Infographie : Pense-bête des réseaux sociaux pour PME

Vous avez du mal à choisir dans toute la panoplie de services de réseaux sociaux l’outil qui vous convient ? Vous n’arrivez pas à positionner clairement Twitter par rapport à Tumblr ou Facebook par rapport à Google+ ?

Cette infographie vous présente chacun des services phares du 2.0, avec avantages et inconvénients ainsi que le premier kit d’utilisation, avec les principaux modes de fonctionnement et de mise en oeuvre.

Be Sociable, Share!

Temporalité

A méditer…

L’instant : principal moteur de l’économie de l’information. Chaque idée se doit d’être spontanée, chaque argument impromptu. Chaque mot, consommé avant sa date de péremption. […] L’information se propage peut-être à la vitesse de la lumière. Mais le sens, lui, progresse à la vitesse des ténèbres.

Extrait de Générosité (R.Powers)

Be Sociable, Share!

Ce que notre téléphone dit de nous

Article très intéressant à propos des capacités et possibilités de prédiction comportementale à travers les données recueillies depuis un terminal mobile. Il s’agit d’une expérimentation (dans le cadre d’une vaste étude : FUNF / Funf Open Sensing Framework ) menée par une équipe de recherche du MIT. L’objet est d’étudier les données collectées par des terminaux téléphoniques Android sur le comportement de 60 utilisateurs.

Quelques extraits :

Par exemple, si on entend quelque chose, on n’ira pas nécessairement le répéter à tout le monde. Il y a des choses qui vont rester dans la famille, d’autres choses qui ne franchiront pas les frontières du groupe d’amis restreint. Autre exemple: disons que vous avez un enfant, votre vie va changer, n’est-ce pas? Allez-vous commencer à acheter de la nourriture bio ou allez-vous acheter des aliments semblables à ceux qu’achètent vos amis originaires du même pays que vous (la moitié des participants à l’étude venait de l’extérieur des États-Unis et habitait le campus)? Les données recueillies grâce à l’expérience nous ont permis de comprendre la motivation d’un comportement ainsi que d’identifier les influenceurs au sein du groupe. C’est ce qu’on appelle la contagion sociale.

Par exemple, dans un questionnaire, un participant pouvait nous dire qu’il se considérait très proche de sa famille et particulièrement proche d’un ami X. Or, en analysant les données, on a remarqué qu’il n’avait pas appelé ni vu sa famille durant plusieurs mois et qu’il voyait davantage son ami Y que son ami X. Les données sont bien réelles alors que ce que l’on dit sur nous-mêmes est parfois déformé par notre volonté de projeter une image en particulier.

Il est évident que plusieurs industriels se penchent sérieusement sur ces nouvelles approches, avec pour objectif ultime, la modélisation d’un schéma de fixation des prix sur une base comportementale, mise à jour en temps réel. Ceci nous amène indéniablement à se poser la question de la protection de la vie privée et les limites qu’il est nécessaire de décrire et mettre en oeuvre pour éviter les dérives.

Be Sociable, Share!

Sélection de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Be Sociable, Share!

Infographie : la recherche d’emploi via les réseaux sociaux

Be Sociable, Share!

Infobésité, Information Overload, Pour une diététique informationnelle

J’en ai souvent parlé sur ces colonnes et je reste convaincu que l’infobésité ou plus communément l’information overload est un non sens et une aberration. Eventuellement j’utiliserais l’expression « Data overload » puisqu’il s’agit principalement de l’explosion des volumes de données. Ou encore, et c’est ce qui me semble le plus adéquat, réaliste et viable : la surconsommation d’information (Information Overconsumption). La solution se trouve donc plutôt dans une diététique informationnelle pour un équilibre à long terme.

Ce message est clairement résumé dans cette vidéo, présentant un récent ouvrage sur le sujet : Information Diet.

 

Be Sociable, Share!

Social Media Analytics : Et si Facebook lançait sa propre plateforme e-réputation

Facebook dispose depuis un bon moment d’une des plus grandes bases de renseignement personnalisé au monde. En plus, c’est une base fréquemment mise à jour, dynamique et évolutive puisqu’elle vit au rythme de ses utilisateurs. Avec quelques 800 millions d’inscrits, les conversations autour de marques, de produits et de personnalités ont encore un bel avenir.

Si des éditeurs de veille se sont déjà emparé de ce créneau en intégrant les flux de ce réseau social dans leurs offres, avec plus ou moins de pertinence et de difficultés (sémantique, technique, fonctionnelle…), il me semble que Facebook peut jouer un rôle de challenger, même indirectement.

En effet, il y a quelques jours, et à l’occasion des présidentielles américaines, Facebook a annoncé sur son blog, le lancement d’une opération de veille sur le buzz lié aux candidats, avec en prime une analyse des sentiments. Cerise sur le gâteau, Facebook décrit de manière assez claire la démarche :

Facebook will compile mentions of the candidates in U.S. users’ posts and comments as well as assess positive and negative sentiments expressed about them. Facebook’s data team will use automated software tools frequently used by researchers to infer sentiment from text.

Avec à l’appui une capture visualisant le prototype et le résultat :

Donc Facebook dispose des technologies et des ressources nécessaires pour conduire ce type d’opérations. Il y a du calcul d’occurrence pour la volumétrie des citations des candidats, des équipes de chercheurs et de linguistes pour l’étude des tonalités, avec une automatisation (plus ou moins exhaustive) du processus. Quant à l’analyse à proprement parler, Facebook s’allie avec Politico pour la restitution finale des résultats.

A travers ces premiers éléments, il est évident que des opportunités de mobilisation de technologies de surveillance et d’analyse des conversations soient bien présentes, et certainement se développeront de plus en plus. Les élections sont un premier exemple, mais il n’est pas exclu que des évènements commerciaux, sportifs, internationaux de grande envergure soient aussi à l’étude. A titre d’exemple, je pense au SuperBowl, à la coupe du monde de football, à des sommets internationaux comme Davos, voire même des catastrophes naturelles comme le dernier séisme japonais.

Si Facebook ne se positionne pas forcément comme un éditeur de veille, il est envisageable qu’il étudie des pistes de partenariats et de rapprochement avec d’autres structures, soit pour une meilleure valorisation des contenus et des insights, soit par la vente des données agrégées, ou la mise à disposition de tableaux de bord de suivi pour les marques, etc…

Les paris sont ouverts ! Avec une remarque de poids pour finir : si vous ne payez pas pour ce service, c’est que vous êtes le produit !

Be Sociable, Share!