L’importance donnée à la sûreté et à l’intelligence économique dépend notamment de la conviction des dirigeants. Jean-François Dehecq a par exemple insufflé une réelle dynamique au sein du groupe lorsqu’il était à la tête de Sanofi Aventis. A l’inverse, certains chefs d’entreprise ont des a priori négatifs sur ces disciplines : coût très élevé, caractère contraignant et contre-productif. Pour eux cette activité n’est pas rentable. Or, la sûreté doit être vue comme une assurance qui protège les actifs de l’entreprise. Si un groupe se fait voler ses actifs, elle meurt.







