Archive for septembre, 2009

Livre blanc : The Power Of Social Media

DNA13 a publié récemment un livre blanc sur l’importance et le pouvoir des médias sociaux qui présente différents retours d’expérience d’une sélection d’entreprises du classement Fortune.

On y retrouve un retour sur l’affaire Domino, une démonstration de la gestion de crise chez Hyundai ou encore le programme ‘médias sociaux’ de la Croix Rouge.

L’éditeur propose à la fin de son livre blanc 7 conseils clefs à retenir pour une meilleure intégration et utilisation des médias sociaux.

Télécharger le livre blanc : [download id="4"]

Be Sociable, Share!

5 questions à : Catherine Lavallée-Welch

Deuxième épisode de la série « 5 questions à » avec cette fois-ci comme invitée Catherine Lavallée-Welch, Associate Librarian pour la University of South Florida et membre de la « Information Technology Division of SLA« .

1- Petite présentation : profil, fonction, métier, centres d’intérêts…

Je suis la Associate Librarian pour la University of South Florida (USF) Polytechnic, située à Lakeland, en Floride aux États-Unis. Ce campus régional de USF existe depuis bientôt vingt ans mais son expansion (et son changement de focus vers un modèle polytechnique) est relativement récente. Je suis la première bibliothécaire de USF sur le campus – auparavant, les services de bibliothèques étaient assurés par une entente avec un collège local. Une de mes premières fonctions fut de préparer l’ouverture d’une bibliothèque sur le campus. Je suis une bibliothécaire solo (du moins, pour un certain encore) et je supervise une employée à temps plein et une à mi-temps. Je m’occupe de l’administration, des services d’instruction, de la référence et du développement des collections. Nous offrons tous les services habituels d’une bibliothèque, sauf les services techniques de commande et catalogage (faits pour nous par la bibliothèque centrale du campus principal).

Je suis diplômée de l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal. Pendant mes études à la maîtrise, et pour quelques années après, j’ai travaillé comme infothécaire pour différents projets sur le Web, notamment une bibliothèque digitale produite par une association francophone internationale. J’ai aussi travaillé comme courtière d’information où, hé oui, j’ai fais un peu de veille. En 2000, je me suis relocalisée aux États-Unis, à la University of Louisville, où je suis devenue une ‘’academic librarian’’.

Mes intérêts professionnels touchent l’utilisation des médias sociaux dans les bibliothèques et l’utilisation des technologies éducationnelles.

2-  Comment les services d’information (documentation, veille, bibliothèque) peuvent-ils tirer avantage des médias sociaux ?

Pour une bibliothèque, les médias sociaux sont un moyen rapide, simple et gratuit (le plus souvent) de rejoindre ses usagers, actuels et potentiels. Les fils RSS sont des plus utiles pour rassembler des informations de différentes sources (pratique pour créer une page d’alertes ou de tables des matières de journaux scientifiques); ou alors, de diffuser des infos ailleurs.

J’ai commencé à publier un blogue professionnel en 2002, alors que je travaillais pour la University of Louisville, intitulé EngLib et qui était destiné aux bibliothécaires spécialisés en sciences et génie (EngLib existe toujours mais vu le changement de mes fonctions, le focus s’est tourné vers les bibliothèques universitaires.) J’ai très vite publié un blogue pour la bibliothèque elle-même. Quand j’ai changé d’emploi et déménagé en Floride, une de mes premières activités fut de préparer une page web pour les services de bibliothèque et publier un blogue. Vu que les fonctions de webmestre étaient (et sont toujours) centralisées, c’était la meilleure façon pour moi de communiquer directement avec mes usagers. Maintenant, je maintiens pour ma bibliothèque un blogue, une Page sur Facebook, un profil sur Twitter et un profil sur FriendFeed. Je publie des photos sur Flickr et mes vidcasts sur un ‘’channel’’ YouTube. Je réitère que je suis une bibliothécaire solo; les fils RSS me permettent d’automatiser une grande partie des opérations.

3- Quel positionnement du professionnel de l’information dans l’organisation à l’heure où une majorité des gens utilisent les nouvelles technologies ? Quelle valeur ajoutée peut-il apporter ?

Les nouvelles technologies ont modifié à la fois le contenant et le contenu. Le rôle des professionnels de l’information a changé : il est passé de celui du ‘’gardien du savoir’’ à celui de l’ ‘’éclaireur’’. Demeure que nous sommes encore ceux qui connaissent le plus grand nombre de ressources, celles qui sont les plus pertinentes, la façon de construire une recherche, comment évaluer les résultats, les trucs et les pièges.

Je reçois régulièrement des questions au sujet des lois sur la protection des droits intellectuels et du copyright. Les lois sont compliquées et les tentations du copier-coller sont grandes and faciles. Les bibliothécaires sont vus comme une ressource à cet égard.

La gestion et rétention des connaissances est un autre champ où les professionnels de l’information peuvent faire leur marque : Internet, Intranet, archives institutionnelles numériques (institutional repositories), etc.

Il est intéressant tout de même de constater que si l’usage des ordinateurs s’est répandu, il n’est pas dit que tous les utilisateurs y sont experts. Même chez les plus jeunes générations; en aidant mes usagers, il n’est pas rare que je doive expliquer certaines fonctions de logiciels de bureautique, ou des principes universels de navigateurs web (imprimer, sauvegarder, etc.)

4-  Quels sont les facteurs clés de succès pour une meilleure valeur ajoutée des professionnels de l’information ?

Les professionnels de l’information et les bibliothécaires ne doivent pas hésiter à prendre des formations qui incluent plus de technologie et de gestion. Ceci leur permettra 1. d’être capable de produire eux-mêmes leurs idées pour de nouveaux services ou du moins d’être capable d’expliquer précisément ce qu’ils veulent à leur service technique et d’évaluer le produit final 2. de comprendre les fonctionnements internes de leur milieu et d’être en mesure de vendre leur idées et augmenter leur influence. Ceci compte autant pour les étudiants que pour les professionnels déjà en poste.

Une fois les formations perfectionnées, le processus doit continuer tout au cours de la carrière.

Un peu plus de visibilité dans l’organisation ne peut pas faire de tort non plus. Participer à des comités, se porter volontaire sur des projets pouvant potentiellement impliquer la bibliothèque, essayer de nouveaux produits sont des façons de faire valoir nos services.

5-  Quelle perception avez vous de la documentation et de la veille en France ?

Je m’y connaît bien peu. Grâce à l’Office franco-québécois pour la jeunesse, j’ai quand même effectué un contrat à court terme en France, en 1996, à l’Infothèque du Pôle Universitaire Léonard de Vinci, à la Défense. Le fait que le Pôle avait déjà un service de veille bien développé pour des partenaires membres m’avait beaucoup attiré. À l’époque, les services de veille étaient encore peu connus (et je dirais encore plus au Québec). C’était un champ d’expertise qui m’attirait mais les opportunités professionnelles m’ont fait suivre un autre chemin.

Be Sociable, Share!

Sélection de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Be Sociable, Share!

La révolution culturelle des entreprises

Ludovic Bajard : « Les personnes qui interviennent sur les médias sociaux – les réseaux sociaux, les blogs, les forums ou encore les plates-formes d’échange de vidéos – ne sont pas des professionnels des médias. À la différence des journalistes, on ne peut pas exiger d’eux qu’ils fassent preuve d’objectivité ou de distanciation et qu’ils recoupent leurs sources – ils racontent leur histoire et ils sont lus pour ce parti pris. C’est pour cette raison que ces nouveaux prosumers (producteurs et consommateurs de contenus éditoriaux, ndlr) effraient les marques. Cela induit en effet pour les entreprises une nouvelle façon de gérer leur rapport à l’extérieur : elles doivent faire face à des dizaines de milliers de parties prenantes, et non plus à quelques dizaines de journalistes. Cette multitude d’acteurs pose des problèmes de fonctionnement au sein des organisations. D’une part, il leur faut faire preuve de la même réactivité dans la réponse apportée lorsque la situation est sensible. D’autre part, la question de qui parle – l’entreprise, son directeur de la communication, son PDG… – est également essentielle. Or, on le voit bien sur Twitter, les marques ont du mal à personnifier leurs messages. »

Actu CCI (4/09/09)

Be Sociable, Share!

Les réseaux sociaux en quête d’un modèle économique

À la différence des réseaux de socialisation pour le grand public, les sites de réseautage professionnel se sont développés sur un modèle économique profitable. Baptisé « Freemium », celui-ci comprend un mélange de gratuité et de services premium. Autrement dit, il consiste à ouvrir l’accès au site, mais à en faire payer les fonctionnalités les plus avancées. Ainsi, dès mars 2005, LinkedIn, le numéro 1 mondial du secteur, lançait son premier service premium, LinkedIn Jobs Network, qui permet aux recruteurs de poster des offres d’emploi, de les diffuser de manière virale et de cibler des candidats potentiels sur l’ensemble du réseau. Aujourd’hui, LinkedIn dispose de plusieurs formules d’abonnements : un mode toujours gratuit pour des usages personnels, mais aussi diverses options payantes – de 25 à 500 dollars par mois (17 à 350 euros) – pour les professionnels. De cette manière, LinkedIn tire ses revenus à parts égales de la publicité, de la publication d’offres d’emploi en ligne, ainsi que des abonnements et solutions pour les entreprises.

Actu CCI (28/08/09)

Be Sociable, Share!

Comment choisir un bon mot de passe ?

Une récente étude de PC Tools révèle que plus de la moitié des français (56%) n’utilisent qu’un seul mot de passe pour les différents sites web qu’ils visitent régulièrement. Ce qui constitue un volume considérable, vu que le principal risque actuellement en matière de sécurité de l’information provient plus du côté humain que du technique.

Voici donc une sélection de bonnes pratiques pour choisir un bon mot de passe :

  • Éviter les numéros de téléphone, les dates de naissances,  les combinaisons des noms/prénoms, les surnoms et autres appellations de vos animaux de compagnie ;
  • Éviter les noms et expressions communs qu’on peut facilement retrouver sur le web, dans les dictionnaires… ;
  • Utiliser des combinaisons de mots clefs avec une alternance de majuscule et minuscule ;
  • Intégrer des chiffres et des caractères spéciaux ;
  • Utiliser certaines logiques comme convertir une phrase clef en initiales comme par exemple : « Je bosse chez Pfizer depuis 1997″ devient « JbcPd1997 » ;
  • Utiliser des mots de passe long, en moyenne 8-10 caractères ;
  • Utiliser des mots de passe faciles à retenir : évènement, phrase clef, image… ;
  • Faire appel au non sens comme par exemple : « UaA380bdacuc » signifie « Un airbus A380 bat des ailes comme un colibri »

Et pour s’assurer de la protection de ses mots de passe :

  • Changer régulièrement de mots de passe ;
  • Utiliser éventuellement un gestionnaire de mots de passe ;
  • Éviter les mots de passe qui trainent sur les post-it collés à l’écran de votre ordinateur ;
  • Un mot de passe est personnel, ça ne se partage pas ;
  • Éviter d’enregistrer les mots de passe sur des accès publics ;
  • Varier les mots de passe selon les sites que vous visitez : banque en ligne, mail, université, messagerie instantanée…
Be Sociable, Share!

Vie privée Vie publique, la nouvelle frontière

Le numéro 61 du mois de septembre de « Société de l’Information » consacre plusieurs articles qui traitent des réseaux sociaux et la question de la vie privée. On y parle d’e-réputation, identité numérique, employeurs et employés…

Raisonner les réseaux sociaux

Sur les réseaux, j’échange, tu échanges… nous échangeons. Mais quel est l’objet de la transaction. La vie privée ? L’intimité ? Plus encore ? Le philosophe Vincent Cespedes et la sociologue Nina Testut analysent les évolutions en cours. Où les réseaux sociaux apparaissent aussi comme les laboratoires de nouvelles formes de communautés.

Se (re)faire un e-nom

Nouveaux problèmes, nouveaux métiers. Le community manager sort de l’ombre et prend son ordinateur pour réparer les réputations, surveiller la renommée et travailler les marques sur les réseaux sociaux. Indispensable à l’heure où diffamer est simple comme un clic.

Passé cette limite, votre vie privée n’existe plus

Entre sécurité de l’entreprise et droit des salariés, les tribunaux tranchent et établissent des règles. Comment qualifier un abus ? Qui est responsable des dérives ? Le juridique n’a pas réponse à tout.

Le numéro est téléchargeable après inscription.

Be Sociable, Share!