Les plates-formes communautaires finissent par changer la nature des relations sociales. « Les individus interagissent différemment dans des environnements en ligne. Ils partagent et dévoilent bien plus d’informations personnelles qu’ils le feraient ordinairement sur d’autres paramètres sociaux. » C’est ce que révèle une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Guelph (Canada). Finalité de l’étude : découvrir quels facteurs psychologiques dictent ce comportement. Un des principaux résultats est que le besoin de plaire et la confiance en soi apparaissent comme influant directement sur la gestion des données liées à la vie privée sur les réseaux sociaux.
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