Voilà en 2 mots, un résumé de la situation actuelle dans le monde des moteurs de recherche, avec l’hégémonie de Google et son quasi monopole. Après le bug qui a touché le moteur de recherche il y a quelques semaines, hier, Gmail, son service de mail était indisponible pour des millions d’utilisateurs qui se retrouvent bloqués sans aucune autre alternative. Acte prémédité (pour sonder la population) ou panne technique ? De toute façon, la question d’adopter Google comme plateforme de gestion de son information devient cruciale : faut-il utiliser les services proposés par Google, et mettre ainsi tous les oeufs dans un même panier avec les risques qui s’en suivent : confidentialité, vie personnelle, impertinence, perte de données…
Mais cette question n’est pas en quelque sorte due à une « sur-qualité », ou une « sur-performance » de Google ? L’offre produits est large, complémentaire, user-friendly, plus efficace et pertinente par rapport aux autres concurrents du marché (mais un peu moins actuellement). Google a pu atteindre des parts de marché de 70%, ce qui à un moment donné, constitue un ‘tipping point’, un point de bascule qui inverse la tendance : la confinance devient de la méfiance, puisqu’il est partout
C’est la thèse proposée par Danny Sullivan dans un article du New York Times.
Cet article revient notamment sur cette problématique de quasi-monopole, de la position de Google vis-à-vis des clients et des concurrents et présente quelques avis d’experts et spécialistes du domaine. La conclusion est que pour l’instant, il n’y a pas de contre poids à Google suffisamment viable et de qualité pour changer d’outil. Google devient plus qu’un outil, il est une habitude, et les habitudes c’est pas facile à changer.

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