Bien sûr, en France Marie-Madeleine Salmon a beaucoup travaillé pour promouvoir le marketing documentaire en France. Mais il ne faut pas faire du marketing documentaire pour faire du marketing documentaire : celui-ci doit s’appuyer sur de vrais produits documentaires. Heureusement, cela est désormais intégré dans les formations. Justement, vous avez enseigné dans de nombreux établissements. L’enseignement de l’infodoc a-t-il pris en compte les enjeux de la numérisation? Pour les établissements que je connais, oui. À l’École de bibliothécaires et documentalistes, Dominique Vignaud a fait un travail extraordinaire et mis cet établissement sur les rails des nouvelles technologies. L’Institut national des techniques de la documentation a également pris ce virage. Les stagiaires de ces écoles que nous recevons à l’infothèque sont désormais bien formés aux nouvelles technologies.
Archimag – Juin 2009
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