L’étude aborde de très nombreux sujets, et notamment l’utilisation que les dirigeants d’entreprises internationales font d’Internet pour asseoir et maintenir solidement la réputation de leurs entreprises respectives. Lorsqu’on les interroge sur l’utilité d’Internet pour évaluer une réputation, ils estiment que les meilleures applications d’Internet en la matière sont les enquêtes sur les concurrents (64 %) et les partenaires (60 %), la collecte des retours-clients (63 %) et la recherche de nouvelles opportunités de carrière (60 %). Ils savent parfaitement qu’une multitude d’informations les attend sur le réseau, qu’il s’agisse des données sur les produits et les échecs de la concurrence, des demandes de brevets, des suggestions formulées par leurs clients ou des pratiques de ressources humaines. « De nombreux dirigeants d’entreprise sont devenus de véritables cyberdétectives », ajoute L. Gaines-Ross.Il est intéressant de constater que ces derniers jugent toutefois Internet moins intéressant pour étudier l’historique de responsabilité d’une entreprise, évaluer des organisations caritatives et des ONG, ou encore se renseigner sur des groupes d’activistes. « On peut supposer qu’ils se posent moins de questions sur la responsabilité d’entreprise, ou qu’ils savent que l’on peut facilement masquer des faiblesses dans ce domaine derrière des actions de façade », explique L. Gaines-Ross. « Autre cas de figure également envisageable : ils délèguent entièrement les questions sociales et environnementales à la personne en charge de ces questions en interne ou à des consultants, payés pour maîtriser les tenants et les aboutissants de la responsabilité d’entreprise et des relations avec les ONG. »
Télécharger l’étude (EN) : E-Reputation_Enquete (Via Adverbe)








Pingback: Le blog de Tom » Blog Archive » Avec internet, le consommateur reprend le pouvoir,… à coup de marteau s’il le faut