À première vue, ce n’est qu’un service de plus dans la constellation Google. Pourtant, contrairement aux autres produits lancés jusqu’à présent par la société américaine, cette nouvelle application web n’a finalement qu’une seule mission : centraliser l’ensemble de vos informations possédées par la firme de Mountain View. Surnommé Google Dashboard, cet outil vise donc à informer l’internaute des données qu’il a choisi de fournir en s’inscrivant sur tel ou tel service de Google.
Avec la multiplicité des services lancés par le géant américain depuis dix ans, il n’est en réalité pas si évident de se souvenir du paramétrage exact de chaque compte, de chaque profil. Or, pour un internaute un minimum pointilleux sur sa confidentialité et son identité numérique, cela devient un véritable casse-tête. Par ailleurs, l’arrivée du Google Dashboard donne une nouvelle opportunité à l’entreprise américaine de jouer la transparence et de souligner qu’elle n’a jamais dévié de son slogan, « Don’t be evil ».Régulièrement ciblée par les internautes, la firme peut désormais brandir une nouvelle preuve de sa bonne foi.
Numerama (05/11/09)

#1 by jadlat on 27 août 2010 - 5:48
» Ces morceaux su2019assemblent pour donner lu2019illusion du2019une vie qui serait intu00e9gralement retranscrite. Mais qui ressemble du2019avantage u00e0 celle vue u00e0 travers les films, ou00f9 les acteurs ne vont jamais aux toilettes, ne montrent pas certaines souffrances, et ignorent superbement une ru00e9alitu00e9 physique (ou u00e9conomique). »nncela me rappelle l’argument des athu00e9es sur l’existence (ou la non-existence) de dieu : si dieu a fait l’homme u00e0 son image alors dieu va aux toilettes aussi
#2 by jadlat on 27 août 2010 - 5:48
» Ces morceaux su2019assemblent pour donner lu2019illusion du2019une vie qui serait intu00e9gralement retranscrite. Mais qui ressemble du2019avantage u00e0 celle vue u00e0 travers les films, ou00f9 les acteurs ne vont jamais aux toilettes, ne montrent pas certaines souffrances, et ignorent superbement une ru00e9alitu00e9 physique (ou u00e9conomique). »nncela me rappelle l’argument des athu00e9es sur l’existence (ou la non-existence) de dieu : si dieu a fait l’homme u00e0 son image alors dieu va aux toilettes aussi
#3 by Camille A on 27 août 2010 - 8:32
Merci pour ta ru00e9ponse Julien!nnEn fait je suis d’accord avec toi : il n’y a aucune nu00e9cessitu00e9 u00e0 u00eatre sur Internet si l’on choisis un « plan » d’attaque diffu00e9rent.nnCependant tu te dis content d’avoir u00e9tu00e9 entendu (u00e9coutu00e9 est une autre histoire
par des milliers d’auditeurs : en gros c’est de la mu00e9diatisation!nQu’elle soit par la radio, twitter, une campagne d’affichage ou la TV, le principe reste le mu00eame : tu ne te « cache pas », car sinon… tu trouveraient moins (voir pas) de « clients ». nnIl faut ensuite ne pas voir le web comme le mythe du « visible pour et par tous »… Comme un ru00e9seau professionnel tu peut u00eatre (re)connu par une poignu00e9e d’experts, et pas au-delu00e0.nnEnsuite, de maniu00e8re globale, tu es parti sur une du00e9finition de l’ecosystu00e8me, mais as-tu pensu00e9 u00e0 du00e9finir ce qu’u00e9tait l’intimitu00e9 ? Trois visions :nn- « Caractu00e8re de ce qui est intime, profond, intu00e9rieur » ==> donc non du00e9voilu00e9 aux autres (sauf si pour toi se bruler avec un cafu00e9 est ce qui relu00e8ve du « profond et de l’intu00e9rieur »)nn- « Familiaritu00e9 qui unit des personnes liu00e9es par l’amitiu00e9, l’amour » ==> lu00e0 apparait la relation aux autres, si je me brule avec un cafu00e9 et que c’est un « code » entre amis, alors oui j’en parlerais sur **mon** Facebook ou Twitter… L’intimitu00e9 se cru00e9e par la relation aux autres (qui ne sont pas des simple « amis » ou « followers »)nn- « Qualitu00e9 d’un cadre accueillant qui favorise les relations familiu00e8res » ==> les ru00e9seaux sociaux, ton salon, etc.nnTu du00e9finis donc par intime des choses qui ne le sont pas pour tous! M. X peut trouver intime de parler de ses derniers achats, comme MME.Y peut trouver intime de parler de ses problu00e8mes de furoncles… Tout du00e9pend du contexte, des personnes u00e0 qui on s’adresse, etc. nVoila pourquoi cette idu00e9e « d’extimitu00e9″ (adaptation un peu hasardeuse de Michel Tournier qui parlait de journaux intimes du00e9voilu00e9s au public) me semble un peu surfaite lorsque l’on parle de numu00e9rique. On ne met pas en avant sa vie privu00e9e, son intimitu00e9, mais seulement des parties de sois, etc. nnIl n’y a pas pour moi un besoins de reconnaissances mais, u00e0 la limite, de partage : je te du00e9voile un peu de moi, tu me du00e9voile un peu de toi! nJ’opterais plutu00f4t pour le cu00f4tu00e9 voyeuriste : comme lorsque on lit un journal intime, l’intu00e9ru00eat est justement qu’il est « intime », donc cachu00e9, donc ru00e9digu00e9 pour ne pas u00eatre lu par les autres (contrairement aux ru00e9seaux sociaux ou00f9 tu u00e9crit en sachant que tu va u00eatre lu)!nnJ’attends la suite donc
Mais considu00e8re bien que « l’extimitu00e9″ est peut u00eatre un nu00e9ologisme littu00e9raire adaptu00e9 au web pour essayer d’expliquer un concept sociologique beaucoup plus profond que le simple visibilitu00e9/contru00f4le (je ‘t’invite u00e0 lire danah boyd, sociologue amu00e9ricaine spu00e9cialiste de ces questions).nnPS : je suis un mauvais exemple, puisque mon compte Facebook est fermu00e9 u00e0 tous (25 amis dessus) et que mon compte twitter n’est qu’une extension de mon blog (donc pas vouu00e9 u00e0 parler de ma vie privu00e9e, autre concept intu00e9ressant u00e0 du00e9finir, et dont J-M Manach pourrait u00eatre une bonne source pour tes ru00e9flexions).nEn tout cas, le du00e9bat est ouvert
nnn
#4 by Camille A on 27 août 2010 - 8:32
Merci pour ta ru00e9ponse Julien!nnEn fait je suis d’accord avec toi : il n’y a aucune nu00e9cessitu00e9 u00e0 u00eatre sur Internet si l’on choisis un « plan » d’attaque diffu00e9rent.nnCependant tu te dis content d’avoir u00e9tu00e9 entendu (u00e9coutu00e9 est une autre histoire
par des milliers d’auditeurs : en gros c’est de la mu00e9diatisation!nQu’elle soit par la radio, twitter, une campagne d’affichage ou la TV, le principe reste le mu00eame : tu ne te « cache pas », car sinon… tu trouveraient moins (voir pas) de « clients ». nnIl faut ensuite ne pas voir le web comme le mythe du « visible pour et par tous »… Comme un ru00e9seau professionnel tu peut u00eatre (re)connu par une poignu00e9e d’experts, et pas au-delu00e0.nnEnsuite, de maniu00e8re globale, tu es parti sur une du00e9finition de l’ecosystu00e8me, mais as-tu pensu00e9 u00e0 du00e9finir ce qu’u00e9tait l’intimitu00e9 ? Trois visions :nn- « Caractu00e8re de ce qui est intime, profond, intu00e9rieur » ==> donc non du00e9voilu00e9 aux autres (sauf si pour toi se bruler avec un cafu00e9 est ce qui relu00e8ve du « profond et de l’intu00e9rieur »)nn- « Familiaritu00e9 qui unit des personnes liu00e9es par l’amitiu00e9, l’amour » ==> lu00e0 apparait la relation aux autres, si je me brule avec un cafu00e9 et que c’est un « code » entre amis, alors oui j’en parlerais sur **mon** Facebook ou Twitter… L’intimitu00e9 se cru00e9e par la relation aux autres (qui ne sont pas des simple « amis » ou « followers »)nn- « Qualitu00e9 d’un cadre accueillant qui favorise les relations familiu00e8res » ==> les ru00e9seaux sociaux, ton salon, etc.nnTu du00e9finis donc par intime des choses qui ne le sont pas pour tous! M. X peut trouver intime de parler de ses derniers achats, comme MME.Y peut trouver intime de parler de ses problu00e8mes de furoncles… Tout du00e9pend du contexte, des personnes u00e0 qui on s’adresse, etc. nVoila pourquoi cette idu00e9e « d’extimitu00e9″ (adaptation un peu hasardeuse de Michel Tournier qui parlait de journaux intimes du00e9voilu00e9s au public) me semble un peu surfaite lorsque l’on parle de numu00e9rique. On ne met pas en avant sa vie privu00e9e, son intimitu00e9, mais seulement des parties de sois, etc. nnIl n’y a pas pour moi un besoins de reconnaissances mais, u00e0 la limite, de partage : je te du00e9voile un peu de moi, tu me du00e9voile un peu de toi! nJ’opterais plutu00f4t pour le cu00f4tu00e9 voyeuriste : comme lorsque on lit un journal intime, l’intu00e9ru00eat est justement qu’il est « intime », donc cachu00e9, donc ru00e9digu00e9 pour ne pas u00eatre lu par les autres (contrairement aux ru00e9seaux sociaux ou00f9 tu u00e9crit en sachant que tu va u00eatre lu)!nnJ’attends la suite donc
Mais considu00e8re bien que « l’extimitu00e9″ est peut u00eatre un nu00e9ologisme littu00e9raire adaptu00e9 au web pour essayer d’expliquer un concept sociologique beaucoup plus profond que le simple visibilitu00e9/contru00f4le (je ‘t’invite u00e0 lire danah boyd, sociologue amu00e9ricaine spu00e9cialiste de ces questions).nnPS : je suis un mauvais exemple, puisque mon compte Facebook est fermu00e9 u00e0 tous (25 amis dessus) et que mon compte twitter n’est qu’une extension de mon blog (donc pas vouu00e9 u00e0 parler de ma vie privu00e9e, autre concept intu00e9ressant u00e0 du00e9finir, et dont J-M Manach pourrait u00eatre une bonne source pour tes ru00e9flexions).nEn tout cas, le du00e9bat est ouvert
nnn
#5 by Camille A on 27 août 2010 - 8:32
Merci pour ta ru00e9ponse Julien!nnEn fait je suis d’accord avec toi : il n’y a aucune nu00e9cessitu00e9 u00e0 u00eatre sur Internet si l’on choisis un « plan » d’attaque diffu00e9rent.nnCependant tu te dis content d’avoir u00e9tu00e9 entendu (u00e9coutu00e9 est une autre histoire
par des milliers d’auditeurs : en gros c’est de la mu00e9diatisation!nQu’elle soit par la radio, twitter, une campagne d’affichage ou la TV, le principe reste le mu00eame : tu ne te « cache pas », car sinon… tu trouveraient moins (voir pas) de « clients ». nnIl faut ensuite ne pas voir le web comme le mythe du « visible pour et par tous »… Comme un ru00e9seau professionnel tu peut u00eatre (re)connu par une poignu00e9e d’experts, et pas au-delu00e0.nnEnsuite, de maniu00e8re globale, tu es parti sur une du00e9finition de l’ecosystu00e8me, mais as-tu pensu00e9 u00e0 du00e9finir ce qu’u00e9tait l’intimitu00e9 ? Trois visions :nn- « Caractu00e8re de ce qui est intime, profond, intu00e9rieur » ==> donc non du00e9voilu00e9 aux autres (sauf si pour toi se bruler avec un cafu00e9 est ce qui relu00e8ve du « profond et de l’intu00e9rieur »)nn- « Familiaritu00e9 qui unit des personnes liu00e9es par l’amitiu00e9, l’amour » ==> lu00e0 apparait la relation aux autres, si je me brule avec un cafu00e9 et que c’est un « code » entre amis, alors oui j’en parlerais sur **mon** Facebook ou Twitter… L’intimitu00e9 se cru00e9e par la relation aux autres (qui ne sont pas des simple « amis » ou « followers »)nn- « Qualitu00e9 d’un cadre accueillant qui favorise les relations familiu00e8res » ==> les ru00e9seaux sociaux, ton salon, etc.nnTu du00e9finis donc par intime des choses qui ne le sont pas pour tous! M. X peut trouver intime de parler de ses derniers achats, comme MME.Y peut trouver intime de parler de ses problu00e8mes de furoncles… Tout du00e9pend du contexte, des personnes u00e0 qui on s’adresse, etc. nVoila pourquoi cette idu00e9e « d’extimitu00e9″ (adaptation un peu hasardeuse de Michel Tournier qui parlait de journaux intimes du00e9voilu00e9s au public) me semble un peu surfaite lorsque l’on parle de numu00e9rique. On ne met pas en avant sa vie privu00e9e, son intimitu00e9, mais seulement des parties de sois, etc. nnIl n’y a pas pour moi un besoins de reconnaissances mais, u00e0 la limite, de partage : je te du00e9voile un peu de moi, tu me du00e9voile un peu de toi! nJ’opterais plutu00f4t pour le cu00f4tu00e9 voyeuriste : comme lorsque on lit un journal intime, l’intu00e9ru00eat est justement qu’il est « intime », donc cachu00e9, donc ru00e9digu00e9 pour ne pas u00eatre lu par les autres (contrairement aux ru00e9seaux sociaux ou00f9 tu u00e9crit en sachant que tu va u00eatre lu)!nnJ’attends la suite donc
Mais considu00e8re bien que « l’extimitu00e9″ est peut u00eatre un nu00e9ologisme littu00e9raire adaptu00e9 au web pour essayer d’expliquer un concept sociologique beaucoup plus profond que le simple visibilitu00e9/contru00f4le (je ‘t’invite u00e0 lire danah boyd, sociologue amu00e9ricaine spu00e9cialiste de ces questions).nnPS : je suis un mauvais exemple, puisque mon compte Facebook est fermu00e9 u00e0 tous (25 amis dessus) et que mon compte twitter n’est qu’une extension de mon blog (donc pas vouu00e9 u00e0 parler de ma vie privu00e9e, autre concept intu00e9ressant u00e0 du00e9finir, et dont J-M Manach pourrait u00eatre une bonne source pour tes ru00e9flexions).nEn tout cas, le du00e9bat est ouvert
nnn
#6 by Camille A on 27 août 2010 - 8:32
Merci pour ta ru00e9ponse Julien!nnEn fait je suis d’accord avec toi : il n’y a aucune nu00e9cessitu00e9 u00e0 u00eatre sur Internet si l’on choisis un « plan » d’attaque diffu00e9rent.nnCependant tu te dis content d’avoir u00e9tu00e9 entendu (u00e9coutu00e9 est une autre histoire
par des milliers d’auditeurs : en gros c’est de la mu00e9diatisation!nQu’elle soit par la radio, twitter, une campagne d’affichage ou la TV, le principe reste le mu00eame : tu ne te « cache pas », car sinon… tu trouveraient moins (voir pas) de « clients ». nnIl faut ensuite ne pas voir le web comme le mythe du « visible pour et par tous »… Comme un ru00e9seau professionnel tu peut u00eatre (re)connu par une poignu00e9e d’experts, et pas au-delu00e0.nnEnsuite, de maniu00e8re globale, tu es parti sur une du00e9finition de l’ecosystu00e8me, mais as-tu pensu00e9 u00e0 du00e9finir ce qu’u00e9tait l’intimitu00e9 ? Trois visions :nn- « Caractu00e8re de ce qui est intime, profond, intu00e9rieur » ==> donc non du00e9voilu00e9 aux autres (sauf si pour toi se bruler avec un cafu00e9 est ce qui relu00e8ve du « profond et de l’intu00e9rieur »)nn- « Familiaritu00e9 qui unit des personnes liu00e9es par l’amitiu00e9, l’amour » ==> lu00e0 apparait la relation aux autres, si je me brule avec un cafu00e9 et que c’est un « code » entre amis, alors oui j’en parlerais sur **mon** Facebook ou Twitter… L’intimitu00e9 se cru00e9e par la relation aux autres (qui ne sont pas des simple « amis » ou « followers »)nn- « Qualitu00e9 d’un cadre accueillant qui favorise les relations familiu00e8res » ==> les ru00e9seaux sociaux, ton salon, etc.nnTu du00e9finis donc par intime des choses qui ne le sont pas pour tous! M. X peut trouver intime de parler de ses derniers achats, comme MME.Y peut trouver intime de parler de ses problu00e8mes de furoncles… Tout du00e9pend du contexte, des personnes u00e0 qui on s’adresse, etc. nVoila pourquoi cette idu00e9e « d’extimitu00e9″ (adaptation un peu hasardeuse de Michel Tournier qui parlait de journaux intimes du00e9voilu00e9s au public) me semble un peu surfaite lorsque l’on parle de numu00e9rique. On ne met pas en avant sa vie privu00e9e, son intimitu00e9, mais seulement des parties de sois, etc. nnIl n’y a pas pour moi un besoins de reconnaissances mais, u00e0 la limite, de partage : je te du00e9voile un peu de moi, tu me du00e9voile un peu de toi! nJ’opterais plutu00f4t pour le cu00f4tu00e9 voyeuriste : comme lorsque on lit un journal intime, l’intu00e9ru00eat est justement qu’il est « intime », donc cachu00e9, donc ru00e9digu00e9 pour ne pas u00eatre lu par les autres (contrairement aux ru00e9seaux sociaux ou00f9 tu u00e9crit en sachant que tu va u00eatre lu)!nnJ’attends la suite donc
Mais considu00e8re bien que « l’extimitu00e9″ est peut u00eatre un nu00e9ologisme littu00e9raire adaptu00e9 au web pour essayer d’expliquer un concept sociologique beaucoup plus profond que le simple visibilitu00e9/contru00f4le (je ‘t’invite u00e0 lire danah boyd, sociologue amu00e9ricaine spu00e9cialiste de ces questions).nnPS : je suis un mauvais exemple, puisque mon compte Facebook est fermu00e9 u00e0 tous (25 amis dessus) et que mon compte twitter n’est qu’une extension de mon blog (donc pas vouu00e9 u00e0 parler de ma vie privu00e9e, autre concept intu00e9ressant u00e0 du00e9finir, et dont J-M Manach pourrait u00eatre une bonne source pour tes ru00e9flexions).nEn tout cas, le du00e9bat est ouvert
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