En marge du WEF était décerné cette semaine à Davos le Public Eye Award. Un prix remis par Greenpeace et la Déclaration de Berne aux multinationales «les plus irresponsables». Parmi les nominées dans la catégorie suisse figurait Nestlé pour son infiltration d’Attac.

Si l’affaire a marqué le grand public, elle n’étonne guère les spécialistes de l’espionnage. Parmi eux, Alain Juillet, premier haut responsable chargé de l’intelligence économique au Secrétariat général de la défense national française. Ancien chef d’entreprise et espion, il dirige depuis 2003 une équipe de douze personnes qui utilise des moyens légaux pour recueillir des informations économiques et stratégiques. Rencontre.

Le Matin (31/01/09)

Articles similaires:

Be Sociable, Share!