise à jour, dynamique et évolutive puisqu’elle vit au rythme de ses utilisateurs. Avec quelques 800 millions d’inscrits, les conversations autour de marques, de produits et de personnalités ont encore un bel avenir.

Si des éditeurs de veille se sont déjà emparé de ce créneau en intégrant les flux de ce réseau social dans leurs offres, avec plus ou moins de pertinence et de difficultés (sémantique, technique, fonctionnelle…), il me semble que Facebook peut jouer un rôle de challenger, même indirectement.

En effet, il y a quelques jours, et à l’occasion des présidentielles américaines, Facebook a annoncé sur son blog, le lancement d’une opération de veille sur le buzz lié aux candidats, avec en prime une analyse des sentiments. Cerise sur le gâteau, Facebook décrit de manière assez claire la démarche :

Facebook will compile mentions of the candidates in U.S. users’ posts and comments as well as assess positive and negative sentiments expressed about them. Facebook’s data team will use automated software tools frequently used by researchers to infer sentiment from text.

Avec à l’appui une capture visualisant le prototype et le résultat :

Donc Facebook dispose des technologies et des ressources nécessaires pour conduire ce type d’opérations. Il y a du calcul d’occurrence pour la volumétrie des citations des candidats, des équipes de chercheurs et de linguistes pour l’étude des tonalités, avec une automatisation (plus ou moins exhaustive) du processus. Quant à l’analyse à proprement parler, Facebook s’allie avec Politico pour la restitution finale des résultats.

A travers ces premiers éléments, il est évident que des opportunités de mobilisation de technologies de surveillance et d’analyse des conversations soient bien présentes, et certainement se développeront de plus en plus. Les élections sont un premier exemple, mais il n’est pas exclu que des évènements commerciaux, sportifs, internationaux de grande envergure soient aussi à l’étude. A titre d’exemple, je pense au SuperBowl, à la coupe du monde de football, à des sommets internationaux comme Davos, voire même des catastrophes naturelles comme le dernier séisme japonais.

Si Facebook ne se positionne pas forcément comme un éditeur de veille, il est envisageable qu’il étudie des pistes de partenariats et de rapprochement avec d’autres structures, soit pour une meilleure valorisation des contenus et des insights, soit par la vente des données agrégées, ou la mise à disposition de tableaux de bord de suivi pour les marques, etc…

Les paris sont ouverts ! Avec une remarque de poids pour finir : si vous ne payez pas pour ce service, c’est que vous êtes le produit !

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Social Media Analytics : MediaMiser rachète InfoGlutton

Ca bouge encore sur le marché des éditeurs Social Media Analytics, cette fois avec une concentration purement canadienne. En effet, MediaMiser a annoncé le rachat de la firme InfoGlutton. Le rachat vient renforcer les capacités technologiques d’écoute et de surveillance des conversations, surtout pour les secteurs hotelier et de restauration.

Il s’agit de la première acquisition de MediaMiser, qui est motivée par la pertinence, selon son président, des technologies d’analyse des sentiments développées par InfoGlutton.

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Infographie : Les marques et la veille sur les médias sociaux

Une étude fin 2011 commandité par Dell et menée par Forrester Consulting a fait l’objet d’une infographie remarquable. Il s’agit de comprendre comment les marques américaines (200 entreprises) réagissent et prévoient leur activité de veille sur les médias sociaux.

Les résultats clefs à mon avis sont les suivants :

  • 50% des marques considèrent qu’une fonction « social media » est importante mais non prioritaire et ne fait pas partie du coeur de métier.
  • Seulement 6% des marques mènent des activités de veille et engagent des actions sur les médias sociaux.
  • Le principal frein réside dans l’absence de budget consacré à l’activité de veille.
  • 58% des marques pensent que la veille sert à influencer la perception des internautes clients.

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Social Media Monitoring : Lithium lève 53,4 M$

Lithium Technologies, dont je parlais ici, vient d’annoncer une importante levée de fonds pour 53,4M$. L’annonce confirme le développement de ce marché de niche qui connaît par ailleurs une concentration soutenue.

Ce qui est intéressant dans cette annonce, c’est que ce tour de table s’est effectuée auprès d’une filiale du Groupe SAP : SAP Ventures. Je rappelle que SAP, et pour contrer son concurrent SalesForce, s’est rapproché de NetDeals pour développer son offre de Social Analytics.

L’enveloppe serait consacrée au développement des efforts R&D ainsi que le marketing produit dans de nouveaux pays, et le recrutement de nouveaux collaborateurs.

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Tout ce que Facebook peut savoir sur vous (ou presque)

C’est l’histoire de Max, qui a déposé 22 plaintes contre Facebook auprès de l’autorité irlandaise de protection de la vie privée. Avec cette vidéo synthétique, il est possible d’évaluer l’envergure de la démarche de collecte de données de l’une des entreprises les plus puissantes du 21ème siècle.

 

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La sécurité serait-elle le talon d’Achille des éditeurs de veille ?

Le contenu de l’article est supprimé après discussion avec les entités concernées par l’affaire.

Je signale, pour clarifier la situation, qu’aucun moyen illégal n’a été mis en oeuvre pour accéder à ce contenu, contrairement à ce que certains peuvent penser. Il s’agit bien, de plusieurs adresses web renvoyant vers ces portails, partagées par un utilisateur sur un célèbre site de partage de favoris. Ces adresses sont accessibles au public, sans aucune compétence informatique particulière. Une simple requête sur le mot « veille » permet de remonter ces résultats. A l’instant où j’écris ces lignes, ces adresses sont encore consultables sur le site de partage.

Update : Les urls en question viennent d’être supprimées du compte de la personne qui les a partagées. Le compte est en effet maintenu par le « community strategist & manager ».

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