Pour une meilleure visibilité du nouveau site, voici une sélection de boutons d’abonnements à des services web 2.0 : Facebook, Twitter, Netvibes et autres leceurs de flux
N’hésitez pas à faire circuler le lien
D’ailleurs je me demande combien de ‘followers’ j’aurais d’ici la fin de semaine, 100 ? 200 ? Je compte sur vous !!!
Archive for novembre, 2008
Même si l’article porte un nom accrocheur, il est évident que les réseaux sociaux professionnels ou grand public sont une source d’information à ne pas négliger et à recouper avec d’autres données et informations (presse, contact humain…). La présence d’un ou plusieurs salariés d’une entreprise sur un de es réseaux permet d’avoir une idée supplémentaire sur l’organisation et le fonctionnement interne : postes et missions actuels, futurs postes, expériences, mais aussi réseaux professionnels, appartenances et formations…Bref, tout un tas de données qui, analysées et recoupées, permettent d’améliorer la vision d’un décideur.
Les sites communautaires ne sont pas seulement un moyen pour les professionnels ou les internautes de rester en contact, mais également une source d’informations et de business pour les entreprises elles-mêmes, d’après Anderson Analytics. Le cabinet a décortiqué les profils des utilisateurs du LinkedIn, en se basant sur un questionnaire envoyé à un panel de membres. 53 000 personnes ont répondu, sur les 30 millions de membres que compte le site. Anderson Analytics fait un premier constat intéressant. 60% des membres du réseau social jouissent de revenus relativement confortables et 66% disposent d’un pouvoir de décision au sein de l’entreprise. Selon le cabinet, les décideurs et les prescripteurs sont plus enclins à partager leurs points de vue et vont volontiers les exposer sur les réseaux sociaux.
Je signale deux nouvelles productions concernant Google qui méritent de s’y attarder un peu :
L’article du Monde 2 : « Peut-on tout confier à Google ? » où j’ai l’impression que le journaliste Mr Foucart a quelques soucis sémantiques, puisqu’il est apparemment un adepte du toutisme
« Google sait tout, Google s’occupe de tout. » Et confond l’indexation partielle du web avec une couverture exhaustive des contenus numériques tous formats confondus : video, images, SIG, « la littérature savante »…
Non, je suis désolé, mais c’est inexact ! Et Google avoue ses difficultés à indexer un certain nombre de documents et de contenus : flash, formulaires, bref ce qui constitue le web invisible !! Google Patents n’a pas la même valeur que USPTO ou Espacent, Google News n’est pas Factiva ou Lexis Nexis…Certes ces outils permettent d’apporter un plus, notamment pour l’accès gratuit aux contenus, mais ça pose d’autres types de problèmes, et ça nous amène à revoir nos méthodes de travail et de recherche d’informations. Donc, à prendre avec du recul !
Deuxième production, et là on dispose d’une meilleure qualité de contenu : c’est la revue de l’Université Catholique de Louvain en Belgique qui publie un n° spécial Google : To Be Or Not To Be. Le document est téléchargeable en PDF à ces adresses : de la page 1 à la page 19 et de la page 20 à la page 40. Rien de particulier à signaler à part quelques témoignages intéressants d’usagers et une tribune sur le changement des règles sur le web avec Google.
Que vous soyez utilisateur de Netvibes, iGoogle, WordPress, Blogger, Facebook ou MySpace, vous pouvez ajouter un widget web 2.0 « Demain la veille » pour suivre les nouvelles publications du blog
Rencontre ADBS sur la veille stratégique, à Minatec Grenoble, en partenariat avec Ardi Rhône-Alpes
Date : Le 04/12/2008, de 13:30 à 17:15
Lieu : Minatec, Maison des Micro et Nanotechnologies, Parvis Louis Néel, 38000 Grenoble
Cette demi-journée sera animée par Armelle Thomas, consultante Inforizon, coordinatrice du dossier Veille de la revue
DocSI.
• Aref Jdey, consultant Help Management, nous présentera la méthodologie d’un plan de veille.
• Digimind Services Lab exposera les fonctionnalités de Digimind 7, outil de veille stratégique.
• Enfin, Farida Talhi et Cécile Szczerbak, chargées de mission, nous donneront un retour d’expérience sur la mise en pratique
• du programme veille de l’Agence Ardi Performance (Saint-Etienne).
Des échanges avec la salle (d’une durée de 15 minutes) sont prévus entre les interventions.
Plus d’information sur notre site web régional : www.adbs.fr, rubrique Rhône-Alpes Grenoble
Contact : stephane.dufournet@iut2.upmf-grenoble.fr
Aujourd’hui je suis en présence de l’une des plus actives blogueuses en France dans le monde des TIC et du web 2.0, Emilie Ogez.
- On commence par une petite présentation ?
Je suis responsable
Marketing & Communication chez XWiki, une start-up qui édite des
solutions de collaboration professionnelles basées sur le wiki. Je suis
également une Exploratrice du Web et blogueuse sur différentes
thématiques.
- Pourquoi fais-tu de la veille ?
Je fais de la veille pour trois raisons principales :
1)
dans le cadre de mon poste de responsable Marketing & Communication
chez XWiki pour connaître le marché et voir quelles sont les pratiques
et stratégies marketing ;
2) dans le cadre de mon activité de bloggingr ;
3) par curiosité et passion : j’aime découvrir, explorer, tester (mais ce que j’aime le plus c’est de partager).
- Peux tu nous décrire tes pratiques de veille ?
Je ferais la différence entre mes sources d’informations :
-
des alertes Google : beaucoup de bruit mais aussi quelques perles. Elle
complètent bien, je trouve, les informations que je glane via les
autres sources d’information que je consulte. Je fais le tri
généralement assez vite ;
- les blogs que je lis ;
- les listes de diffusion dont je suis membre : veille, carto-infos, HotDoc, etc.
- les lettres d’information auxquelles je suis abonnée: Sociétés de l’information, Thot-Cursus, liens-socio, etc. ;
- du surf sur le Web (vive la sérendipité) : quand je peux.;
-
les informations reçues de mes contacts personnels et professionnels :
il y a ceux qui m’envoient des messages en se disant que ça peut
m’intéresser et les autres qui souhaitent tout simplement amener à ma
connaissance un projet, la création d’un site, etc. Le mail, Skype ou
MSN font en général l’affaire pour ce type d’échanges ;
- les communautés nombreuses et variées : hubs Viadeo, groupes Facebook, etc.
-
les outils de micro-blogging : je ne pensais pas il y a quelques mois
que j’aimerais ce type d’outils. On y trouve une foule d’informations
phénoménale.
Je n’oublie bien sûr pas les colloques, les déjeuners, etc., qui sont également essentiels.
Et la manière dont je m’organise pour faire cette veille :
Il
y a le recueil des informations, leur sélection, leur analyse et leur
synthèse puis leur diffusion (ou pas selon les informations dont il
s’agit). Je ne diffuse pas tout ce que je lis. C’est impossible. Je
commence par les survoler et les sélectionner, puis je les lis plus
attentivement et ensuite je les diffuse via différents vecteurs de
communication (sur mes blogs, à mes contacts, dans des groupes, etc.).
Au coeur de cette activité de veille, on trouve le moteur de recherche Google.
- Combien d’heures consacres tu à la veille par semaine (en moyenne) ?
J’y
consacre concrètement plusieurs heures par semaine (entre 15 et 20
heures) mais ça peut être beaucoup plus. En effet, je suis «connectée»
toute la journée et forcément, on fait souvent de la veille sans s’en
apercevoir.
- Quelles sont les difficultés que tu rencontres lors
de tes veilles ?
Sans conteste, la surabondance d’informations et la gestion du temps.
- Quelles solutions as tu mis en place pour les contourner ?
Pour l’infobésité, j’utilise quelques outils qui simplifient la vie :
- un aggrégateur de flux (comme beaucoup, rien d’original). Je suis personnellement sur Netvibes.
- les liens qui me semblent intéressants sont en général compilés dans mon espace Mister Wong.
- je vais sur Friendfeed au moins 3 ou 4 fois par semaine pour voir ce qui s’est dit dans mon réseau de contacts.
- j’ai installé TweetDeck pour suivre les tweets de mes «amis».
-
j’utilise Wikio également lorsque j’aborde un sujet : le site me donne
une vision à un instant donné de ce qui se dit sur tel ou tel
événement, etc.
Pour la gestion du temps :
J’ai décidé
d’arrêter de dormir. Je plaisante bien sûr… Le plus dur, c’est de ne
pas se laisse disperser. Donc, dans la mesure du possible, j’essaye de
ne faire de la veille, de voir ce qui se passe ailleurs que deux ou
trois fois dans la journée, et non pas dès que je reçois une
information.
Ceci étant, je ne crois pas qu’il y ait de
solutions miracle. On ne peut pas tout voir, tout savoir… Il faut se
faire une raison. Attention, je ne suis pas non plus fataliste ! En
outre, je crois qu’aujourd’hui on est plus dans le filtrage
d’informations que dans le stockage.
- Selon toi, pourquoi la
veille est nécessaire à l’heure des médias sociaux : 1/ pour les
individus 2/pour les entreprises 3/ pour l’Etat
Pour les individus
Internet
offre la possibilité à tout à chacun de se faire sa propre opinion à
partir d’une masse d’informations à laquelle il peut contribuer. Il
peut être informé plus rapidement, sur une multitude de sujets… qu’il
s’agisse d’actualités ou pas. Il n’y a plus seulement les canaux
classiques (journaux, radio et télévision) et une seule et unique
information qui peut s’avérer biaisée. C’est quelque chose qui
n’existait pas auparavant et ça serait dommage de s’en priver.
Cependant, il faut savoir prendre du recul par rapport tout ce qu’on
peut lire sur le Web ; comme dit le dicton, «il faut en prendre et en
laisser». Je crois que l’intérêt aujourd’hui, c’est de multiplier et
combiner plusieurs sources d’informations issues de différents canaux.
Pour les entreprises
C’est
indispensable pour ne pas dire vital. La concurrence, la mondialisation
de l’économie, la rapidité des évolutions technologiques font que
l’entreprise doit intégrer l’information comme un paramètre de gestion.
Toute entreprise souhaitant continuer à prospérer, à évoluer, à offrir
les meilleurs services à ses clients se doit de faire de la veille.
Comment s’adapter, être réactif, pro-actif, et rebondir sinon ? Au-delà
de ça, faire de la veille c’est aussi un moyen de surveiller sa
réputation, ce qui se dit sur l’entreprise, les produits qu’elle offre,
etc.
Le veille est finalement au service de la stratégie d’entreprise.
Pour l’Etat
Pour l’Etat, la veille remplit plusieurs objectifs :
-
avoir une vue suffisamment large sur les marchés, l’économie, la
situation des citoyens et organisations, les tendances (environnement,
etc.), etc. afin de proposer des démarches pertinentes ;
- connaître l’opinion des citoyens, des organisations, etc. directement touchés par les mesures qui sont prises ;
- surveiller l’image de l’Etat, de ses administrés (le président, les ministres, etc.).
- Des prédictions pour 2009 ?
Je n’aime pas trop faire de prédictions mais allons-y :
- une recrudescence d’intérêt pour le micro-blogging ;
-
le développement de services et applications hybrides : jeux vidéos et
réseaux sociaux, mondes virtuels et réseaux sociaux, etc. ;
- une montée en puissance des applications «mobiles» ;
-
au niveau de l’entreprise 2.0, je ne pense pas que ça changera beaucoup
par rapport à 2008 : ça va continuer à avancer mais sans plus ;
- vers plus d’inter-connections entre le virtuel et le réel.
« Certaines enquêtes et études récentes ont montré par ailleurs
l’importance des « mésusages » informationnels : phénomène du
copier-coller4, réflexe « Google-Wikipedia » pour toute recherche documentaire5,
problèmes d’identification de l’information pertinente, citations des
sources de plus en plus approximatives, etc. Enfin, il faut relever des
usages souvent limités dans la recherche d’information : la
« googlisation » généralisée (i.e. l’utilisation et la
connaissance exclusive de Google comme outil de recherche), la pratique
majoritaire du mode simple d’interrogation des moteurs de recherche, la
méconnaissance du fonctionnement des outils et de leurs principes de
classement des résultats, l’ignorance encore assez répandue des outils
de type web 2.0 (comme la syndication de contenus), etc.
Une enquête récente6,
menée cet hiver 2007-2008 auprès des doctorants de Bretagne et portant
sur 519 réponses, atteste cette insuffisance de la culture
informationnelle chez les étudiants les plus avancés : ainsi les
ressources les plus utilisées par les doctorants pour leurs recherches
d’information sont les moteurs de recherche (pour 96 %), loin devant
les bases de données (37 %), les archives ouvertes (23 %) ou le
catalogue collectif SUDOC (19%). Parmi les moteurs de recherche, c’est
bien entendu Google qui domine, à 60 % ; plus de 60 % des doctorants ne
connaissent pas les moteurs de recherche spécialisés dans leur
discipline, et une très forte majorité déclare également ne pas
connaître les plates-formes de partage de signets, les moissonneurs
d’archives ouvertes, les outils de cartographie de l’information, etc.
De même, l’enquête montre une méconnaissance générale des modalités de
publication électronique des thèses (82,7 %), ou des conditions de
dépôt dans les archives ouvertes (82,4 %). Ces résultats s’expliquent
peut-être par le fait que plus de 65 % des doctorants n’ont jamais
suivi de formation à la méthodologie de la recherche documentaire. »












