Dans un article du New York Times, Alex Wright revient sur les stratégies mises en place par différentes sociétés et structures de recherches pour contrer Google, et le challenger sur ce qui est considéré comme son talon d’Achille : le web invisible. Kosmix (voir l’article de Jérôme) et Deeppeep sont deux applications qui ont comme objectif l’indexation de ce qui fait constitue la masse la plus importante du web invisible, à savoir les bases de données et les contenus derrière des formulaires.
Les tentatives et projets en cours sont à saluer, toutefois, le principal obstacle réside dans la capacité technologique à sonder ces profondeurs tout en assurant un niveau de confiance raisonnable par rapport à la pertinence et couverture des résultats.
Seul Google à ce jour dispose d’une force de frappe financière capable d’aller encore plus loin sur l’interrogation des formulaires, le développement d’algorithmes spécifiques…
“The huge thing is the ability to connect disparate data sources,” said Mike Bergman, a computer scientist and consultant who is credited with coining the term Deep Web. Mr. Bergman said the long-term impact of Deep Web search had more to do with transforming business than with satisfying the whims of Web surfers.
New York Times (23/02/09)

Les commentaires sont fermés.