Archive for avril, 2009
Il ne pourrait s’agir que de quelques secondes: vous perdez votre calme dans un magasin ou vous agissez en hurluberlu sur le chemin du retour après une soirée en ville.Il n’y a pas si longtemps, dans l’ère prénumérique, quelques passants auraient peut-être remarqué votre comportement, mais tout aurait été très vite oublié.
Cependant, à l’ère des caméras de téléphones cellulaires et des sites comme YouTube, un bref moment d’égarement peut rester longtemps sur Internet et être potentiellement vu par des millions d’internautes.
Cyberpresse (14/04/09)
C’est le secret le mieux gardé de la presse. Son nom commence par un G, il fait la pluie et le beau temps dans bien des rédactions et ce n’est pas la traduction en anglais de Dieu. C’est bien sûr le plus connu et le plus utilisé des moteurs de recherche en France. Dans bien des journaux de la presse écrite, il est aujourd’hui en passe de devenir tout à la fois le directeur de la diffusion, de la publicité – mais aussi le rédacteur en chef.
Longtemps, pour décliner le style d’un journal, des professionnels se réunissaient, décidaient du ton de la publication qu’ils avaient envie de faire ; la forme était du ressort de l’équipe rédactionnelle. Aujourd’hui, gare aux titres trop littéraires ou aux jeux de mots. Interdit d’humour ! Tel est le lot du webjournaliste version 2009. Pis, s’il espère être lu, il doit trouver et cultiver le premier degré. À l’heure où un nombre croissant de lecteurs arrivent à un article après avoir tapé deux ou trois mots clés sur la page blanche d’un quelconque moteur, la fantaisie qui a longtemps été le fonds de commerce de certains quotidiens devient un handicap !
Pas de mots clés dans le titre, c’est moins de lecteurs.
Sociétés de l’information (N°58 – Avril 2009)
L’utilisation d’un wiki va permettre aux veilleurs de reformuler ces besoins. Une bonne manière de bien cerner les besoins pour définir des axes de veilles clairs et précis est d’effectuer des premières recherches et de faire réagir les destinataires aux informations remontées. Le wiki se prête bien à ces échanges dans la mesure où il sera possible aux veilleurs de modifier directement la formulation des besoins et de soumettre aux commentaires et à la validation des destinataires ces modifications ainsi que les premières remontées.
Le wiki ainsi mis en place pourra également servir à déterminer les types d’informations utiles et à répertorier de manière collaborative une première sélection de sources d’informations. Pour ce dernier point, d’autres outils 2.0, comme les outils de social bookmarking, vont pouvoir être utilisés par les veilleurs.
Gilles Balmisse (12/04/09)
Rapidement, il est apparu que le comportement des ingénieurs devait évoluer pour que le système de veille soit pleinement efficace. « Pour les inciter à partager leurs informations, il fallait qu’ils puissent consulter eux-mêmes celles des autres », souligne le responsable de la veille. L’adhésion au projet est cependant laissée libre, la participation se faisant sur la base du volontariat. Le phénomène d’entraînement a amplement joué. Les sceptiques de la première heure ont rallié le projet quand ils se sont aperçus que leurs collègues déjà impliqués y trouvaient leur compte. « Ceux qui n’ont pas spontanément adhéré au pilote ont cependant vite réalisé qu’il valait mieux faire partie du système que de rester en dehors, observe Frédéric Goldschmidt. En fait, les réticences viennent plus souvent du niveau hiérarchique que des ingénieurs qui mesurent rapidement ce que la veille leur apporte. »
Evitant d’être directif, le responsable de la veille préconise un fonctionnement collaboratif où chacun accède à l’ensemble des informations du projet pilote et peut les valider. Les risques de dérapage sont minimes. « Les utilisateurs se montrent plutôt modestes et n’outrepassent pas leurs compétences, assure Frédéric Goldschmidt. Ils ne valideront pas une information s’ils ne s’estiment pas en mesure de le faire. » Et au besoin, il est toujours possible, grâce à l’outil mis en place, de solliciter une autre personne pour apprécier la validité d’une information ramenée par l’outil de veille. Un mode de validation hiérarchique est, cependant, parfois mis en place au départ et remis en cause si nécessaire.
01 Informatique (07/04/09)
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Avons-nous de “vrais amis” sur les sites sociaux ? | InternetActu.net
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On le sait, les sites sociaux prennent de plus en plus d’importances dans nos usages quotidien. La dernière étude de Nielsen (.pdf) sur le sujet, souligne d’ailleurs que les sites sociaux sont devenus le 4e usage des internautes (passant devant l’e-mail, mais demeurant derrière la recherche ou l’accès aux portails d’information).
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Blogs et médias, quels rapports aujourd’hui : essai de typologie
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Les évolutions récentes que connaissent les Technologies de l’information et de la communication et que d’aucuns regroupent volontiers sous l’appellation Web 2.0 dessinent de nouvelles formes de communication numérique. Les internautes sont de plus en plus investis dans l’offre informationnelle à laquelle ils peuvent, de surcroît facilement contribuer. On assiste notamment, sur le « réseau des réseaux » à l’essor des blogs, sites Web facilitant la mise en ligne de contenus et l’échange entre auteur et lecteurs par le biais du dépôt de commentaires. Internet devient désormais bien plus qu’un formidable système de transmission et d’accès à un nombre incalculable d’informations. Le phénomène est d’ordre médiatique et interroge l’idée même de médias de masse à deux titres. Nous assistons, d’une part à l’émergence de médias de masses qui ciblent l’individu réel dans la singularité de ses goûts et de ses actes. D’autre part, le développement des modalités de participation et en particulier la facilitation de la contribution individuelle métamorphose le schéma médiatique. La toile donne naissance à un média des masses. Cet article fait le point sur les typologies de blog existantes et se propose de cartographier le phénomène à l’aune de trois critères principaux : le niveau d’engagement personnel, la spécificité des thématiques abordées, le degré de collaboration avec d’autres auteurs potentiels.
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Besoin d’Infos publie son bêtisier 2008-2009 – Abondance : Référencement et moteurs de recherche
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Comme chaque année, le site Besoin d’Infos, qui a pour ambition de répondre aux questions des internautes au travers d’une base de données de réponses, publie son bêtisier de l’année. A vous de voir si vous arrivez à trouver une bonne réponse à ces questions :
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Facebook Connect: Your 8,000 Hidden Friends – BusinessWeek
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Do Facebook Connect users understand how extensively their profiles and activities are used by third parties?
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Nos vies sur Internet, à perpète – Le Monde.fr
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Cela dit, Fanny sait qu’elle n’est pas entièrement innocente : « Les blogueurs ont un peu une posture de stars. On s’exprime sur toutes sortes de sujets, on soutient des causes, on se fait prendre en photo pendant des soirées un peu chaudes, ça laisse des traces. » Depuis, elle a été embauchée dans une autre société de communication, sans renoncer à son blog.
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BBC NEWS | Technology | Social sites dent privacy efforts
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By analysing links between users of social sites, researchers were able to identify many people in supposedly anonymous data sets.
The anonymised data is produced by social sites who sell it to marketing firms to generate cash.
The results suggest web firms should do more to protect users’ privacy, said the researchers.
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The New York Times > Business > Image > The Road to 200 Million
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La théorie du crapaud fou appliquée aux bibliothèques « La bibliothèque apprivoisée
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Les crapauds fous ce sont ces batraciens qui, en suivant une direction différente du reste du groupe lors des périodes de reproduction, risquent une fin certaine. Mais ce sont ces mêmes crapauds qui, allant dans une mauvaise direction, explorent de nouveaux territoires, assurant parfois la survie de l’espèce lorsqu’une autoroute coupe soudain les itinéraires menant aux lieux de reproduction des crapauds normaux. « Chez les humains, on observe parfois des comportements comparables : Christophe Colomb, Léonard de Vinci, Newton, n’ont-ils pas été considérés comme fous par leurs contemporains parce qu’ils semblaient prendre la « mauvaise direction » ? En réalité, ils ont ouvert à l’humanité des voies nouvelles qui lui ont permis de progresser et peut-être de survivre à ses erreurs. » Pierre de la Coste
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