L’internaute utilise le plus souvent Google, Yahoo!, ou MSN pour ses recherches. Si aucun ne donne une réponse précise, il déduit souvent que l’information n’est pas disponible. Pourtant, cette dernière est peut-être juste hors d’atteinte de ces moteurs. Pour aller chercher les données les plus enfouies du web, des chercheurs des universités de l’Illinois et de Louisiane proposent d’utiliser un métamoteur de recherche. L’idée est de créer un dispositif qui indexe les résultats de petits moteurs pour arriver à des recherches plus précises et complètes. Raison : chacun est spécialisé dans un domaine bien particulier et agrège souvent des informations auxquelles les moteurs généralistes n’accèdent pas. Autre chose : « Les petits moteurs sont plus à même d’entretenir et de rafraîchir leurs données que le robot automatique de Google qui peut mettre des jours à des semaines à vérifier les liens« .
L’Atelier (27/03/09)







