Près de 3.000 firmes françaises ont été victimes de très nombreuses « actions d’ingérences économiques », destinées à leur voler leurs secrets de fabrication, à déstabiliser leur direction ou à gêner le lancement de nouveaux produits. Très exactement, 2.963 entreprises ou laboratoires ont été visés depuis janvier 2006 et jusqu’à fin 2008, selon une « note blanche » de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) que latribune.fr s’est procurée. Sollicité, le service de renseignement n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.
Selon cette note, 71% de ces entreprises emploient moins de 500 salariés, des PME qui négligent leur sécurité, ou ne disposent pas des moyens indispensables pour se protéger, à la différence des entreprises de plus grande taille. Cependant, ces dernières ne réussissent pas si bien que cela à empêcher les intrusions. Les firmes de plus de 500 salariés représentent tout de même 29% des entreprises victimes.
La Tribune (25/06/09)

#1 by Lucien David LANGMAN on 11 juillet 2009 - 18:16
« Près de 3.000 firmes françaises ont été victimes de très nombreuses “actions d’ingérences économiques”, destinées à leur voler leurs secrets de fabrication, à déstabiliser leur direction ou à gêner le lancement de nouveaux produits. »
Ce chiffre montre l’importance du phénomène.
MAIS nous constatons que les dossiers civils et commerçiaux venat s’y ajouter pousse le phénomène dans des proportions et un chiffrage tout autre : peut-être 10 000 voir plus dont contrefactions, concurrences déloyales, sinistres provoqués, clauses abusives des centrales d’achats…
Lucien David LANGMAN
Président Compagnie Nationale des Experts MCTH
Administrateur de l’Institut des Hautes Etudes sur la Justice