Archive for février, 2009

E-réputation : « il faut écouter avant d’agir »

Hier cantonnée aux médias traditionnels et circonscrite à quelques lieux privilégiés de discussion, la veille d’opinion s’étend aujourd’hui au Web social. Pas le choix : jamais les entreprises – et donc leurs marques – n’ont été à ce point exposées. Dans l’impossibilité de vérifier tout ce qui se dit sur elles dans les forums, les files de conversation des réseaux ou les blogs, les communicants ont d’abord pris peur, avant de se ressaisir. La masse des flux incontrôlables du Web a, il est vrai, de quoi effrayer. Mais cette situation ne doit pas conduire à de l’hyper-activisme, voire à de la paranoïa… «Il faut écouter avant d’agir, répète à l’envie Jérôme Delaveau, cofondateur de Human to Human, une agence de communication «conversationnelle», pionnière en France du Web participatif. Ce qui signifie qu’il faut écouter ce qui se dit, au-delà de sujets pré-identifiés, si l’on veut détecter les opinions et les comportements réellement émergents.»

Stratégies (19/02/09)

Be Sociable, Share!

Protection des données : un groupe d’experts dissous

La directive européenne définissant les règles en la matière date en effet de 1995, avant donc la création des grands moteurs de recherche comme Google, dont le rôle dans la gestion des données personnelles est fort. Les spécialistes se sont donc réunis pour la première fois au tout début du mois de décembre. La composition de ce groupe n’avait alors pas ému, ni les politiques, ni l’opinion publique.

Il aura fallu la réaction d’Alex Türk (soutenu par l’ensemble des CNIL européennes, hormis le Royaume-Uni), qui s’est tourné vers le Sénat le 3 février, pour que des interrogations sur la qualification des cinq experts naissent. Le président de la CNIL, pour une réflexion portant sur « le développement des nouvelles technologies, de la globalisation et des questions de sécurité publique  » s’est en effet inquiété que quatre des spécialistes soient issus d’entreprises (Google et Intel), et de cabinets d’avocats américains (le 5e membre étant le président de la CNIL hollandais, Jacob Kohnstamm).

Journal Du Net (23/02/09)

Be Sociable, Share!

DLV (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Be Sociable, Share!

Digital natives VS digital exclusives

Cet article s’inscrit dans la continuité d’une discussion blogosphérique entamée par Cédric de ChouingMedia et enrichie par Ouinon, sur le sujet de la fameuse ‘Génération Y’. Cédric avance l’idée de l’apparition d’une nouvelle génération qu’il propose d’appeler les « digital exclusives », une population consommant l’information uniquement et seulement sous sa forme numérique.

Il est évident que les ‘digital natives’ font désormais partie de notre système, de notre environnement socio-professionnel, et que ça implique un certain nombre de changements, d’évolutions…dans le rapport à l’information, aux modes de communication…

Les « digital natives » sont certes habiles et à l’aise avec les nouvelles technologies : téléphonie, internet…ils proposent et découvrent de nouveaux usages, de nouvelles applications, qui contribuent en partie à la dynamique des marchés industriels, mais aussi à faire évoluer les pratiques dans les entreprises. Des pratiques qui sont pour certaines entités basées sur les pyramides bureaucratiques…Mais que les membres de la « génération Y » essayent de rendre un peu plus collabroatives :)

Cette génération permet notamment l’essor des livres électroniques, des smartphones, des applications nomades, et contribuent donc au passage du multimedia au plurimedia et j’oserais même dire du plurimedia au plurimedia-canal. Ceci nous amène évidemment à revoir nos rapports à l’information, à sa production et à sa consommation.

Toutefois, de là à prédire l’apparition d’une population de « digital exclusives », je pense que c’est un peu rapide. Tout simplement parce que l’Histoire nous dit le contraire. Les civilisations, les populations, les groupes qui étaient basées sur un seul et unique mode de communication ont disparus de la surface de la terre. Les civilisations basées sur l’oralité ne sont plus là, et elles n’ont pu laisser de trace que par l’écrit. Donc, je pense que l’écrit a encore beaucoup de chemin devant lui, et que l’exclusivité numérique n’est pas encore prête à entrer dans nos habitudes et modes de fonctionnement. Ceci pour des raisons techniques (cf les problèmes rencontrées par l’e-administration de l’Estonie), mais aussi pour des raisons légales, juridiques, sociales et j’en passe.

Il est en fait quasiment impossible de baser son système d’évolution socio-professionnel uniquement sur des données et informations numériques, des supports et des canaux numériques. Le papier reste un pilier de la société du 21eme siècle, les échanges ‘physiques’ entre personnes restent indispensables, voir discriminants.

Si je prends le cas de la veille, il n’est pas possible de baser un système de prise de décision uniquement sur des données provenant du web. Il faut leur ajouter les contacts informels, les données terrains…qui peuvent éventuellement par la suite faire l’objet d’une transformation numérique.

Il est probable qu’une miniorité de « digital exclusives » verront le jour et survivront, mais ça restera une minorité. Mais le plus proche de la réalisté, serait un passage plus ou moins court par une phase de consommation exclusivement numérique.

Tout ça pour dire, en conclusion, que je suis plutôt pour l’idée d’une cohabitation entre la génération actuelle et la génération Y ou les digital natives, et que les « digital exclusives » doivent attendre encore un peu (beaucoup :) ) !!!

Be Sociable, Share!

Facebook susciterait de la jalousie

L’enquête, effectuée par deux étudiantes au doctorat, Amy Muise et Emily Christofides, a été menée auprès de 308 étudiants universitaires qui utilisaient Facebook. La moitié d’entre eux étaient engagés dans des relations amoureuses sérieuses.L’étude révèle qu’environ 75 % des sondés avaient sur leur liste d’amis des anciennes conquêtes amoureuses ou encore d’ex- partenaires sexuels. Quant à leurs partenaires actuels, 80 % d’entre eux comptaient d’anciennes flammes sur leur liste.

Cyberpresse (18/02/09)

Be Sociable, Share!

Futurs salariés : be careful !!!

« Mieux vaut prévenir que guérir » : c’est le mot clé pour la gestion de sa réputation en ligne, notamment pour le jeunes et futures recrues. Même si certains employeurs affirment ne pas user de recherches sur Internet sur leurs candidats, il faut savoir qu’une grande majorité de sociétés, de chasseurs de têtes et de cabinets de recrutements vous ‘googlisent’ pour avoir un peu plus d’informations sur votre profil.

Le journal USA Today revient sur cette problématique en proposant un certain nombre de conseil, que je résume rapidement ci-dessous :

  • Évaluer votre présence sur le Web en tapant votre nom-prénom dans Google et autres moteurs de recherche
  • Évaluer votre présence sur les réseaux sociaux tels Facebook, Linkedin…
  • Eliminer et supprimer les données jugées/estimées négatives ou douteuses
  • Promouvoir votre image en occupant le terrain vide avant que quelqu’un d’autre ne le fasse à votre place
  • Faire le ménage régulièrement dans vos profils Facebook, Hi5…

Pour ce faire, il est possible de faire appel à la boite à outils e-réputation, composée d’outils gratuits disponibles à tous pour mieux gérer sa présence sur le Net.

Be Sociable, Share!

Répertoire de sources en accès libre sur « Demain la veille »

Dans la suite des nouveautés sur « Demain la veille » en matière de ligne éditoriale et de contenu, je propose désormais un répertoire de sources spécialisées liées aux thématiques traitées sur ce blog : veille, recherche d’informations, outils, réseaux sociaux…Il s’agit d’une volonté de partage mais aussi de gestion de contenu et de temps plus souple. Certaines sources/ressources sont utiles, mais ne justifient pas forcément d’investir du temps pour rédiger un article spécifique. Partant de ce constat, et avec une présence numérique sur Twitter, Friendfeed, Facebook, Diigo…il est désormais possible de suivre et récupérer mes contenus de veille via un flux RSS dédié mais aussi de naviguer dans cette sélection via les tags. Ma sélection sera diffusée au fur et à mesure de mes allers-retours webosphériques principalement sur le canal Twitter :)

Le choix de Diigo est en partie lié à une gestion plus souple du contenu et une interopérabilité intelligente avec plusieurs services sociaux. Je remercie donc Mael, Christophe, Camille et Aurélie pour leur retours d’expérience et argumentaires dont voici une synthèse rapide (en attendant un article dédié à Diigo dans les prochaines semaines :) ) :

  • alimentation d’une liste publique / privée par un groupe d’utilisateurs
  • recherche par tag ou liste
  • possibilité de différer la lecture pour plus tard (fonction « non lu »)
  • possibilité de twitter automatiquement un ajout de bookmark
  • surlignage des textes (« highlight »)
  • création de « bulles  » (inscriptions des commentaires sur la page web en elle même)
  • commentaires des bookmarks possibles par tous
  • création de listes
  • gestion intuitive des bookmarks privés ou publics
  • création de groupes de partages, privés ou publics, au choix
  • interopérabilité avec d’autres applications comme Twitter, Facebook…
Be Sociable, Share!