Tel est d’ailleurs l’usage le plus fréquent des réseaux sociaux. Stephane Koch, spécialiste du Web, décrypte leur incroyable succès: «Tout d’abord, il n’y a nul besoin de connaissances spécifiques pour exister sur ces réseaux. De plus, on dispose aujourd’hui d’une bien meilleure connaissance d’Internet qu’auparavant. Enfin, une sorte de pression sociale s’exerce sur les individus. Du type: vos amis sont sur Facebook, vous devez y être!»
Et de souligner que via le profil et les informations données sur ce site «naît la notion d’identité numérique. Une sorte de mélange entre ce qu’on est réellement, la manière dont on aimerait être vu et ce que les autres perçoivent de nous.»
Tribune de Genève (03/10/09)

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