Après un premier article en début d’année sur l’identité numérique Post-Mortem, je reviens sur ce délicat sujet avec quelques précisions supplémentaires, tirées principalement d’un article du Time « How To Manage Your Online Life When You’re Dead ?« . Ce qu’il y a à retenir dans cet article, c’est que :
- Facebook permet de créer un profil « classique » en une page à la mémoire du défunt, avec l’élimination de la fonction de statut
- Pour les webmails Gmail, Yahoo Mail et Hotmail, c’est un refus catégorique d’accès aux données confidentielles d’un utilisateur décédé
- Flickr par contre, laisse les portes ouvertes aux données images sauf celles marquées comme étant privées
La question n’est pas encore réglée, surtout que sur la plan juridique, je ne sais pas si des éléments intéressants ont été produits dans ce cadre là. Donc affaire à suivre…




Il suffit de se rendre sur la page d’actualités de Google pour connaître les sujets qui font l’actualité. Mais le système est encore aléatoire, et ne propose pas de synthèse ni de hiérarchisation des contenus répertoriés. C’est ce à quoi Thoora veut répondre : il lance une plate-forme qui classe ces informations en fonction de l’intérêt qu’elles suscitent sur la Toile. Le système met sur un pied d’égalité les contenus en provenance de médias consacrés et ceux qui sont issus de plates-formes sociales : blogs et Twitter. Sa méthode identifie la popularité d’une actualité en fonction du nombre de commentaires, de tweets effectués et de mises à jour.





