Les sites de réseaux sociaux généralistes tels que Facebook (plus de 500 profils citant le CNRS…) ou Linkedin attirent également les chercheurs qui peuvent ainsi partager leur hobby, leurs bons plans ou leurs amis avec les autres membres, scientifiques ou non. Mais des réseaux spécialisés existent aussi. Scilink, né en 2007, revendique ainsi plus de 40 000 inscrits dans le monde entier, dont une vingtaine issus du CNRS. Les profils publiés contiennent aussi bien des CV que la liste des directeurs de recherche, coauteurs ou étudiants encadrés par les chercheurs. D’autres sites se sont spécialisés dans la constitution automatique de ces réseaux en allant directement piocher dans les bases de données d’articles scientifiques. Il n’est ainsi plus nécessaire de remplir soi-même son profil. C’est le cas de Bio-medexperts, Authoratory ou Scientific commons qui proposent de véritables fiches d’identité de chercheurs comprenant une petite biographie, la liste de leurs articles, les mots clés caractérisant leur domaine de recherche et surtout leurs collaborateurs. Une vraie mine d’informations pour savoir qui compte dans un sujet !
Sciences & Avenir (Janvier 2009)







